Bloody Gods
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 « Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake

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Blake E. Davis-Lawson

This world is so blind, cold as ice

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MessageSujet: « Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake   Dim 19 Nov - 3:52

Blake Éléos Davis-Lawson
feat Nick Bateman
  • 31 ans
  • Américain & Argentin
  • Sapiophile
  • Chioné
  • Brotherhood Empire
Fichier n°34590 : Davis-Lawson/Blake

Surnom : Il n’a jamais eu de surnom. Ses parents déclaraient souvent « Dieu t’a donné un prénom, c’est pour qu’il soit utilisé et non pas diminuer à l’état de vulgaire surnom ridicule ». C’est sans doute le seul crédo qu’il garde aujourd’hui de ses parents adoptifs.
Date et lieu de naissance : Il est né le 29 octobre dans la province de la Terre de Feu, en Patagonie Argentine. Mais son père était originaire de Buenos Aires.
Statut civil : Il est célibataire. On le dit souvent sans cœur, froid, impénétrable. Il revendique son côté mystérieux. Mais il sait surtout qu'aujourd'hui personne n'a encore été capable de lui faire ressentir ce grand frisson qu'il attend de la personne élue.
Signes Particuliers : Il possède une grande cicatrice au niveau de sa colonne lombaire, ainsi qu'une seconde cicatrice juste au-dessus de la fesse gauche. La première à nécessité une dizaine de points de sutures, tandis que la seconde une vingtaine. Il avait huit ans. L'ambroisie et le nectar n'était alors pas connu. Aujourd'hui, ces cicatrices sans vraiment être moche, ne sont pas forcément source de fierté pour le jeune homme. Il possède aussi une tache de naissance sur l'omoplate droit, commun à tous les hommes de sa famille, sous la forme d'une fleur de Ceibo.
Occupation principale: Prince Impérial au service du Seigneur Cronos. Bien qu'il soit totalement voué au seigneur Cronos, assez souvent il pense à sa mère. Il ne l'a jamais vu, jamais rencontré… Il ne sait pas vraiment quoi en pensé.
Nombre d'années passées dans le camp : Il s'est fait recruter un peu avant ses dix-neuf ans. Cela fait donc onze ans, qu'il a prêté serment d'allégeance au seigneur Cronos. Et chaque jour, il bénit l'univers de vivre la vie qu'il possède actuellement. Il ne doute pas un seul instant que la défaite et la disparition de son groupe, de son seigneur soit possible.


Parent divin : Il est fils de Chioné. La reine de l'hiver et de la glace. Froide et impénétrable. Distante et odieuse parfois. Il fut un temps où il était particulièrement fier de cette ascendance divine.
Pouvoirs : Cryurgie et Mimétisme brouillard.
Cryurgie : Il est capable de créer et manipuler la glace à sa volonté. Il est également capable d'influencer sur la température des objets, de ses armes et autre. Son corps peut totalement se transformer en glace et il est capable également de créer de la glace à partir de ses mains, afin de la projeter sur ses adversaires. La glace est certainement le pire ennemi de l'homme. On la sous-estime souvent, mais tout comme Dante, il est persuadé que l'enfer est un royaume de glace, de désolation et de glace. La glace est tout cela à la fois.
Mimétisme brouillard : Il est capable de transformer tout ou partie de son corps en brouillard. Pour ceux qui ont loupé les cours de physique-chimie et biologique, « le brouillard est un phénomène météorologique constitué d'un amas de fines gouttelettes ou de fins cristaux de glace ». Ce qui rentre parfaitement dans le domaine de prédilection de sa mère. En plus d'avoir la possibilité de passer inaperçu et de ne pas se faire trahir par sa présence en se transformant en brouillard, ce pouvoir peut également être assez défensif.
Armes & objet : Très rapidement après son arrivée au C.H, aucune des armes mises à sa disposition ne l'appelaient... Cela peut paraitre quelque peu... Oui cela fait penser à la baguette dans Harry Potter qui choisit son sorcier. Et bien là, il n'a pas eu l'impression qu'aucune de ses armes ne l'avaient choisi. C'est pourquoi à défaut de demander à un enfant d'Héphaïstos de lui confectionner une arme, il a prit les devants. Potassant plusieurs livres sur l'art de la forge, il s'était créé une arme faite de cristal, mélangé à du bronze céleste (donc tout aussi redoutable sur-le-champ de bataille que n'importe quelle arme de bronze céleste pure). Il s'agit d'un Katana. Quelque peu magique, puisqu'il se transforme en une sorte de gourmette qu'il porte au bras droit. Sans aucune inscription dessus, histoire de faire planer le mystère. Sinon, depuis son arrivée au Camp de Cronos, il a fait l'acquisition d'un bâton de bō staff, qui se rétracte pour passer presque inaperçu et qu'il porte en permanence sur lui, dans son dos, entre ses deux omoplates.
Ton défaut mortel : Manipulateur. Il ne peut s'empêcher de calculer et de manipuler le monde qui l'entoure. Il fait en sorte d'avoir toujours plusieurs coups d'avance, afin d'être certain que ce qui l'a prévu se réalise, se produise. Il voit tout, observe tout, entend tout et en cela, cette "manie" l'aide dans son travail de manipulation.
Caractère/Anecdotes
Beaucoup de personnes ont cette habitude de cataloguer, de mettre une étiquette indélébile sur un front... Et rare sont les personnes qui arrivent à s'en défaire. Pour Blake, il a beaucoup subi l'image que sa mère pouvait donner. La reine de glace, sans coeur, froide et sans aucune pitié. Et il faut dire que les livres de ce fameux R. Riordan n'ont guère arrangé les choses. Alors, depuis il joue avec cela. Il est le parfait stéréotype de sa mère. Froid, autoritaire, sans coeur, manipulateur, vindicatif, exigent et parfois arrogant. Il est, tout sauf un enfant de coeur et sait très bien que cela soit dans son caractère. Que c'est sa volonté de fer (de glace ? de cristal ?) qui lui ont permis d'atteindre ce niveau, cette place au sein de Brotherhood Empire. Mais dans le fond, peu de personnes ont été capable de percer cette carapace de glace. Tout simplement, parce que beaucoup de personnes s'arrête tout simplement aux apparences, aux étiquettes mises sur les fronts de chacun. Il n'en est pas malheureux.

Quadruple champion du monde de Karaté - Il maîtrise à la perfection l'art du Bō Staff, mais n'a jamais fait de compétition internationale - Il est perfectionniste - Il aurait très bien pu être un fils de Dionysos, vu le nombre de litre d'alcool qu'il boit presque quotidiennement - Il est sapiophile et le revendique - Il continue à espionner les membres de son camp en utilisant son second pouvoir - Il est passé en quelque sorte de maître de la trahison - Très souvent, ses quelques amis déclarent, qu'il vaut mieux être son ami plutôt que son ennemi - Il ne regrette rien, sauf une chose au camp grec. Pour rien au monde il n'y retournerait... Où alors pour les tuer un par un - Il a tué son premier homme à l'âge de 17 ans - Il est insomniaque - Il croit fermement à l'idéologie de Cronos et voue un véritable culte à son Titan -  
Dis m'en plus sur toi...
Hello   Moi c'est Hydrochloric acid (aka Jo), l'un des trois cerveaux de BG. Je suis actuellement en France et je suis vraiment super content que ce forum ouvre enfin ses portes. Je suis plus qu'heureux    

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Blake E. Davis-Lawson

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MessageSujet: Re: « Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake   Dim 19 Nov - 3:57

Disclosure
Disclosure



Le soleil était haut dans le ciel. La journée était plutôt chaude pour une fin septembre. Le vent était presque inexistant et cela était plutôt agréable, même s'il fallait s'hydrater régulièrement pour ne pas tomber dans les vapes. Grand-mère avait eu un petit souci comme cela, dernièrement et depuis papa et maman étaient très précautionneux auprès de moi. Je suis seul. Le seul enfant de la famille Davis-Lawson. Mes parents sont tous les deux pasteurs dans la paroisse évangélique du coup. Ma mère se targue souvent d'être la descendante du Révérent Deodat Lawson, l'un des membres du clergé protestant lors de la tragique histoire des « sorcière de Salem » au Massachusetts dans les années 1692.

Aujourd'hui avec un peu plus de recul, je dirais que mes parents sont plutôt « ultra-conservateur » dans leur foi. À l'époque, je n'avais que cela, comme modèle et j'ai donc suivi les préceptes enseignés. C'est d'ailleurs pour cela que je n'ai jamais eu le droit de lire le premier tome des séries Harry Potter. J'avais pourtant dix ans (ou du moins j'allais les avoir), mais mes parents prétextaient que ce genre de livre était « une apologie de la sorcellerie en lien avec Satan et que lire de pareille ineptie équivaut à vendre directement son âme au diable ». Bref… Toute une histoire pour pas grand-chose. J'avais réussi à emprunter le livre à l'un de mes meilleurs amis, Bobby. Je lisais donc tout cela en cachette et je confessais mes péchés ensuite, chaque dimanche à Dieu. En espérant sincèrement qu'il pardonne ma curiosité et mon envie de lire, de connaître d'autres univers et surtout d'avoir cette ouverture sur autre chose que ce qui pouvait bien être marqué dans la bible.

Ce jour-là d'ailleurs, un dimanche après-midi après l'office donné par mes parents, j'avais quelques heures d'étude de la bible. Je ne vais pas vous cacher, que ce genre de réunion était plutôt l'endroit où l'on se détendait entre ami. Bien sûr il y avait quelques lectures de psaumes et autres histoires, telle que celle du Prophète Jérémie ou alors les misères de Job, mais cela n'était pas vraiment « constructif ». Seulement ce jour-là, alors que j'étais déjà installé à ma place et que je rigolais, gorge déployée, avec Raphaël, un garçon de mon âge, ma mère était sur le pas de la porte de la salle d'étude biblique. « Cynthia, excuse-moi d'interrompre ton étude biblique, mais est-ce que je pourrais t'emprunter mon fils quelques instants ? » La fameuse Cynthia qui n'avait pas encore prononcé un mot depuis le début de la séance, continuait dans son mutisme et acquiesçait simplement d'un léger signe de tête. Je m'étais donc levé de ma chaise. Lançant un regard, à moitié amusé par les bêtises que continuait à faire mon comparse Raphaël et quelque peu inquiet lorsque j'ai vu le visage de ma mère. « Viens mon fils. Ton père et moi-même avons quelque chose à te dire. » Cela ne me disait rien qui vaille.


Je pénétrais dans le bureau de mes parents. Il était grand, spacieux et lumineux. J'avais toujours ressenti une certaine « zenitude » en entrant dans cet espace qui n'était dédié qu'aux pasteurs, ainsi qu'aux rendez-vous personnels que les paroissiens pouvaient demander, afin que le chef spirituel leur donne, certaines clés pour avancer dans leur vie de tous les jours. En voyant cette lumière qui se dégageait derrière mon père, je m'étais toujours dit que Dieu était véritablement présent dans cette pièce et qu'un jour, si Dieu le voulait bien, j'aimerai prendre la relève de mes parents. Être un jour pasteur comme eux. Mais j'avais encore le temps. Finalement, je n'avais qu'onze ans. « Alors, Blake l'office de ce matin, qu'est-ce que tu en as pensé ? » « Chéri. Je sais que c'est compliqué, mais n'essaye pas de noyer le poisson. Il n'y a pas, de toute façon, de bonne manière d'annoncer cela ! » « Assieds toi mon fils. Ta mère et moi avons quelque chose d'important à te dire. Nous pensons tous les deux qu'il est important de te le dire. D'autant plus que dans un mois tu vas avoir douze ans. Tu es un grand garçon maintenant et nous pensons que tu es suffisamment grand pour comprendre ton histoire, toute ton histoire. » Mon cœur commençait subitement à s'emballer. Ma respiration était maintenant saccadées. Je sentais la couleur de mon visage changer. C'était bizarre. « Ne t'inquiète pas mon garçon. Ce n'est rien de… » Elle se stoppait quelques minutes, puis se retournait vers mon père pour lui dire « Je ne pourrai pas. Vas-y. Fais-le ! » Mon regard se tournait lentement vers mon père, alors que je voyais le visage de ma mère, se décomposer. Une petite larme coulait sur son visage. Tout ce « cirque » commençait sérieusement à me faire peur et je ne savais pas si je devais tout simplement attendre et me taire ou alors, si je devais aller réconforter ma mère… Mes mains étaient crispées sur le fauteuil en bois. Je ne pouvais pas bouger, bien que mon cerveau, en avait très fortement envie. « Comme ta mère l'a si bien dit, il n'y a pas de bonnes ou mauvaises façons de te l'annoncer… Mais… Hum… Nous ne sommes pas véritablement tes parents biologiques. » Il venait de dire cela, comme s'il avait dit « Amen » à la fin de la cérémonie religieuse. Mon cerveau commençait sérieusement à surchauffer… J'étais pétrifié et j'avais subitement froid. Je commençais légèrement à grelotter. Ce n'était pas désagréable, mais… « Tu te souviens que nous t'avions parlé des différentes missions humanitaires que nous avons fait avant de construire ce temple en l'honneur de notre Dieu ? » J'acquiesçais et soufflait en même temps. De la buée sortait de mes narine, comme en plein hiver. Mais cela semblait échapper aux yeux de mes… Mes parents adoptifs ? « Notre mission en Argentine fut la plus belle et la plus enrichissante, selon moi. Nous transmettions l'évangile à même la rue. Et parfois le dimanche nous avions la chance d'avoir un temple formé de taule et de bois. C'était rustique, précaire et pas du tout conforme aux règles de sécurité, mais si tu avais vu tout cela Blake… Tu aurais ressentit l'amour de notre Seigneur dans ce lieu si atypique. » « Et c'est d'ailleurs, dans cette église de fortune, que nous t'avons rencontré pour la première fois. Tu es Argentin d'origine. Tu es né en Patagonie dans une région qui s'appelle la Terre de Feu. C'est ton père, un jeune garçon de seize ans seulement qui était complètement perdu, à la recherche d'une bouée de sauvetage, d'aide, de Dieu. Cela faisait déjà plusieurs fois qu'il assistait à nos cérémonies, mais c'était la première fois qu'il venait accompagner de toi. Tu avais seulement quatre mois et… » « Tu étais beau. Tellement beau. Tu es le plus bel enfant que nous avions jamais vu. Tes yeux clairs contrastaient énormément avec ceux de ton père. Mais il paraît que ta mère avait les yeux claires ! » Je commençais à sentir la pression monter en moi… Je ne savais pas si j'étais en colère, surpris. Si je me sentais trahis ou tout simplement complètement vide et dénué de sentiment, mais je sentais comme une sorte de boule, de nœud monter en moi. Indescriptible, incompréhensible. J'étais noyé dans mes pensées pendant que mes parents continuaient de me raconter mon histoire. L'histoire de ma conception. Du moins de ce que mon père biologique leur avait raconté. Ils (mes parents biologiques) s'étaient rencontré en vacances, en Patagonie. Un amour d'été. Ils avaient le même âge. Cela avait duré deux ou trois mois. Elle était tombée enceinte. Enfin, apparemment, il ne l'a pas su tout de suite. Seulement durant les derniers jours de la grossesse puisqu'elle avait retrouvée son adresse, à Buenos Aires. Et quelques jours après son accouchement, la jolie jeune femme venait de disparaître. Bref… Le jeune homme, pas vraiment encore un homme et pas non plus encore un enfant, n'était tout bonnement pas en mesure de s'occuper d'un enfant. Et c'est comme ça, après de nombreuses démarches administratives, j'étais devenu citoyen américain, fils de John Davis Jr. et de Ludmila Lawson. Je n'arrivais plus à réfléchir. Je n'arrivais plus à entendre, comprendre ce que mes parents me disaient. J'étais perdu. Apeuré et en même temps, pas tant que cela surpris.  Quelque chose au fond de moi, m'avait toujours manqué. J'avais enfin un début de réponse.

Je me relevais délicatement de la chaise sur laquelle j'étais assis, sans un mot, sans un bruit. Je tournais le dos à mes parents, pour prendre la porte et sortir prendre l'air. C'est à ce moment-là, que j'apercevais des traces de glace, de gel un peu partout au niveau de la chaise. Je ne comprenais pas… Je ne voulais pas comprendre. Seulement fuir pour l'instant. Fuir très loin.

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Blake E. Davis-Lawson

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MessageSujet: Re: « Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake   Dim 19 Nov - 4:01


recruitment & betrayal

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Il se réveillait, dans la maison de Chioné, quelques heures avant l'aube. Des cauchemars. Encore. Rien n'était épargné, à nous, enfants des Dieux. Vraiment rien. Nous n'étions que des pions, que chaque Dieu avançait sur l'échiquier. C'était une sorte de plan stratégique guerrier, mais bien plus réel et cruel que ce que l'on pourrait croire. De véritables personnes mourraient. Ils n'avaient peut-être pas l'ensemble des considérations qu'un enfant pouvait attendre de son père ou de sa mère, mais malgré tout… C'était des êtres humains, doté d'une âme, des sentiments, de pensées… C'était injuste. C'était cruel. Et surtout, c'était non équitable.

Il s'était levé d'un bon. Enfilant rapidement quelques vêtements qui traînaient ça et là. Il n'en avait pas grand-chose à faire. Surtout ce matin. C'était l'heure de son rapport. Alors, à quoi bon se mettre sur son trente-et-un. Ils ne verraient pas, de toute façon, ce que j'allais voir. Cela faisait maintenant quatre années que j'étais baron à la solde de Cronos. J'avais une couverture parfaite. Ancien soldat grec, je connaissais beaucoup de monde ici et même si j'avais été absent pendant presque deux années – dans l'espoir complètement fou de retrouver mes parents biologiques – j'avais tout de même, été accueillit comme le fils prodigue. Je savais très bien que des épreuves m'attendaient toujours. Mais maintenant au bout de quatre années de tests et d'interrogatoire, je pense que j'avais réussi à prouver ma valeur. Et même si quelques soupçons pouvaient encore planer dans l'esprit de certaines personnes, ils allaient très vite changer d'avis.

Je me dirigeais vers la plage. C'était mon endroit préféré. Le sable froid, les bruits des légères vagues. Le réveil des oiseaux et l'apparition des premières couleurs du soleil… C'était le moment parfait, que j'utilisais pour faire mon rapport. Pour parler seul et ne pas me faire repérer. Et puis, si jamais il m'arrivait de me retrouver en compagnie d'un autre pensionnaire, alors je prétextais toujours une prière à ma mère. Cela rassurait le grec et c'était une bonne couverture.

« Il y a un conseil de guerre ce soir. En rapport avec la bataille qui se profile non loin de Manhattan. Je n'ai pas été convié puisque je ne suis pas encore chef de la maison de Chioné. Et puis, il subsiste quelques suspicions auprès notamment de quelques chefs de brigades. Je ne dois pas me faire surprendre. Mais fort heureusement, il prévoit un temps assez froid et avoisinant les zéro degrés. Le brouillard pourrait être de la partie. Je vous tiens informé.»

Ce n'était pas plus compliqué que cela. Un léger topo rapide de la situation actuelle, ainsi que les démarches effectuées pour obtenir les informations demandées. J'étais plutôt doué en tant qu'espion. Je n'avais pas beaucoup de remord. Je ne regrettais pas un seul instant ce camp… Il ne représentait rien pour moi. Aujourd'hui, je servais mon Seigneur Cronos, j'en étais fier. Et rien ni personne ne me fera changer d'avis.

Il n'avait pas été compliqué de m'approcher. En effet, mes pouvoirs me protégeaient des attaques de monstres lorsque j'étais partie en Argentine. Cela faisait un peu plus de trois mois que je cherchais une aiguille dans une botte de foin. Mes parents adoptifs, bien que me croyant en lien avec Satan, avaient daigné me renseigner sur quelques détails : le lieu de leur paroisse de fortune en Argentine et une légère description physique de mon père. Rien de plus. Je n'avais ni son prénom, ni son nom de famille. Et la tâche semblait vraiment compliqué, surtout lorsque je me suis aperçu que l'ancienne bâtisse religieuse avait totalement disparue. Six mois, neuf mois étaient passés et toujours rien. Les monstres se voulaient toujours de plus en plus menaçant et de plus en plus agressif. J'étais en terrain ennemi et j'avais beau prier ma mère, cette dernière n'avait jamais osé répondre à mes supplications. J'avais effectivement un regard assez tranché sur l'ensemble des Dieux de l'Olympe. Je les avais toujours trouvés très imbus de leur personne. Il n'en avait strictement rien à faire de leurs marmots. Ce n'était qu'une nouvelle génération qui allait se battre corps et âme pour eux… Rien de plus… Des pions envoyés au front avant de mettre ses cartes maîtresses sur la table, une fois que l'ensemble des pions étaient décimés. J'avais toujours trouvé cela très… Franchement dégueulasse. À gerber. Et c'est comme ça qu'un démon du Tartare est venu me sauver. À bout de force, sans nectar et ambroisie, je n'arrivais plus à utiliser mes pouvoirs pour terrasser les chimères qui revenaient toujours plus en nombre. J'étais prêt à mourir. Finalement, c'était une belle mort et peut-être que si les Dieux grecs et romains ne me sauvaient pas, alors les Dieux nordiques (si jamais ils existaient) allaient me sauver ou me transférer au Valhalla. Mais finalement c'était ce démon, qui avait terrassé ces monstres et qui m'avait dit d'un air moqueur « On ne peut tout de même pas, laisser mourir un tel potentiel. Je suis certain que mon Seigneur sera ravi d'utiliser vos talents à bon escient. »

C'était tout ce que j'avais entendu avant de m'évanouir. J'étais blessé, amaigris, déshydraté. J'avais une épaule de luxer et certaines de mes hémorragies ne se calmaient pas, malgré les nombreuses compresses que j'avais réussis à voler ici et là. Je me suis réveillé trois jours plus tard. Frais comme un sous neuf, sans aucune douleur, aucune blessure. Je ne me sentais pas vraiment à mon aise au départ, mais petit à petit, on m'a expliqué les points de vue, ainsi que les diverses opinions. On ne m'a rien caché. On m'a tout dit. J'ai enfin, eu l'impression, que dans ce monde mythologique, j'avais une importance quelconque. Qu'enfin j'étais écouté, apprécié à ma juste valeur et qu'un Dieu se souciait de moi. Je n'avais aucune considération pour les Olympiens et puis ma mère… Elle n'était finalement pas mieux que les autres. Alors, la possibilité d'apporter ma pierre à l'édifice d'un renouveau, d'un monde bien plus égalitaire et bien plus basé sur la dominance des demi-dieux, un monde où tout le monde vivrait enfin ce que c'est que la peur d'être attaqué par des monstres de toute sorte. Enfin, les humains, ces êtres dénués d'une quelconque once de courage ou d'ouverture d'esprit, comprendrait enfin, ce qu'est la vraie vie. Et non plus ce monde « féérique » dans lequel ils se trouvent.

Mes pouvoirs m'avaient permis d'accéder directement au rang de baron. Et en même temps, je n'avais plus grand-chose à faire en Argentine, mon père était mort quelques mois plus tôt avant mon arrivée. Je n'allais jamais trouver de réponse à mes questions. Mais maintenant, il fallait préparer l'avenir.

La journée était passée à une vitesse affolante pour une fois. Chacun venait de terminer son repas et avait fait son offrande à son parent divin respectif. Je n'avais rien à dire à ma mère, mis à part un léger et rapide « crève » inaudible pour ceux qui m'entouraient.

Le conseil de guerre était pour ce soir. Tous les chefs de maison, ainsi que les deux chefs du camp militaire grec étaient présents. C'était une de mes sœurs qui me (nous) représentait à l'époque. Elle était niaise à souhait, mais bon… Le système dépressionnaire était au rendez-vous et la météo allait jouer en ma faveur. La température avait fortement baissé depuis que le soleil s'était couché et le brouillard avait commencé à pointer le bout de son nez. C'est à ce moment-là, que j'allais pouvoir rentrer en jeu. La discrétion était mon point fort et ainsi, je pouvais écouter tout ce qui était dit, prévu pour la future bataille contre mon camp. Cela faisait maintenant quatre années que j'attendais une opportunité pareille. Il ne fallait pas se louper, écouter et entendre toutes les informations véritablement utiles.

La réunion avait duré plus de deux heures et je commençais sérieusement à fatiguer. Il allait bientôt falloir que je reprenne ma véritable forme. L'adrénaline et l'excitation me permettait de maintenir cette forme brumeuse, mais plus pour très longtemps. Et c'est à ce moment-là, que chacun décidait qu'il était temps d'aller se coucher. La réunion avait été fructueuse, concluante. Ils avaient établi un plan d'attaque, tout était parfait (selon eux). Il fallait maintenant que je quitte la tente stratégique, sans me faire repérer. Le brouillard c'était quelque peu dissipé, mais j'allais tout de même pouvoir disparaître, ni vu, ni connu et remettre mon rapport afin de faire capoter totalement leur plan.


La reprise de ma forme normale pouvait prendre quelques temps, en fonction de mon état de fatigue. Seulement, là j'avais commis une grossière erreur : je n'avais pas attendu, d'être totalement à couvert pour provoquer la transformation. Une fille d'Hermès que je connaissais bien (même très bien à vrai dire… Si vous voyez ce que je veux dire) m'avait vu, repéré. Il fallait agir vite et efficacement. Que ma couverture soit grillée ad vitam aeternam n'était pas un véritable souci. Quatre années en tant que baron était suffisante. Quelqu'un viendrait rapidement prendre ma place. Mais il fallait à tout prix, que cette mission d'espionnage pour cette bataille qui allait très certainement être épique et que l'ensemble des informations que j'avais recueillis soient transmis. Sans même jeter un seul regard, à la jeune femme et sans même lui laisser le temps de parler je lui déclarais « Tu n'aurais jamais dû voir ça Lia. Je suis sincèrement désolé ! » La production de cortisol et d'adrénaline était au maximum dans mon corps, le stress, la crainte d'être découvert, la crainte d'échouer dans cette mission avait provoqué en moi un regain d'énergie. Une énergie telle que je n'avais jamais connu jusqu'à présent. J'orientais mes mains vers la jolie brune et de la glace pure se dirigeait vers elle. La rapidité à laquelle j'avais exécuté mes gestes et la surprise de mon attaque avait eu raison d'elle. En moins de temps qu'il ne fallait, pour le dire, je venais de transformer celle avec qui, pendant un temps, j'avais presque tout partagé, en véritable statue de glace. Jamais avant ce soir-là, je n'avais été capable d'utiliser mon pouvoir comme ça. Cachant le corps sous des branchages, afin que personne ne la trouve tout de suite, je savais en plus que la température à laquelle son corps était actuellement ne permettrait pas un retour à la normal pour l'ensemble de ses fonctions vitales avant au moins une quinzaine de jour. J’allais pouvoir transmettre mes messages à l’ensemble de mon camp, me faire « exfiltrer » et faire en sorte que nous gagnions cette maudite bataille, afin de montrer aux grecs que nous sommes les plus forts.


Quelques jours plus tard, nous étions bien préparés. Nous avons gagné. Ma couverture était grillée, mais peut importe, j’avais remplie ma mission avec brio.

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Blake E. Davis-Lawson

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MessageSujet: Re: « Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake   Dim 19 Nov - 4:06


Fulfilment but vengeful

Fulfilment but vengeful



J’avais monté les échelons. Patiemment. Petit à petit. Laissant traîner derrière moi, mon empreinte et mon nom un vent glacial de terreur, de droiture. Je ne me faisais jamais prier pour me présenter le plus rapidement aux petits nouveaux venus. Instaurer la peur dans les yeux de personnes influençables et insipides était une chose simple et à la portée de n’importe quel tyran. Ce n’était pas mon but… En tout cas pas mon but premier. Il fallait qu’ils sachent dans quoi ils s’embarquaient, il fallait qu’ils sachent qu’une fois marqués s’ils osaient nous trahir, notre Seigneur et nous, ils allaient mourir dans d’atroces souffrances et que si leurs tatouages du roi des Titans ne les achevait pas, alors j’étais capable de jurer sur le Styx que je m’en chargerai moi-même. Cela c’était d’ailleurs produit deux fois. Les deux fois, je n’avais pas laissé mes chevaliers finir le boulot. Je voulais que le cas de ces misérables vermines, grotesques, faibles et complètement dénués de courage serve de leçon à quiconque voulait une nouvelle fois défier la hiérarchie et les plan mis en place afin d’anéantir une fois pour toute l’Olympe et ses occupants.

Vous qui lisez ces lignes, devez très certainement vous demander qui est ce psychopathe ou pire sociopathe qui a été nommé à la tête du camp du Père du grand et tout puissant Zeus, mais ne vous méprenez pas. La guerre impose des sacrifices et certaines positions sociales, postures hiérarchiques imposent des choix. Et puis n’est-ce pas tout simplement, ce que l’on pourrait attendre de moi, un fils de Chioné ? Que je fasse dans le cliché et le « déjà-vu » ? Le fils de la mère aussi froide qu’un iceberg, aussi dur que le diamant et aussi terrible et meurtrier qu’un hiver passé sans toit. Ne croyez pas que cela soit véritablement ma nature. Les gens me connaissent comme ça et puis comme vous le savez si bien, on dit souvent « que les apparences soient belles, car on ne juge que par elles ». C’est exactement cela. Non pas que je m’en plaigne non plus. Simplement, je suis plutôt du genre à avoir plus d’ennemis que d’amis et qu’il vaut mieux que je vous tolère, que je vous déteste.

C’était la fin du mois d’août et ce matin-là, il faisait déjà extrêmement chaud dans la ville qui ne dort jamais. Il était prévu que j’observe et vois ce que mon baron grec voyait également. C’était ce qu’il y avait de pratique ici, chez nous les représentants du Seigneur Cronos, nous, princes, avions directement accès à la vision, à l’audition et aux pensées de nos très chers espions. Pas besoin d’être un as de la télépathie pour pouvoir communiquer avec lui à distance et en tout sécurité, malgré les nombreuses barrières qui pouvaient protéger le camp. J’avais moi-même éprouvé cette sensation et bien que cela ne soit pas forcément des plus agréables, ce n’était pas non plus une torture. On se rendait simplement compte de l’intrusion. Aussi simple que cela.

Je m’étais levé tôt et j’avais donc décidé de ne pas embêter mon espion avant une heure décente. Il risquait sa vie pour que nous gagnions cette guerre, il fallait malgré tout qu’il dorme et encore plus qu’il reste discret. Et si j’avais le malheur de le réveiller alors, qu’il était dans les bras de ce dieu soporifique, la discrétion n’allait très certainement pas être au rendez-vous.

On approchait dès onze heures du matin, quand finalement je décidais de me manifester auprès de lui. Apparemment, il faisait beau aussi à la colonie et chaud. Ils étaient beaucoup sur le camp d’entraînement. Je revoyais des têtes qui me paraissaient familières, d’autres beaucoup moins. Les hommes, pour la plupart, étaient torses nus, tandis que les femmes portaient de légers débardeurs. L’activité du jour était sans doute, combat aux bâtons et à mains nues. À l’époque, j’avais fait partie des meilleurs du camp. Non… Pas des meilleurs, le meilleur. Et encore aujourd’hui, je n’avais pas forcément trouvé d’adversaire à ma taille, surtout dans ce domaine. J’avais insufflé à l’infiltré, de prendre une légère pause pour boire une ou deux gorgées d’eau et de balayer l’assemblée du regard. Une jeune femme, que j’aurais été capable de reconnaître parmi tant d’autres. C’était la jeune femme que j’avais trahie pour mon camp, celle qui était devenue Archonte alors qu’elle n’avait pas encore sa majorité, preuve de sa maturité et de sa grande force, malgré une ascendance divine qui ne la prédestinait pas forcément à cela. J’étais baron, lorsqu’elle avait été promue. Je ne regrettais pas un seul instant ce que j’avais pu faire. Et même si la malheureuse n’avait sans doute pas vu venir le coup, à cause de sa loyauté sans faille, sa plus grande faiblesse, je savais parfaitement que cette attaque n’avait fait que la galvaniser. Nous n’avions pas encore eu la « chance » de nous rencontrer sur le champ de bataille, mais je savais que cela allait créer des étincelles. Seulement, ce n’était pas tant de revoir cette tête familière qui m’interpellait, mais plutôt le jeune homme à ses côtés. Il devait avoir entre vingt-trois et vingt-cinq ans. Un jeune homme assez grand et fin, sculpté, brun. Mais un détail particulier attirait mon regard. Pour être sûr de ce que je voyais, j’avais ordonné sans ménagement à mon sbire de se rapprocher. Et c’était là. Le fameux détail. Mon cœur venait de s’accélérer d’un seul coup. Ou alors, c’était comme si on venait de me poignarder à plusieurs reprises dans l’estomac. Un goût cuivré dans la bouche, j’avais du mal à avaler ma salive. La jeune Lia était très proche de lui. Elle lui faisait de grands sourires, lui indiquait comment bien tenir son bâton, lui montrait les mouvements adéquats. Elle savait. Elle savait qui il était, tout comme je venais de le comprendre en voyant la tache de naissance que le jeune homme avait juste sur son omoplate droite. J’avais la même tache de naissance. Tous les hommes de ma famille ont cette même tache de naissance. C’était vraiment et typiquement quelque chose qui se transmettait de génération en génération. Seulement mon père était enfant unique. J’étais son seul héritier… Du moins c’est ce que je croyais. Et cela, la jeune chef grecque le savait. Il fut un temps où nous avions partager un peu plus qu’une simple amitié. C’était à cette époque que je lui avais raconté cette histoire, que l’on m’avait moi-même raconté alors que j’étais sur les traces de mes propres origines.

Coupant le lien avec mon envoyé grec, je devais reprendre mes esprits. Maintenant, je regrettais cette action impulsive. Si j’avais su plus tôt, j’aurai eu cette possibilité d’agir autrement, d’une toute autre manière. Seulement, cette fois-ci, j’étais désavantagé face à la fille d’Hermès. Elle avait entre les mains mon petit frère, elle pouvait en faire ce qu’elle voulait.


Du haut de mon building, regardant à mes pieds la grosse pomme, j’avais un léger sourire aux lèvres, heureux d’apprendre que j’avais une véritable famille de sang, également demi-dieux, rapidement contrasté par cette connaissance du danger qu’il - mon frère - courait si jamais, on connaissait sa véritable identité et le lien de parenté qui nous unissait. Très certainement, que la jeune femme n’avait pas calculé son coup, mais les Moires avaient un sacré sens de l’humour. Dangereux sens de l’humour.

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MessageSujet: Re: « Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake   Dim 19 Nov - 5:03

Cette fiche va dépoter sa mamie en manteau d'hiver à poils!
T'sais que t'es beau déjà ( ), et j'sais que tu vas gérer !
Mais bon courage quand même et au plaisir de te lire

oh et
« La reine de l'hiver et de la glace. Froide et impénétrable. Distante et odieuse parfois », ta maman approuve.

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Loukas C. McTagert


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MessageSujet: Re: « Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake   Dim 19 Nov - 19:14

Woaaaaaaa ... !!!
J'ai vraiment hâte de lire la suite de ta fiche, le personnage a l'air badass à souhait
Je vais pas te dire bienvenue hein, c'est chez toi xD
Bon courage pour la suite en tout cas

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Liana K. Kennedy

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MessageSujet: Re: « Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake   Lun 20 Nov - 18:59

Même si t'es un traitre, t'as quand même le droit à un coup de vent rapide Bref, tu sais déjà ce que je pense de Blake, inutile de te lancer des fleurs Courage pour la dernière ligne droite Wink

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MessageSujet: Re: « Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake   


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« Il faut savoir cacher sa rage, apprendre à sourire dans la glace, c'est comme mettre un masque. » ∞ Blake
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