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 A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...

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William A. Jenkins
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Messages : 162
Multicomptes : Ajax M. Aukai
Date d'inscription : 21/11/2017
Localisation : Sur le champ d'entraînement

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Parent divin: Leg de Mars & Vulcain
Niveau: Béta (échelon) 1
Ølympians : 620

MessageSujet: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Mer 22 Nov - 20:36

William Arthur Jenkins
feat Kit Harrington
  • 27 ans
  • Américain
  • Hétérosexuel
  • Leg de Mars & Vulcain
  • Jupiter's Camp
Fichier n°34590 : JENKINS WILLIAM ARTHUR

Surnom :
On me donne pas mal de surnom. Will, Willy, Mister W, ce dernier étant plus rare... Yeux-de-braise quand je m'énerve, ce qui m'énerve encore plus, ou parfois juste Le Bourrin, ce que je ne peux pas tellement contredire ! C'est très rare qu'on m'appelle Arthur, souvent les autres ne savent même pas que j'ai un deuxième prénom...
Date et lieu de naissance :
Nouvelle-Rome le 21.03.1990. Mars, la saison de la guerre, je suis né sous l'étoile de mon père !
Statut civil :
Célibataire depuis peu... Mais loin d'être prêt a redémarrer.
Signes Particuliers :
Pas mal de petites cicatrices (bah ouais, fils de Mars quoi...). De plus, un tatouage représentant une épée au premier plan et un marteau de forge au deuxième plan, le tout surmontant une enclume trône entre mes omoplates, annonçant mon ascendance divine.
Occupation principale:
Pas besoin de préciser, vue mon ascendance, que je passe le plus clair de mon temps à l'entraînement, personnel et de mes compagnons. Le combat est une seconde nature. Rien ne me réjoui plus que de voir briller les gladii et flotter les bannières ! Sans grande surprise, je fus accepté sans problèmes par la Cohorte des Marteaux de Mars, vouant ainsi ma science du combat au corps à corps à la Légion. Parmi mes compagnons, je suis souvent le premier à charger.
Nombre d'années passées dans le camp :
Fier fils de la Nouvelle-Rome ! Adopté très jeune par la famille Antonelli, j'ai passé les test autour de 11 ans et ai intégré la Légion tout de suite après. Seize ans, si je fais bien le compte, que j'use mes sandales et ma lame à son service. En tant que fils de Mars, je me sens tout a fait à ma place au milieu des soldats et des lances. La guerre avec Cronos et Gaïa m'a donné une conviction : si mon expérience du combat peut aider à restaurer la paix, je me consacrerai à la guerre de tout mon être !
Parent divin :
Fils de Mars et arrière-arrière-petit-fils de Vulcain
Pouvoirs :
- Rage de Berserker. Au coeur de la bataille, je suis capable de brider mes perceptions pour augmenter ma puissance et ma résistance au-delà du raisonnable. Je deviens une bête de guerre, quasiment insensible à la douleur. En contrepartie, je ne suis plus capable de distinguer alliés et ennemis, ce qui peut être bien dangereux. Pendant cet état, ses yeux s'enflamment, ceci du a son autre pouvoir. Seul mon frère et ma soeur adoptifs possède le secret pour me calmer avant que la rage ne se termine d'elle-même. Une fois calme, je souffre d'une intense fatigue et ressens en un coup toutes les blessures que j'ai subit lors du combat. Je ne peux plus faire grand chose pendant plusieurs heures dans cet état.
- Pyrurgie. Du fait de Vulcain, mon arrière-arrière-grand-père, je dispose d'un petit ascendant sur le feu, mais relativement faible. Allumer le feu de camp, la clope d'un ami ou une torche ne pose pas de problème majeur, pas plus qu'un incendie de forêt, mais une boule de feu, je n'en suis pas capable. Lorsque je m'énerve, mes yeux semblent prendre feu, ce qui peut causer la peur... Bien entendu, ce pouvoir est absolument inutilisable par temps de pluie !
Armes & objet :
- Un gladius en or impérial, nommé Furia, la Rage, camouflée en une épée miniature attachée sur un bracelet en cuir noir.
- Un bouclier, lui aussi d'or impérial, nommé Firmitas, la Fiabilité, camouflé en un bouclier miniature attaché à un bracelet en cuir noir totalement similaire au précédent. Les deux bracelets forment une paire. Cependant, je peux utiliser le bouclier sans l'épée et vice-versa.
- Une paire de lunette de soleil qui permet de voir dans le noir et de protéger mes yeux de la lumière aveuglante de mon partenaire de toujours : Cosimo. Ces lunettes, au début une blague, sont maintenant bien utiles pour nos missions nocturnes.
Ton défaut mortel :
Une bien trop grande impulsivité. Le danger ? Je me ris du danger... HAHAHA ! J'ai une sale tendance à sous-évaluer les dangers, et je fonce sans réfléchir aux conséquence et à la quantité de bandage qu'il reste à Médicos.
Caractère/Anecdotes
Je peux me targuer d’être quelqu’un de loyal, toujours prêt à aider mes compagnons et fidèle à la cause de Rome quoiqu’il arrive. J’ai l’impression que les gens me regardent comme si j’étais sur le point de trahir, mais je sais que jamais cela n’arrivera. C’est un partisan de Gaïa qui a tué Oriana, je ne trouverai pas le repos avant que la guerre ne se termine. J’essaie toujours de donner le meilleur de moi-même, mais dans les circonstances actuelles, mon maximum se situe bien en dessous de ce dont je suis capable.

Je suis aimable avec mes compagnons et avec les gens en général. Ce n’est pas parce qu’eux me regardent avec méfiance que je dois rentrer dans leur jeu. Il m’a fallu longtemps pour passer par-dessus leur regard, mais l’amour de ma famille d’adoption et les liens avec ma cohorte m’ont bien aidé. Je saurai faire preuve d’indulgence en presque toutes circonstances. Bien sûr, les partisans de Gaïa me font sortir de mes gonds.

En tant que descendant de Vulcain, je suis assez bon de mes dix doigts. Lorsque je ne me concentre sur rien, je suis systématiquement en train de manipuler des choses, d’essayer de créer instinctivement des petits objets. Je saurai reforger une lame ou réparer un bouclier si j’ai le matériel nécessaire. C’est peut-être aussi en partie grâce a Vulcain que je suis endurant. En effet, on dit qu’à sa naissance, il aurait été lancé du haut de l’Olympe, et pourtant il est toujours là ! Le fait que je sois fils de Mars y est bien entendu pour beaucoup.

Le courage ne m’a jamais fait défaut. Je n’ai jamais reculé devant un combat, et je suis protecteur envers mes amis et compagnons. Ceci peut être vu comme une qualité, mais aussi comme un défaut, car je peux me mettre dans des situations périlleuses pour aider mes amis. Je suis également extrêmement impulsif. Il s’agit de mon défaut mortel. Je n’évalue jamais le danger avant de sauter à pied joint dedans… Du coup, je me mets dans des situations délicates, Cosimo pourra le confirmer. Cependant, je suis aussi borné qu’un sanglier enragé. Si j’ai une idée dans la tête, il est extrêmement difficile de la faire sortir.

Depuis la mort d’Oriana, je suis devenu plus sombre. La mort plane sur mon visage, je n’arrive pas à me sortir son image de la tête. Son sang colore encore mes mains, je vois ses cheveux blonds emmêlés, ses yeux vides… Tout ceci m’a rendu plutôt introverti. J’ai tendance a réagir plus fort a mes émotions et je m’énerve plus vite. C’est assez dangereux, lorsque l’on connaît le pouvoir dont j’ai hérité de mon père.

En résumé : Loyal –– Clément – Aimable – Débrouillard – Endurant – Protecteur - Courageux – Borné – Emotif – Colérique – Sombre – Introverti – Impulsif
Dis m'en plus sur toi...
Nico, Islarion, Isla, Thorsten fonctionne aussi  Cool je suis suisse, 22 ans, étudiant en Histoire de l'Antiquité et du Moyen-Age, je suis passionné par "les vieilleries" comme disait ma prof Je bosse à côté, et je suis Maître du Jeu Donjon & Dragon, ce qui me prend un paquet de temps, mais je vais essayer d'être le plus actif possible !   J'ai découvert le forum par ma merveilleuse meilleure amie Voilà ! Hâte d'écrire et de vous connaître 

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William A. Jenkins
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Mer 22 Nov - 20:37

L'histoire
L'histoire

LES PRÉMICES : UN ÊTRE SANS FAMILLE EST PIRE QUE MORT

Les voies des dieux sont impossibles à comprendre. Pourquoi une telle vit alors qu’un tel meurt ? Pourquoi dans cette famille et pas dans une autre ? Des questions qui sont apparues sur les lèvres de trop d’hommes, de femmes, d’enfants et de demi-dieux à travers le monde. Seulement, en ce beau jour de juin 1986, tout allait pour le mieux pour Valerius Jenkins, leg de Bellone et de Mercure, bel homme blond aux yeux couleur d’un ciel d’été, et Marisa Wallace, arrière-petite-fille de Vulcain, une beauté aux cheveux châtain et aux yeux verts. En effet, elle prit ce jour-là le nom de Jenkins en acceptant d’épouse le grand Valerius. La Nouvelle-Rome était en fête. Un mariage, voilà de quoi mettre du baume au cœur de tout le monde alors que les évènements des guerres accablaient tant de visage. Les festivités s’étendirent sur plusieurs jours et toute la ville s’en donna à cœur joie. Le couple s’établit non loin du quartier des temples et entrepris de vivre une vie simple. Marisa Jenkins était folle amoureuse de ce bel homme qu’était Valerius. Cependant, les voies des dieux sont impénétrables. Bien que faisant tout pour, le ventre de Marisa restait plat. Ils ne parvenaient pas à avoir d’enfant alors que leur amour flambait comme un soleil. Après 3 ans de mariage, l’état de Marisa était compliqué. Son époux lui reprochait son infertilité, persuadé que la faute venait d’elle. Elle l’aimait, mais craignait que lui ne la quitte pour une femme qui correspondrait plus à ses attentes. Il la délaissait progressivement, et la jeune femme tombait de plus en plus bas.

Un jour, elle rencontra un homme. Grand, fier, des cheveux noirs taillés en brosse, un regard dur mais très attentionné envers elle. Elle ne savait pas qui était cet homme, mais ressentait une attirance pour lui, qui semblait plus que réciproque. Par devers elle, elle commença à le fréquenter à l’insu de son époux. Les choses étant ce qu’elles sont, les deux amis devinrent amant et en juin de l’année 1989, leur relation interdite prit une tournure plus intime. Marisa se sentait proche de cet homme dont elle ne sut jamais le nom. Elle se sentait aimée, protégée. Elle avait l’impression qu’il pouvait remplir ce vide que laissait Valerius. Cependant, après ce magnifique jour de juin 1989, il disparut sans laisser de trace… exceptée une. Marisa était enceinte. Horrifiée en apprenant ceci, elle se dit qu’elle allait devoir trouver un moyen pour que Valerius pense que l’enfant était de lui. Elle usa de son charme pour que son mari qui la délaissait accepte de retenter l’expérience une nouvelle fois, et il accepta. Quel ne fut pas sa joie d’apprendre que Marisa était finalement enceinte ! La vie reprit son cours normal. La jeune femme, enceinte, voua une haine farouche a cet homme qui avait profité d’elle mais en un sens le remerciait car grâce au cadeau qu’était ce bébé, la vie de son couple pourrait reprendre de plus belle.

Le temps passa et le mois de mars 1990 arriva. Le terme de la grossesse arrivait également et les préparatifs pour accueillir l’enfant battaient leur plein. L’accouchement eu lieu sous les meilleurs auspices, le travail dura plusieurs heure et le 21 mars 1990, le jeune William Arthur Jenkins vit le soleil briller sur ses cheveux noirs pour la première fois. Ce fut un coup dur pour Valerius, qui comprit instantanément le fin mot de l’histoire. Sa femme l’avait trompé, et elle était tombée enceinte de son amant. De violente disputes eurent lieu au sein du couple. Comment avait-elle put faire ça ? Pour l’avait-il délaissée aussi longtemps ? Finalement, Valerius avoua à sa femme qu’il avait, avec quelque autres sympathisants, prévu de trahir la Nouvelle-Rome et de rejoindre le camp de Gaïa, car les dieux se moquent de la vie de leurs descendants, et que cela ne pouvait plus durer. La naissance de William était la goutte d’eau et la nuit-même, Valerius mit les voile. Marisa ne découvrit sa disparition qu’au matin. Elle le chercha, appela a l’aide, parcourut les alentours de la ville pour le retrouver mais sans résultat. Son époux était bel et bien parti, et elle ne pouvait pas en parler aux autorités, qui la soupçonnerait surement elle aussi de traîtrise. Elle garda donc ce secret et se mit à élever son fils, tout en se rappelant avec amertume que c’était la faute de cet enfant si son homme avait trahis les siens. Elle aimait ce garçon, mais le haïssait plus que tout. A partir de ce moment, l’esprit de Marisa Jenkins se scinda et elle entama la lente descente vers la folie…

Elle commença à se renfermer sur elle-même. Elle ne voyait plus ses amis, n’avait plus aucun contact professionnel d’aucune sorte. Même son ami de longue date, Fulvio Antonelli, ne la reconnaissait plus… Son regard semblait vide de toute émotion. Même le sourire de son fils, donc les longues boucles noirs rappelaient chaque jour a Marisa le visage de cet homme avec qui elle avait trompé Valerius, ne parvenait pas à la faire sourire. Les années passèrent et la chute de Marisa était devenue inexorable. En effet, un jour, un curieux message l’attendait chez elle. Un parchemin.
"Si tu veux que je te reprenne, sacrifie ce fils impie a la grande déesse Gaïa et rejoins nous. Valerius."
Son cœur ne fit qu’un bond. Pour la première fois depuis des années, elle avait un contact avec lui. Elle voulait le revoir plus que tout. Cependant, sacrifier son fils était la condition… Un fils qui n’était pas celui de son mari. Un fils qui avait provoqué la fin de son couple et la ruine de sa vie. Un fils qu’elle haïssait… Le soir venu, elle prit son fils par la main et l’emmena dans la forêt. Les yeux de Marisa brûlaient d’un feu mauvais. Elle adressa une prière à Gaïa et une secousse sismique de faible amplitude résonna, montrant que la déesse acceptait le sacrifice. Le jeune garçon ne comprenait pas ce qu’il se passait. Il vit sa mère sortir un poignard de sa longue robe blanche, le lever haut, puis le baisser vers la poitrine de l’enfant, avant de pousser un hurlement ponctué d’un gargouillis écœurant. Le couteau ouvrit une profonde plaie sur le torse de William, cicatrice qu’il porte encore aujourd’hui, mais dont il n’a aucun souvenir de la cause. Une flèche était venue se loger dans la gorge de Marisa juste avant qu’elle ne puisse sacrifier son fils à la déesse de la Terre. La femme mourut sous les yeux de l’enfant. Ce traumatisme entraina une perte de mémoire. William n’a actuellement aucun souvenir de sa mère, à part le sourire radieux qu’elle arborait au moment du sacrifice, que le jeune homme assimilera toujours à un sourire chaleureux d’une mère à son fils.

Les légionnaires qui avaient suivi Marisa depuis la Nouvelle-Rome jusque dans la forêt emportèrent son corps et le jeune garçon qui avait perdu connaissance. Marisa fut emmenée à la morgue. William, il fallait lui trouver un foyer. Il ne pouvait pas encore intégrer la légion. On le savait arrière-arrière-petit-fils de Vulcain, mais était-il descendant d’un autre dieu ? Apollon, comme l’époux de Marisa, ou Mercure ? On le confia donc à la famille Antonelli, eux-mêmes descendants d’Apollon, qui sauraient s’occuper de lui le moment venu. De plus, ils avaient un fils de presque le même âge que William, ils pourraient donc s’entendre et vivre en frères. Le jeune fils de Marisa était tout juste conscient quand il entra pour la première fois chez les Antonelli. Les légionnaires étaient venus le confier aux paterfamilias directement dans la nuit-même. Une dispute éclata entre Fulvio et Livia, l’un voulant garder l’enfants en raison d’une ancienne promesse faite à son amie Marisa, qu’il comptait tenir même si elle avait voulu trahir la cité, l’autre refusant catégoriquement d’adopter le fils d’une traitresse, infidèle qui plus était. Mais le père eut finalement le dessus et l’enfant fut adopté. Le jeune Cosimo, premier fils des Antonelli, rencontra ce soir William, et au premier regard, même si celui de ce dernier était encore vague et perdu, un lien indestructible se forgea entre les deux garçons devenus frères. William n’a aucun souvenir des évènements qui précédèrent sa première rencontre avec Cosimo.


L'ENFANCE : IL N'EST DE PLUS IMPORTANTE FRATRIE QUE CELLE QUE L'ON CHOISIT

Je savais pertinemment que je n'étais pas un Antonelli. Livia me le rappelait sans cesse. Pas forcément pas des paroles, mais ses gestes étaient éloquents. Elle me regardait comme si j’étais un animal dangereux, incontrôlable… Comme si j’allais à tout moment me jeter sur mon frère ou ma sœur pour les étriper. Je n’étais jamais salué le matin au réveil, j’étais le dernier servi au repas, elle ne me souhaitait pas la bonne nuit. Mais j’étais petit, et le simple fait de savoir que mon meilleur ami était mon frère suffisait à mon bonheur. Fulvio, lui, ne faisait pas de différence. J’étais son fils, certes pas biologique, mais il me regardait avec les mêmes yeux emplis de fierté qu’il regardait son vrai fils. Il m’avait très vite mis au courant du fait qu’il n’était pas mon père, mais son amour pour moi ne changea pas. Il avait juré à ma mère, une amie de longue date, qu’il s’occuperait de moi si un malheur venait à arriver. Je ne sais pas ce qui lui est arrivé, à ma mère. Je sais simplement qu’elle est morte lors d’une mission.

Je me mis donc en tête, à cette période, du haut de mes cinq ans, que je devais protéger au péril de ma vie cette famille, ce père, ce frère et cette sœur qui m’aimaient et me respectaient. Livia, malgré mes tentatives de rapprochement, me surveillait comme si j’étais malade et que je risquais de transmettre un grave virus à ses vrais enfants… Pensées bien tristes dans la tête d’un gamin de cet âge. Je commençai à m’entraîner quotidiennement avec Anto, c’est comme ça que je surnommais mon frère. On tirait à l’arc, on maniait l’épée, on étudiait l’anatomie, la médecine. On comprit très vite que je n’étais pas un descendant d’Apollon. Je n’avais aucun don pour la connaissance du corps, les ligaments, les muscles. Des muscles, cependant, j’en avais. J’étais fort, peut-être un peu trop pour mon âge, mais je m’en fichais, cela me permettait de protéger les miens. A vrai dire, j’excellais dans l’art martial. Je connaissais presque instinctivement les mouvements, mon épée prenait naturellement le chemin le plus court vers mon adversaire, et frappait souvent juste. Je me mettais naturellement dans la bonne position pour protéger mon flanc tout en assénant des coups dévastateurs. J’avais conscience de ma supériorité au niveau du physique, alors je la cultivais. Fulvio me félicitais souvent pour mes prouesse athlétiques, et je voyais qu’Anto me regardait du coin de l’œil. Pour tout dire, plus que frères et meilleurs amis, nous étions des rivaux. Tout était prétexte à la compétition. Le combat, le tir, l’étude. Nous nous valions en combat, chacun dans nos domaines. Pour le tir, il me distançait de peu, mais il me surclassait totalement pour l’étude. Je n’aimais pas ça, et ça n’a pas changé.

Même pour les pouvoirs inhérents à nos parents divins, la rivalité était présente. En effet, en tant que descendant de Vulcain, je possède un ascendant sur le feu. Bien que faible, je peux faire apparaître au creux de ma main une petite flammèche. La première fois que ceci est arrivé, je manquai de brûler le visage de mon frère et une partie des cheveux de ma sœur. Nous nous battions à mains nues pour nous entraîner. Au vue de ma supériorité physique, Anto et Alegra faisaient équipe pour me battre. Cependant, au cours du combat, alors que je commençais à perdre la notion de retenue, ce qui m'arrivait parfois, mes yeux ont pris feu et mes mains également. Mes poings enflammés avaient foncé vers le visage de Cosimo et la chevelure d'Alegra. Cosimo esquiva de justesse, mais Alegra eu moins de chance et ses cheveux prirent feu. Bien que n'ayant subi aucune blessure, la pauvre du se couper les cheveux très court, et Livia m'en voulu un long moment. Fulvio, lui, me félicita de l'apparition de mon pouvoir, tout en me recommandant de m'entraîner à l'utiliser, de manière à ne plus risquer de blesser les autres sans le vouloir. Je découvris rapidement les limites de ce pouvoir.

La relation avec Livia allait en se déclinant. Chaque jour, elle m’en voulait un peu plus d’avoir de donner des bleus a son fils, d’attirer le regard empli de fierté de son mari. Elle me rabrouait pour tout. Si je faisais tomber de la poussière sur le sol de la maison, je devais tout nettoyer, du sol au plafond. Si je faisais tomber de la nourriture en mangeant, je faisais toute la vaisselle. Dans ce contexte, avec Anto nous avions décidé, un jour, d’essayer de nous entraîner avec des armes affutées. Je lui avais promis que je saurais ne pas le blesser, et nous commençâmes quelques passes d’armes. Le métal s’entrechoquait et les mouvements que nous faisions nécessitaient une plus grande concentration que jamais. Pour autant, aucun de nous ne voulait lâcher l’affaire, ne serait-ce que pour laisser gagner son rival. Cependant, après ma journée à nettoyer le sol de la maison, j’étais très fatigué, bien que je ne l’avouerai jamais à Anto. Je n’ai pas réussi à parer le coup de spatha qu’il m’envoya et traversa le muscle de mon bras. Je poussai un cri de douleur et lâchai mon arme. Le sang coula à flot, je souffrais mais je serrais les dents. Cependant, Anto, lui, était dans tous ces états. Il ne savait pas quoi faire, et moi non plus d’ailleurs. Il posa sa main sur ma blessure, sans doute pour tenter de stopper l’hémorragie, comme on avait appris pendant nos cours d’anatomie. Mais là, une sensation de bien-être traversa mon bras, mon corps entier et la blessure fut fermée. J’étais moins fatigué et une belle cicatrice couturait mon bras. Cosimo n’en revenait pas, son don s’était enfin manifesté ! Et tant mieux pour moi ! Cependant, le plaisir fut de courte durée, car Livia nous surpris, elle vit le sang par terre et peut-être pour la première fois, je ne fus pas le seul punis. Anto et moi avons épluché 25 kilo de patates ce jour-là, nous rappelant donc que les armes affutées ne sont pas pour les bébés. Le lien de fer entre les deux garçons se changea en lien d'acier, devenant encore plus fort.

J’avais onze ans à cette époque. Cosimo et moi avions bien grandit. Cependant, je me sentais incomplet. Anto possédait des pouvoirs de guérison, pouvait fermer des plaies, soigner des hématomes, atténuer les douleurs physiques et moi, je pouvais allumer une flammèche. Je me sentais très en arrière par rapport à lui. Cependant, je l’admirais ! Il prodiguait des soins à ceux qui en avaient besoin. Si je me coupais, il ne réfléchissait pas longtemps avant de me soigner. Et moi, je pouvais allumer une flammèche dans ma main… C’était impossible que je ne possède que ce pouvoir. Mon père était-il un humain tout à fait normal ? J’étais sorti un jour que j’avais passé à ruminer ma frustration. Je marchais dans les rue de la Nouvelle-Rome, les poings serrés dans les poches, la tête en bas. Je voyais les regards des gens, je les entendais dire « regarde, c’est le fils de Marisa… », « Ne t’approche pas de lui mon fils, il est dangereux… » ou encore « avec des parents pareil, les dieux seuls savent ce qu’il va devenir… ». Je ne comprenais pas. Ma mère était morte en mission, personne ne sait qui est mon père… En tout cas, c’est ce que l’on m’a toujours dit. Je serrais les dents, j’écoutais le bruit de mes pas sur le sol et je tentais de ne croiser le regard de personne. Le destin n’est pas toujours d’accord avec mes décisions. Au milieu d’une rue, un groupe de trois enfants que je connaissais vaguement pour être des petits cons m’interceptèrent.

"Alors, Jenkins, qu’est-ce que tu fais tout seul dans la rue ? Tu n’es pas avec ton cher père ou ton frère chéri ? Ou alors tu cherches ta maman peut-être ?"

Comment osait-il ? Il savait que ma mère était morte. Tout le monde le savait. J’ai vu sa tombe, la ville entière sait. Pourquoi me posait-il cette question ? Je sentais en moi monter une chaleur anormale.

"Écarte-toi, Hector, je n’ai rien à te dire…"

Je n’étais pas connu pour avoir de la répartie. Je préférais couper court plutôt que de m’emporter.

"Ah, je sais ! Tu cherches ton papa hein ? Tu n’as pas encore été revendiqué, c’est ça ? Tu as peur de n’être pas plus qu’un briquet avec des jambes ?"

Comment osait-il ?? Il avait vu juste. Cela me tordait l’’esprit depuis longtemps, mais je n’en avais parlé a personne, pas même à Anto. Comment lui pouvait-il le savoir ? Autour de lui, ses amis rigolaient de ce rire ridicule que les petits cons ont tous. La chaleur en moi devint plus intense et commença à me brûler, comme si je tenais en permanence une sphère de métal et que désormais elle était trop chaude pour que je continue de la tenir. Mes yeux s’enflammèrent.

"C’est mon dernier avertissement, Hector. Je ne veux pas te faire de mal, mais si tu m’y obliges…"

"Oh ! Tu me fais peur, Briquet ! Fais attention avec le feu, ne va pas brûler tes belles boucles noires ! Ma mère Venus pourrait t’arranger le visage si tu veux, tu semblerais moins laid !"

Je lâchai la sphère. Plus rien ne me retenait. Cette sphère, c’était ma raison, ma volonté de ne pas blesser, qui s’était forgée au fur et à mesure de mes entraînements avec Cosimo et Alegra. Je sentais la chaleur m’envahir. Mes yeux devinrent de feu pur. Je lançai mon bras en avant, à une vitesse fulgurante et saisit la gorge d’Hector. De l’autre, mon poing rencontra son nez à trois reprises jusqu’à ce que j’entende un gros craquement. Ensuite, je le lâchai et propulsai mon pied dans son torse avant de me jeter sur Marcus, celui qui se trouvait à sa gauche. En bon lâche qu’il était, il n’opposa aucune résistance et tomba inconscient lorsque je lui écrasé la tête sur le sol. Quant à Julius, il prit se jambes à son cou et parti, laissant ses amis sur place. Je m’apprêtais à me lancer à sa poursuite lorsque j'entendis une voix dans mon dos.

"Will ! Qu'est-ce que tu fais ??"

C'était Anto, il me regardait avec de grands yeux ronds. On avait déjà eu affaire à ces gamins, mais c'était toujours moi qui lui disais de ne pas les cogner. Il me fixa dans les flammes qui me servaient d'yeux et ce contact atténua la chaleur de la barre, que je pus saisir à nouveau. Les flammes s'éteignirent dans mes yeux, une grande fatigue m'envahit et je manquai de tomber à côté d'Hector. Cosimo parvint à me retenir de justesse, et je gardai mon équilibre. Hector revint à lui, le nez en sang et recula en rampant, me fixant en babillant comme un gamin. Je lui dis qu’il ne fallait plus qu’il croise ma route. Il se releva et courut sans se retourner. Cosimo arborait un large sourire. Il me félicita de leur avoir donné une raclée et me dit qu'il avait entendu notre discussion. Nous avons ensuite parlé pendant plusieurs heures en marchant dans la ville pour extérioriser. Il me dit qu'avec une rage comme j'avais fait preuve, je devais être plus que seulement descendant de Vulcain. Mieux, peut être que Bellone ou Mars était dans ma généalogie.

J'étais rassuré, mais pas complètement. Un tatouage commençait à apparaître dans le creux de mes omoplates, mais encore trop peu net pour définir quoi que ce soit. Anto proposa de rentrer à la maison. Je lui dis que j'avais encore quelque chose à faire avant de rentrer. Il reparti donc de son côté, et moi je me rendis au temple de Mars. Sur le chemin, un légionnaire en équipement complet me proposa de m'escorter. Pourquoi ? Je ne le savais pas. Il me ressemblait, j'avais ses yeux, ses cheveux avaient la même couleur que les miens et il émanait de lui une grande puissance. Je ne l'avais jamais rencontré jusqu'à présent. Nous ne nous sommes pas adressé la parole pendant le trajet. Arrivé au temple, il entra et je le suivis. Là devant la statue de Mars, il se tourna vers moi. Se yeux adoptèrent l'aspect de tisons ardents, une impression de puissance latente terrible émanait de lui. Il m'adressa la parole.

"William. Tu as bien grandis. Je constate que tu as mes yeux... Bien, ce sont les yeux d'un combattant. J'imagine que tu as compris ? Je suis ton père. Mars."

Les bras m'en tombèrent. Mars, mon père ? C'était de la que venait cette puissance qui avait submergé ma conscience et m'avait poussé à tabasser l'autre gamin. Je suis un enfant du dieu de la guerre. Voilà pourquoi j'étais plus fort, agile et versé dans les mouvements du combat.

"Ecoute, cela fait plusieurs semaines que je t'observe. Tu es prometteur, mais tu as l'air troublé, ça ne peut plus durer ! Un fils de Mars doit être droit, fier et fort ! Je sais que le sang de mon estimé frère coule dans tes veines, mais le mien est plus fort. Ressaisis-toi maintenant, ou tes prochains combats seront probablement les derniers ! Ce ne sera pas simple, mais si ta parenté t'importe autant, et bien maintenant cela te fait une épine de moins dans le pied ! Je m'en vais, maintenant. Sache que je t'observe avec attention... Ne me déçois pas, fils de Rome !"

Après cette discussion, avant que j'ais le temps de dire quoi que ce soit, il disparut dans une explosion de flammes qui ébranla les fondations de son temple. Je restai un moment interdit, incapable de rassembler mes pensées. Une seule idée me passa par la tête. Je devais le dire à Anto ! Je suis sorti en courant du temple, droit vers la demeure des Antonelli. Sur la route, je croisai Hector, qui se recroquevilla au sol lorsque je passai devant. Je dois dire que j'ai ri intérieurement, mais je n'ai rien laissé paraître. J'ai simplement passé ma route. Arrivé en trombe dans la maison qui m'a vu grandir, je courus dans les couloirs en entendant crier Livia, mais je n'en avais cure. Anto était dans la salle d'entraînement. Je le percutai presque au moment où j'arrivai dans la salle. Le saisissant par les épaules, je le fixai droit dans les yeux, mais la seule chose qui traversa mes lèvres fut :

"Mon frère, je suis fils de Mars..."

LA LEGION : A TRAVERS LE TRAVAIL ET LES ARMES SE FORGENT LES VALEURS DE L'ÂME

Douze ans. Je me sentais complet pour la première fois de ma vie quand Fulvio vint m’annoncer que j’avais enfin l’âge d’accéder aux épreuves permettant d’entrer dans la Légion. Même Livia était d’accord avec lui. Je soupçonnais qu’elle n’acceptait que pour être débarrassée de moi. En tout cas, Fulvio, lui, avait les yeux emplis de fierté à l’idée que son fils adoptif intègre les rangs de la Légion, parmi les Marteaux de Mars. Alegra était fière de moi également, mais il y en avait un qui affichait un regard plutôt empli de jalousie : Anto. Combien de fois m’a-t-il dit « quand on intégrera la Légion » ? Ce devait être un coup dur de me voir partir avant lui. Je me sentais mal de penser à ceci. Mon frère, mon meilleur ami, allait rester derrière alors que moi je partirais. Je tentai de négocier avec Fulvio et Livia, mais il n’était pas d’accord. Anto allait devoir continuer à s’entraîner, et tenterait sa chance l’année suivante. Je lui fis part de ce dont nous avions discuté avec les parents, mais il n’était pas motivé à attendre encore une année. Nous nous sommes entraînés ensemble des années durant, il était tout aussi doué que moi. Il passa les deux semaines qui suivirent à tanner le cuir de nos parents pour qu’ils acceptent de le laisser entrer Fulvio avait l’air de le regarder comme si son fils accomplissait la première épreuve. Je voyais dans son regard une grande fierté de voir son fils mettre tant d’ardeur pour entrer plus vite dans les rangs. Finalement, Fulvio accepta, avec l’appui de Livia, que Cosimo passe les épreuves en même temps que moi. Il avait réussi ! J’étais fier de lui, mais j’aurais préféré conserver ma faible avance. C’était une pensée qui me perturbait. J’avais été content de pouvoir entamer les épreuves avant Anto, peut-être pour prouver à Fulvio que même si je ne possédais pas son sang, j’étais tout aussi valable que son fils légitime, mais d’un autre côté, j’étais profondément content que mon frère et moi puissions continuer à avancer de concert.

Nous passâmes les épreuves sans problèmes face aux représentants des Marteaux de Mars et des Serres d’Aigle de Jupiter. La dure réalité nous sauta cependant au visage : nous allions être séparés pour la première fois de notre vie pour plus longtemps que quelques heures… Cette pensée me terrifiait. Anto, lui, faisait le fier, il me disait que je ne devais pas m’inquiéter, que ça n’allait pas être aussi long que ça, mais au fond je le connaissais assez bien pour dire qu’il était aussi terrifié que moi. Nous intégrâmes nos cohortes, et commença mon adaptation au monde de l’armée. Etonnamment, ce ne fut pas compliqué. Être entouré d’armes, d’armures, de bannières me stimulait au plus haut point. Je pris en muscle, je devins plus agile, je commençai à maîtriser des armes que je n’avais encore jamais porté. Marteau, hache, deux épées, mais la combinaison qui me plaisait le plus était l’épée et le bouclier. Je me taillai vite une réputation dans ma cohorte. J’étais assez bon pour mon âge, et je me faisais vite remarquer. J’étais très impulsif, mais assez doué. J’avais tendance à vouloir mener les attaques simulées que nous faisions en entraînement. J’avais remarqué une fille de ma cohorte. Elle s’appelait Oriana, fille de Minerve et descendante de Cérès. Nous sommes vite devenus amis, et nous commencions à former un bon duo. Je me sentais très bien en sa présence, elle m’apaisait de cette rage qui bouillonnait en moi à tout moment. Nous nous entraînions souvent ensembles, protégeant mutuellement nos arrières. Elle portait de longs cheveux blonds bouclés et avait les yeux bleus. Nous nous sommes tournés autour pendant bien des années. Bien sûr, les entraînements avec Cosimo continuaient à chaque fois que nous nous voyions. Nous testions sur l’autre les techniques que nous avions apprises avec notre cohorte. Il devenait très doué pour le soin et avait débloqué un pouvoir lui permettant de s’illuminer. J’appris que les membres de sa cohorte l’appelaient Lampe-torche, ce qui me faisait rire, car ceux de la mienne me surnommaient Briquet. Bref, pour ainsi dire, notre lien, qui était d’acier, devint d’adamantium depuis notre séparation. L’éloignement rapproche.

Les années passèrent. Les combats, les monstres, les manœuvres, les techniques, les engins de sièges, les phalanges, tous ces concepts sont inscrits désormais dans mon esprit, liés à mon ADN. J’étais devenu un rouage clef de ma cohorte, je menais parfois les troupes, je suivais les ordres, j’étais dans mon éléments. Pendant les treize ans qui suivirent, je vivais parmi mes amis légionnaires et voyais ma famille pendant mes permissions. Alegra, notre jeune sœur, avait intégré les rangs de la Légion deux ans après nous, mais elle était très douée également. Il fallut tout ce temps à Oriana et moi pour nous déclarer mutuellement l’amour que nous nous portions. Nous ne voulions pas que nos compagnons de cohorte soient au courant, ça éviterait les moments un peu gênants. Nous nous sommes donc vu pendant un an en secret, même Anto et Alegra ne savaient rien. Cela me gênait… Je n’aimais pas cacher des choses à mon frère, mais nous voulions attendre le bon moment. Au bout d’un moment, n’en pouvant plus, je leur avouai tout. Le visage d’Alegra s’illumina et elle m’enlaça fort. J’étais fier de sa réaction, mais j’avais peur de la réaction de Cosimo. Et bien il fut réellement heureux pour moi. Il m’enlaça et me félicita de tout son cœur. Oriana apparut à ce moment-là et elle fut intégrée immédiatement dans notre fratrie. Elle était fille unique, donc nous passions de nombreux moments avec ma famille. Livia avait l’air de s’être calmée. Elle me souriait même parfois quand nous rentrions à la maison. Elle parlait longtemps avec Oriana. Fulvio me lançai des clins d’œil et secouait la tête en direction de la jeune fille. Bref, pour moi, le bonheur était parfait. Plus qu’une année et j’avais terminé mon service à la Légion. Qu’allais-je faire ? Nous installer avec Oriana à la Nouvelle-Rome, poser les armes et fonder une famille ? Peu probable, mais il nous restait le temps de réfléchir.

LA GUERRE : LA PEUR MÈNE A LA COLÈRE, LA COLÈRE MÈNE A LA HAINE, LA HAINE MÈNE... A LA SOUFFRANCE

La guerre faisait rage. C’était la dernière année de notre service, a Anto, Oriana et moi. Nous étions toujours sur la brèche. Allions nous être mobilisés, envoyer mourir sur le front ? Je ne pouvais laisser ceci se faire. Oriana, Anto, Alegra et tous les autres ne méritaient pas un tel destin. Je me fis un devoir de redoubler d’ardeur à l’entraînement. Je commençais à contrôler ma Rage de Berserker. Quand je dis que je la contrôle, cela ne veut pas dire que je peux volontairement booster ma force, ma vitesse, atténuer ma perception des douleurs, sans contrepartie. Je pouvais lâcher la sphère de métal volontairement. Passer en mode Rage sans devoir subir un traumatisme. C’est un pouvoir dangereux, mais mes compagnons en avaient conscience. Dès que je passais en mode Berserker, je hurlais, suffisamment fort pour qu’on m’entende parmi le tumulte des combats, le mot « FUROR ! ». Mes compagnons savaient qu’il fallait donc se tenir derrière et me laisser déchainer toute cette rage pendant quelques secondes ? Minutes ? Je ne savais jamais vraiment le temps qu’elle durait. Après, j’étais affaibli, on devait donc me mettre hors combat. La maîtriserais-je un jour parfaitement, sans blesser mes alliés et sans tomber de fatigue après ? Seuls les dieux le savent.

La nouvelle tomba. Nous devions nous rendre au combat. Oriana et moi avec les Marteaux de Mars, Alegra avec l’Enclume de Vulcain et Anto avec les Serres d’Aigle de Jupiter. Nous nous épaulions sur le champ de bataille. Cette guerre fut extrêmement violente. Les partisans de Gaïa nous faisaient face. Plusieurs fois, la bataille semblait perdue, d’autres, nous prenions l’avantage. Je me battais dos à dos avec Oriana, Anto non loin de nous, Alegra qui harcelait nos ennemis de sa lance. Moi, épée et bouclier d’or impérial en main, je tailladais nos ennemis. La Rage bouillonnait en moi, mais je ne la laisserais pas sortir sauf si la nécessité s’en faisait sentir. J’étais assez fort pour survivre sans elle. Oui, cette rage était un puissant atout, mais parfois elle me pesait… Je n’aimais pas le fait de ne plus rien contrôler, le fait de risquer de blesser mes alliés et de ne plus pouvoir rien faire après. Mais chaque chose en son temps, pour l’instant, c’était le combat qui importait. Je déviais flèche après flèches, tranchais des membres, des têtes. Le son des cors, des tambours de guerre, le rugissement des guerriers, tout ceci me stimulait.

Soudain, un hurlement différent me serra les entrailles. Je me retournai en un instant. Oriana était à genou, elle se tenait le ventre, une immense plaie le barrait de la poitrine à la hanche. Je me jetai sur elle, tuant les ennemis qui voulaient l’achever. Non, elle ne pouvait pas mourir, pas maintenant, pas quelque mois avant de pouvoir vivre tranquillement notre vie ! Elle méritait de vivre, elle était si bonne avec tout le monde, si douée pour le combat, si belle. Je commençai à crier le nom de mon frère. Anto n’était pas loin, je l’avais vu au détour du combat. Il était là. Dans ma folie, je laissai Oriana seule en lui disant que j’allais faire venir le meilleur des médecins. Ne jamais la laisser seule, voilà ce que j’aurais dû faire… Anto n’était pas loin. Il me vit et compris tout de suite que quelque chose d’horrible s’était passé. J’étais suffisamment fort pour ne pas me morfondre en perdant un compagnon, mais là, il savait que ce n’était pas ça. C’était plus grave. Je le vit affaibli, il avait dû soigner bon nombre de légionnaires, mais je m’en fichais… j’étais fou, la sphère de métal me brulait les mains mais je la maintenais coute que coute. Je ne céderai pas. Si je m’enrageais, il n’y aurait vraiment plus aucune chance de sauver Oriana. Il arriva sur les lieux et tomba à genoux devant elle, en appliquant ses mains sur sa plaie. Moi je la tenais dans mes bras, je la rassurais. Je vis le visage de Cosimo se tordre. Pourquoi respirait-elle de moins en moins bien ?? Elle devrait aller mieux, c’était mon frère qui s’occupait d’elle ! Il ne pouvait pas échouer. A ce moment-là, je n’avais pas pris en compte le fait qu’il avait usé ses capacités de soin sur bien trop de légionnaires. Il n’avait plus la force. Je le vis quand même user de ses dernière force, je vis vaguement la plaie commencer à se refermer, une lueur dorée apparaissait le long du tracer de la blessure… Mais il était trop tard. La lueur s’éteignit, Cosimo fixa le sol, et moi les yeux d’Oriana. Elle me sourit, poussa son dernier souffle et de détendit dans mes bras, morte.

Nous restâmes à genou dans la boue, laissant la pluie balayer les traces de sang. Les combats faisaient rage autour de nous, mais plus rien n’avait d’importance. Mon amour s’était éteint, mais le brasier de ma rage s’amplifiait encore et encore. Je respirais plus fort et lorsque je levai les yeux du visage d’Oriana, je lâchai la sphère. Cosimo était le seul être vivant autour de moi. Il subit donc toute la fureur de ma rage. Heureusement, j’avais rétracté mes armes, ce n’était donc qu’aux poings que je tabassai mon frère… Il ne se défendit pas. Moi je ne contrôlais plus rien. Ce n’était pas mon frère en face de moi. Mon frère était le meilleur médecin du monde, comment cela avait-il pu se passer ? Seule l’arrivée d’Alegra permit de sauver le visage de Cosimo, si ce n’est le nez cassé que je lui ai offert… Je ne me souviens plus de la suite de la bataille. Peut-être que ma rage était telle que même l’aide d’Alegra n’y pouvait rien. Peut-être qu’on me redirigea dans les troupes ennemis pour tenter, en désespoir de cause de causer le plus de dommage possibles… En tout cas, je me réveillai à l’infirmerie, mon corps couturé de cicatrices, mon frère et ma sœur absent de mon champ de vision, mon cœur meurtri et mon esprit brûlé. La rage avait causé des ravages cette fois. J’avais l’impression que la sphère de métal avait touché, en tombant, des points sensibles de mon être. J’en voulais à Cosimo de ne pas avoir sauvé Oriana… Je m’en voulais car je me souvenais lui avoir massacré le visage… Je m’en voulais de ne pas avoir su me contrôler, j’en voulais a Gaïa d’avoir déclenché cette guerre et finalement j’en voulais surement au monde, aux dieux, aux titans, aux géants et à toutes les créatures de la terre.

Alegra vint finalement me voir, voulant prendre de mes nouvelles et m’informer que la bataille avait tourné à notre avantage, si l’on peut dire. Elle me dit qu’Anto s’en voulait de ne pas avoir pu la sauver. Elle resta silencieuse sur ce qui se passa après qu’elle nous ait séparés. Lorsqu’elle partit en me déposant un baiser sur la joue, je constatai que le lien d’adamantium qui me liait à mon frère semblait fragile, froid… Comme si un fossé s’était creusé entre nous et que cette chaîne retenait les deux falaises… Je savais que ce n’était pas sa faute, mais je lui en voulais énormément… Pourquoi d’autres avaient bénéficié de ses soins alors qu’Oriana, sa belle-sœur, était mourante ? Je devais relativiser. Pleins de gens étaient morts, blessés ou disparu. Nous, nous étions en vie. Je recroisai Anto a plusieurs reprises. Nous avons même essayé d’aller boire un verre dans l’une des tavernes de la ville, mais nous n’avons pas réussis à nous parler. Dès que je voyais son visage, la cicatrice qui le barrait, sur son nez, je repensais à mon accès de rage, et je voyais aussi le visage d’Oriana, et je voyais la peur sur celui d’Alegra… En bref, cette dernière bataille me revenait en tête. Nous n’arrivions pas à nous parler… Y avait-il seulement quelque chose à dire ? J’aime toujours mon frère et ma sœur, mais je devais prendre de la distance avec ma famille, au moins le temps que la douleur s’atténue.

Je passais énormément de temps avec ma cohorte, mais les entraînements n’étaient plus aussi ardents. La sphère de métal semblait froide, la flamme de vie qui m’animait et me lançait au combat semblait éteinte, terne, blanchâtre… Pourrais-je un jour réutiliser le pouvoir de mon père ? Je ne le savais pas… La guerre fait toujours rage plusieurs mois après cette bataille. Anto et moi avons échangé quelques formules de politesse, mais c’était à peu près tout… Je tentais de me concentrer sur mon entraînement, mais rien n’y faisais, je me faisais blesser, je ne parais pas les coups… en clair, j’étais la moitié de moi-même… Mais je reste un fils de Rome, je dois revenir à mon meilleur ! Comment faire pour passer par-dessus tous ces malheurs ? Il allait falloir être fort, et avant tout, renouer le contact avec mon frère d’une manière ou d’une autre. Oriana n’est pas morte pour rien, nous devons continuer à nous battre ! C’est ça la guerre, des moments pour vivres, des moments pour mourir, et je sens que mon moment n’est pas encore arrivé…

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Liana K. Kennedy
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Jeu 23 Nov - 0:21

It's the moment of truth and the moment to lie, the moment to live and the moment to die

+ la citation sur le Roi Lion, j'aime En tout cas encore une fois, bienvenue parmi nous Will ( et contente de voir que tu as trouvé un second dieu ), hâte de lire ta fiche !
N'hésite pas si tu as la moindre question Wink

Bienvenue sur Bloody Gods !
Laisse nous te faire une place Marcel !
Bienvenue parmi nous jeune Padawan !

Déjà, merci à toi de t'être inscrit/e sur le forum, nous espérons de tous coeur que tu vas te plaire parmi nous, mais normalement, il n'y a pas de raisons. Mais pour que tout aille au top niveau validation, le prochain palier, n'oublie pas de vérifier quelques posts.  Déjà, si ce n'est pas déjà fait, vérifie que la frimousse que tu t'es choisie n'est pas déjà prise en cliquant sur ce lien, pareil pour les prénoms et le nom de famille. Ensuite il va falloir te trouver un groupe, si tu veux un résumé, clique ici, sinon va voir les Romains, Cronos, Gaia, ou les Grecs, si tu veux être incollable sur les groupes et leur fonctionnement !  Si tu as un soucis, tel qu'il soit, que ce soit pour te trouver une arme, ou encore des pouvoirs, n'hésites pas à nous envoyer un MP, on se fera un plaisir de t'aider ! Oh et n'oublie pas d'aller jeter un oeil sur la F.A.Q, qui répondront très certainement à pas mal de tes questions  Pour ceux ou celle qui voudrait jouer un espion dans l'un des camps, ne le dites surtout pas dans votre fiche, envoyez nous un petit MP histoire qu'on soit sûr que votre couverture ne soit pas foutue dès le début (il n'y aura que le staff et vos chefs de camp qui seront au courant de votre statut d'espion).

N'hésitez pas si vous avez la moindre question, le staff est là !
Bon courage pour ta fiche et hâte de te lire   !

☾ anesidora

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Cosimo V. Antonelli
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Jeu 23 Nov - 8:29

We will fight to the death to the edge of the earth

Bienvenue frère !
Je sens que ta fiche va gérer des mouettes !
Merci d'être venu avec moi sur BG !

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Luca Rosebury
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Jeu 23 Nov - 11:28

Roh cette chanson, ça me rappelle toutes les vidéos de rpg qui étaient faites dessus y'a genre six/sept ans

Bienvenue par ici, monsieur badass, j'irais pas me frotter à William, ça c'est sûr

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William A. Jenkins
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Jeu 23 Nov - 13:25

Merci a tous pour vos messages ! Je vais essayer de faire au mieux ma présentation Cool

Aaliyah, le Roi Lion c'est la vie ! *-* merci encore pour tout ! ^^

Cosimo, yep brother ! Merci a toi de m'avoir conseillé ce forum Wink :D

Luca, je vois de quelle vidéos tu parles hahaha xD un amv fait avec cet musique est forcément incroyable !! :D

A plus pour la version finale, dans pas si longtemps que ça Wink

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Blake E. Davis-Lawson
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Jeu 23 Nov - 18:43

Bienvenue parmi nous mon petit leg **

J'ai tellement hâte de voir ton histoire. Pour le l'instant le début dépote son papy olympien Wink
N'hésite pas à envoyer un MP si besoin Wink

Bon courage I love you

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William A. Jenkins
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Jeu 23 Nov - 22:18

Merci bien ! :D

ça me fait peur toutes ces attentes, j'ai pas envie de faire de la merde xDD


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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Ven 24 Nov - 1:58

LE TITRE, JON SNOW, LEG, ET ROMAIN ! I love you
Marteau de Mars ! Alors là, tu vas pas pouvoir m'échapper il va nous falloir un lien ! Surtout qu'on a un pouvoir en commun, on va pouvoir se faire un truc sympa !
Bienvenue chez nous, p'tit bonhomme !

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William A. Jenkins
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Ven 24 Nov - 14:07

Proposé de cette façon, impossible de refuser Cool

Merci beaucoup ! J'ai hâte

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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Ven 24 Nov - 17:40

Le titre de la présentation m'a mise sur ma lancée et je l'ai chantée au complet.
Bienvenue parmi nous avec ces excellents choix, je suis impatiente de voir ce que le bonhome va donner irp.
Bon courage pour le reste de ta fiche. Si tu as des questions, n'hésite pas. Wink

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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Ven 24 Nov - 18:32

Bienvenue et bon courage pour ta fichette.
L'association est vraiment top, et le choix des images rend le tout impressionnant.

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William A. Jenkins
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Sam 25 Nov - 15:06

Merci beaucoup à tous !

Ouais, on a deux trois idées avec Cosimo, je vais essayer de faire quelque chose qui vous laissera pas sur votre faim Wink

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Liana K. Kennedy
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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Ven 1 Déc - 11:57

Comme tu me l'as demandé je te rajoute ton délai pour une semaine de plus Wink Donc jusqu'au 8 Décembre
Bon courage pour le peu qu'il te reste !

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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   Sam 2 Déc - 13:45

Merci beaucoup ! Je pense que je vais terminer la fiche aujourd'hui :D

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MessageSujet: Re: A warning to the people, the good and the evil, to the soldier, the civillian, the martyr, the victim : This is war...   


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