Bloody Gods
Le forum est actuellement fermé pour une durée indéterminée. Merci de votre compréhension
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Dusk till dawn ¤ w. Billie

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Loukas C. McTagert


Messages : 134
Multicomptes : Il parait que je me suis doublé en un Carter Sullivan, qui est chez l'ennemi en plus ... incroyable. Et un certain romain du nom de Keith Stark, un autre connard de service. Mais quel karma !
Date d'inscription : 17/11/2017
Localisation : Herakles Colony ou Heraklion.

My quest
Parent divin: Arès, Dieu de la Guerre et de la Destruction.
Niveau: Alpha, échelon 6
Ølympians : 440
MessageSujet: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Jeu 7 Déc - 0:50


dusk till dawn
billie & loukas


Le temps est une notion bien complexe, puisque existante, concrète et réel mais totalement invisible, immatériel et immortel. Quelque chose sur lequel personne ne peut réellement influer car quand bien même un être puisse être capable d’interagir avec le temps, à un moment ou un autre celui ci prendra le dessus et continuera son influence naturel comme à son habitude. En ce qui te concerne, tu n'as pu que subir l'immensité de la puissance du temps sans pouvoir y faire quoi que ce soit, peut être pas par manque de temps mais plutôt cette impression de n'avoir jamais apprécier le temps qui t'as été donné afin de profiter de la vie, de certaines personnes ou tout simplement pour toi même. Pour toi, le temps est semblable à de l'eau, glissant entre tes doigts incapable d'être attrapé, stoppé. Ce n'est donc pas un être comme toi qui pourrait être capable d'influer sur le temps ou de simplement le reconnaître, l'observer et pouvoir le comprendre. Non, tu es plutôt de ceux qui le subisse sans broncher et de faire avec. Et c'est bien pour ça que tu as nullement remarqué le temps passé pendant que tu t’entraînais sur les terrains d'entraînements de la colonie.

Cela doit faire peut être un peu plus de 24 heures que tu ne cesses de t'entraîner aux armes, changeant de temps à autres pour varier les styles et les mouvements. Mais surtout pour ne laisser aucunes chances à des pensées auxquels tu ne veux pas te confronter venir perturber ton esprit. Tu as déjà assez mal réagis en quittant la colonie sans prévenir personne et avoir disparu plus de 48 heures. Tu t'en veux assez de ça en sachant que presque toutes la colonie est au courant et a essayé de te chercher partout. Et puis au vue de la réaction de Lia, tu ne comptes plus remettre ça. Ton engagement en tant qu'Archonte doit également être respecté et que penserais Arès en te voyant te morfondre de la sorte pour une personne qui finalement ... ta totalement abandonné pour aller à l'encontre de ta vision et de tes principes. Tu te mets donc à soupirer avant de donner un violent coup d’estoc au mannequin d'entraînement afin de chasser cet état esprit et continuer sur ta lancer. Ça doit bien faire plus de 12 heures que tu n'as rien mangé mais qu'importe, tu ne ressens pas la faim au vue de la charge d'adrénaline qui ne cesse d'influer dans tout ton corps. Et puis tu le sais bien, si tu décides de t'arrêter là, tu tomberais sûrement de fatigue, voir dans les pommes à cause de toute la dépense en énergie que tu as consommé durant plus de 24 heures non stop. Au moins tu t'hydrates ce qui ralentit un peu les effets désagréables que tu fais subir à ton corps. Mais tu sais bien qu'il n'y a que cette façon là de faire afin de ne pas être concentrer sur quelque chose qui pourrait risquer de faire exploser ta colère.

Après avoir totalement déchiqueter le mannequin d'entraînement, tu files prendre un peu d'eau avant de remarquer qu'il fait totalement noir. Tu hausses des épaules avant d'allumer quelques torches extérieurs afin de continuer ton entraînement. Là tu décides de te rendre près du mur d'escalade car tu enchaînes entre combat aux armes et entraînement physique. Tu décides d'augmenter d'un cran le niveau de difficulté du mur d'escalade. Tu sais bien que sans surveillance, sans assistance et pire encore avec le niveau et l'état de fatigue de ton corps, d'affronter le mur d'escalade s'avère être quelque chose de très dangereux. Mais tu aimes repousser tes limites, voir jusqu'où tu es capables d'aller, tu ne serais pas un digne représentant de la lignée d'Arès si ça n'avait pas été le cas. Et comme si tu voulais de nouveau ressentir cette Mort planer autour de toi, tu décides de te bander les yeux avant de commencer à grimper sur le mur d'escalade. Tu le connais sur le bout des doigts au vue des nombreuses fois dont tu l'as monté et puis tu ne serais pas Archonte s'il fallait que tu fasses tout comme tout le monde. Bref, tu commences à monter, passant les premières difficultés sans grand mal. Mais c'est au prochain niveau du mur que tu sens ton corps faiblir, l'un de tes bras se met à trembler dans un spasme nerveux de fatigue musculaire. Tu grognes de rage en sentant cela, incapable de faire réagir ton bras pour le moment alors qu'une lame tournoyant en cercle autour du mur s'apprête à venir à ta rencontre. Tu essayes de faire appel à ton don pour augmenter la densité musculaire de ton bras afin de passer outre ce spasme mais ça ne fonctionne pas à cause de ton niveau d'énergie. Mais têtu, frôlant tes limites de prêt, tu ne lâches pas l'affaire avant de sentir la lame venir frôler tes cotés dans un petit déchirement avant de lâcher prise et tomber sur le sol dans un bruit plutôt lourd. Tu gémis de douleur, en sentant ce liquide chaud commencer à couler et tu essayes tant bien que mal de te lever sans avoir remarquer une présence pas très loin de toi depuis un petit moment.
(c) DΛNDELION

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Billie Matthews


Messages : 391
Multicomptes : lyllian-aaron mclochlainn | ani lewis | exas & hillel davis
Date d'inscription : 18/11/2017

My quest
Parent divin: Dionysos
Niveau: Béta (échelon) 1
Ølympians : 500
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Sam 9 Déc - 18:08


The Age of Man - Diva Faune

Un archonte qui disparait, même quelques jours, ça se voyait. Surtout lui. Le badboy de Billie. Il faisait parti de sa liste de garçon-à-mater-pour-bien-la-commencer. Elle en avait une pour les filles aussi. Et quand elle était motivée à ne rien faire, elle rajoutait les listes hebdomadaires et pouvait y passer sa journée. Toutes façons, s’asseoir dans un coin avec un café ou une bière et de juste regarder les gens, médire, rire, admirer, buller, … C’est ce qu’elle préférait faire. Soit, ne rien faire. Elle faisait ça seule ou à plusieurs.  Donc, Loukas c’était au moins une fois par jour. Alors quand elle l’a pas trouvé, elle a demandé et elle a fini par savoir des choses. Elle se cachait derrière le fait qu’elle s’en moquait, cela faisait un beau cul de moins à mater ici, c’est dommage qu’elle disait. Au fond, elle était un peu inquiète quand même. A force de tenter de l’approcher afin de vouloir lui faire voler ses vêtements, elle avait fini par s’attacher. C’était ami acquis pour elle. Ou une énième victime qu’elle avait envie d’emmerder. Tout dépend du point de vue et du jour.

Alors qu’elle ne fut pas sa surprise, ce matin à l’entrainement déjà pas du tout motivée, trainée par un fils d’Apollon, lorsqu’elle le vit. Il était revenu ! Le messie ! Ah, pour le coup elle était motivée à s’entrainer. Cela lui avait refait sa journée. Elle n’était pas allée le voir tout de suite. Il avait sûrement besoin de souffler et elle attendrait simplement la bonne occasion. Par contre, elle ne se retenait pas de passer son temps à le regarder. Ce matin là, à l’entrainement, elle s’en était même mangé une car elle n’était pas du tout dans l’échange avec le fils d’Apollon. Elle s’était mangé une violente droite. Le jeune-homme compris alors qu’elle l’avait pas du tout vu venir. Billie tourna lentement la tête, le regard mauvais. Son ami reculait lentement, se confondant en excuses. Un grognement et il s’en allait en courant, poursuivie par une Billie sauvage et enragée.

Plus tard, quelques jours après le retour de Loukas. Billie l’avait vu la vieille sur le terrain d'entrainement alors qu’elle cherchait un endroit tranquille pour fumer un joint et se bécoter avec un demi-dieu. Elle le revit le lendemain matin l’entrainement alors qu’elle y allait – juste pour voir les autres travailler – et il l’était toujours à l’heure de déjeuner. Elle passait devant dans l’après-midi pour aller à la plage, encore une arme à la main. En résumé, il y était tout le temps. Elle courut alors après les commérages et personnes ne l’avait vu quitté le coin. Le soir, elle avait profité du feu de camp et par curiosité, elle était allée voir si Loukas maltraitait toujours autant les mannequins. Elle s’inquiétait, encore une fois.

« Bordel… » avait-elle murmuré en le voyant encore sur place, cachée derrière des buissons pour aller l’épier en mode ninja. Elle resta un petit moment, elle qui voulait que passé pour voir. Non, mais ! On ne pouvait pas nier qu’un fils d’Arès qui s’entraine, arme en main à frapper n’importe quoi avec ses muscles et…. sa hargne et… Bref, ça fait son effet. Moi je trouve ça tellement sexy. De la sueur, de la testostérone, de la puissance, de la violence, … Rien ne vaut The Rock pour moi, qu’on soit d’accord, mais j’ai pas pu résister à me faire un peu plaisir avec les yeux. Et soudain, elle eut une idée. C’était son occasion. Il n’y avait pas un chat. Elle courut alors au réfectoire, puis ensuite dans son bungalow et retourna aux terrains d’entrainement, complètement essoufflé. Ah oui, entre temps, elle avait enfilé une petite robe, s’était coiffée et maquillée pour être « naturellement » belle. Mais de toutes façons je le suis. Belle. Y’a pas de mal à se donner plus de chance avec quatre kilo de produit de beauté.

Elle était alors revenue le souffle coupée, mais toute pimpante et ravissante. Cela lui arrivait, mais là ce n’était rien que pour lui. Elle espérait qu’il verrait l’effort. Une briquette de lait dans une main, un Twinkies dans l’autre elle ramenait un peu d’énergie et de douceur à ce valeureux guerrier qui devait être à bout de force. Mais depuis quand il s’entraine au fait… ? Un jeté de cheveux, elle se recentrait et avança sur le terrain. Loukas était monté sur le mur d’escalade. Elle s’était arrêtée quand elle se considéra assez proche pour voir toute la magnificence de son fessier et resta un moment à le regarder suspendu, la bouche ouverte. J’avais envie qu’il me fasse mal… Oh oui. Et pas qu’une fois !

Soudain, le jeune-homme parut être en difficulté, la lame qui s’approchait de lui. L’homme restait sans bouger. Billie le fixa un peu paniquée. Elle se disait, avec ses yeux bandés, il se préparait à faire un exploit trop badass. Genre, il aurait pu sauter par-dessus la lame, ou un autre truc complètement fou et canon. Or, plus la lame glissait vers Loukas et moins Billie y croyait. Le peur la figeait sur place. La lame tournoyait encore et toujours, rien pour l’arrêter et elle finit par fendre sa chair. Billie avait la bouche ouverte sans parvenir à sortir un seul son, fermant violemment les poings. La petite brique de lait lui explosa au visage. Un bruit mat et lourd fit vibrer le sol aux pieds de la demoiselle qui regardait toujours en haut. Elle le voyait déjà mourir, coupé en deux morceaux. Elle tentait en vain de chasser cette image affreuse de sa tête. Pas facile, d’où le fait qu’elle avait l’air bloqué dans sa position. Elle n’osait surtout pas regarder. Et s’il était mort ???

Il gémit de douleur et Billie souffla fortement, soulagée. Elle retrouvait de l’air. « Mais t’es un grand malade ! » lui hurla t-elle. Elle lui en voulait, car elle avait eu la peur de sa vie. Elle s’essuya le visage du lait qui dégoulinait avec le revers de son bras. Jaugeant sa tenue et imaginant le reste de son allure, elle grimaça. « Putain ! Tu sais le temps que j’ai passé pour être présentable ?! » continua t-elle d’aboyer en lui jetant le briquette vide et éclatée sur Loukas. Elle lui arriva pleine tête. « J’espère que tu t’es bien fais mal ! Ca t’apprendra de faire peur aux gens ! Mais t’imagine si t’étais mort ! Moi en seule témoin ! Je sais pas pourquoi, mais je le sens pas. Un meurtre passionnel. Direct… » déblatérait-elle tout ce qui lui passait par la tête, relâchant toute la pression. C’est là qu’elle vit qu’il s’était vraiment pas raté avec les lames. « Oh merde ! Je déconnais, je le pensais pas ! » s’en voulait-elle brusquement, les mains sur sa bouche. « Je voulais pas que tu te fasses mal. Enfin, juste une entorse au coccyx, un énorme bleu, pas plus. ».

Elle s’agenouillait brusquement près de lui pour regarder. Sans gêne, elle soulevait son t-shirt et en voyant la plaie, elle grimaça et baissa le tissus, tassant le tout pour faire disparaitre l’image sous son haut. « C’est pas très joli... » avait-elle commenté. « Par contre… Je suis fille de Dionysos, alors à part te proposer un peu d’alcool ou des cachetons pour te faire oublier la douleur, je vois pas ce que je peux faire. » dit-elle en haussant les épaules avec innocence. « Je t’ai ramené ça par contre. » fit-elle en lui tendant la génoise fourrée à la crème dans son petit sachet individuel. Il était tout écrabouillé. « Désolée, je l’avais dans les mains et il a mal vécu l’accident lui aussi. ». Pause. « Je me disais, tu t’entrainais beaucoup, tu aurais peut-être faim. Les Twinkies, c’est bon, plein de sucre et gras. Rien de mieux pour se requinquer. »  

acidbrain



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Loukas C. McTagert


Messages : 134
Multicomptes : Il parait que je me suis doublé en un Carter Sullivan, qui est chez l'ennemi en plus ... incroyable. Et un certain romain du nom de Keith Stark, un autre connard de service. Mais quel karma !
Date d'inscription : 17/11/2017
Localisation : Herakles Colony ou Heraklion.

My quest
Parent divin: Arès, Dieu de la Guerre et de la Destruction.
Niveau: Alpha, échelon 6
Ølympians : 440
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Sam 16 Déc - 20:20


dusk till dawn
billie & loukas


Personne, plus personne ne pouvait te détourner de ton chemin. De la route que tu as décidé d'entreprendre qui est celle de la guerre, de la destruction et du pouvoir. Tu n'es pas arrivé pour rien à ce stade de ta vie, à ce niveau pour rien. Peut être que les malheurs qui te sont arrivés t'ont également permis d'affirmer cette place qui est la tienne aujourd'hui mais tu sais que ça n'aurait pas changer grand chose au vue de ton énorme ambition et soif de pouvoir. Pas en mal car tu ne cherches pas tout cela seulement pour toi mais pour quelque chose de plus grand, tu cherches tout ce pouvoir afin d'être capable de protéger au mieux tous ceux de ton camp. Tout ceux à qui tu tiens, ceux que tu considères comme ta famille malgré ton côté assez froid et distant. Tu ne supporterais plus de devoir à perdre encore un être cher comme ça a été le cas dans le passé, tu fais tout pour éviter cela et la seule solution est de permettre la victoire aux Olympiens face à ceux qui ont décidés de se rebeller. En ce qui te concerne, tu tiens donc à gagner en puissance afin de faire face aux mieux durant les batailles à venir et de rendre fier ton père, Arès, qui peut être un jour reconnaître ta grande ambition. Et c'est bien pour ça que tu n'as pas remarqué la présence de la demi déesse pas très loin de toi entrain de t'observer, beaucoup trop occupé à avoir l'esprit sur ton entraînement malgré la faiblesse de ton corps, le fait de n'avoir pas manger depuis bien longtemps. Mais qu'importe, ce n'est pas la première fois que tu mets à rude épreuve ton corps et ton esprit et là tu en avais besoin afin de chasser certaines choses de ton esprit.

Mais tu n'aurais jamais cru arrivé à ce stade là de fatigue et de faiblesse, tu as toujours su faire attention malgré que tu dépasses les limites de ce que peut supporter le corps d'un demi dieux. Là tu ne t'y es pas du tout attendu, un moment de faiblesse associé à de l'inattention. Et te voilà happer par une lame et à la seconde qui suit totalement affalé sur le sol à la limite de l'agonie. Le premier réflexe que tu t'es mis à faire et de poser ta main sur la blessure qui se mit à saigner en appuyant un peu plus fort pour éviter de déverser trop de sang alors que tu gémissais de douleur. Et puis tu as entendu cette voix venu de nulle part pour toi, quelqu'un te criant dessus ce qui te fit sursauter. Tu te mis à grimacer tout en retirant ton bandeau afin de voir l'état de la blessure mais surtout de mettre un visage sur cette voix qui t'es assez familière. Tu t'es affalé contre la tour afin de t'y appuyer totalement à bout de force alors que tu continues à observer Billie avec ... une tenue assez particulière pour le coup. Tu t'es mis à avoir un petit sourire en l'écoutant te gueuler dessus sur ce qu'elle venait de voir, il est vrai qu'ainsi tu l'as trouvé très belle dans sa tenue. Un effort qui te touche mais que tu ne commenteras pas, trop occupé à assez de ralentir l'afflux de sang sortant de ta blessure, trop faible pour user de ton don pour stopper un minimum cela.

Plus tu l'écoutais et plus cela te faisait rire malgré le mal de chien qu'attisait la blessure, tu as le teint assez pâle, des cernes sous les yeux à cause du peu de sommeil. Bref tu n'es pas très beau à voir, on aurait juste à penser que tu es un revenant venue de l'Enfer d'Hadès, un être des sous terrains déambulant parmi les vivants. Tu continuais à fixer Billie du regard, tu essayais de capter ces émotions à travers son regard afin de voir si tu as vraiment jouer de nouveau au con à vouloir t’entraîner sans t'arrêter. La tour d'entraînement avec le bandeau était peut être l'entraînement de trop, tu avais pourtant légèrement hésité avant de t'y lancer mais ton âme de guerrier et de combattant à parler pour toi... peut être un peu trop vite. Elle s'approcha et tu ne bronches pas la laissant regarder avant d'essayer de rigoler en voyant son visage et l'écoutant, " Je sais que ce n'est pas très joli, c'est moi qui a mal tu sais. " , tu l'écoutes à nouveau avant de voir ce qu'elle te propose, à savoir de quoi manger, il y avait avec ça de quoi boire mais tout à fini par éclater sur elle. Un bel effort de sa part, tu sais un peu pourquoi elle fait ça mais ça ne te dérange pas, dû moins tant que tu ne craques pas. " Merci Billie, c'est très gentil de ta part. Et malgré tout ce lait sur toi, tu restes quand même très jolie. " , tu essayes de rire et de faire un clin d’œil mais impossible, tu as plus l'air d'un vieux pervers incapable de tenir sur ces jambes qu'autre chose. Tu secoues la tête avant de souffler un peu et la regarder avec un sourire, " Tu es peut être seulement une fille de Dionysos mais je suis sûr que tu peux être capable de m'apporter une trousse de soin dans la pharmacie du camp ? J'irai bien moi même mais disons que je suis incapable de me lever alors si ça ne te dérange pas. " , demandes-tu dans un sourire sincère, tu aurais bien réclamer un médecin mais à cette heure ci ils doivent dormir et puis au risque de réveiller Lia et de te faire prendre de nouveau un sermon voir pire ... non tu préfères largement rester avec Billie, et puis on fait avec ce qu'on a sous la main dans les circonstances les plus extrêmes.
(c) DΛNDELION

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Billie Matthews


Messages : 391
Multicomptes : lyllian-aaron mclochlainn | ani lewis | exas & hillel davis
Date d'inscription : 18/11/2017

My quest
Parent divin: Dionysos
Niveau: Béta (échelon) 1
Ølympians : 500
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Dim 17 Déc - 0:32


The Age of Man - Diva Faune

Le drame. Billie s’attendait à tout, mais pas à ça. Non ce genre de situation, c’était pas le mieux pour cheminer doucement mon plan jusqu’à l’objectif. Et encore moins couverte de lait. Quoique… Cela peut-être évocateur… Le jeune-homme était à terre. Quand la demoiselle avait enfin trouvé un peu de raison pour revenir à la réalité, elle se précipita sur l’archonte. J’étais dégoutée que ça se passe comme ça. Comment j’allais m’en sortir. Il avait bien autre chose à penser qu’à moi ! Enfin au début, je le voyais comme ça. Soulevant le t-shirt pour constater des dégats, elle loucha sur la blessure et préférait cacher tout ça loin de ses yeux. Elle commenta, l’air idiote. En fait, elle ne savait surtout pas quoi dire, ni même quoi faire. Soigner les gens, c’était pas trop son truc, elle les frappait le plus souvent et les blessures c’est elle qui les donnait.

Puis elle parlait et elle parlait et parlait encore, si bien qu’on aurait pu croire qu’il n’avait pas le temps d’en placer une. C’était un peu ça. Et enfin, elle s’était tue, donnant une offrande à son supérieur. Alors qu’elle lui tendait le Twinkies, elle avait penché la tête pour le jauger. Elle fronça légèrement les sourcils d’inquiétude, avant de se cacher derrière son rictus mutin, comme si elle se fichait de tout. C’était un peu ça mais pas-que. C’était plus facile pour se protéger. Il lui avait dit qu’elle était jolie. Pas de sourire pour se cacher. Elle écarquilla les yeux, ouvrit grand la bouche et oui... en fait elle eut un sourire. Elle souriait même bêtement. Elle s’en mordit la lèvre. « C’est vrai ? Tu me trouves jolie ? » dit-elle en se tortillant, toute heureuse. Elle était sincèrement ravie. Soudain, elle se pencha légèrement, caressant son biceps du bout du doigt. Par contre désolée, mais tu m’as tendu une perche là... « Tu me trouves quand même jolie toute dégoulinante de liquide blanchâtre… T’es un coquin toi ! » dit-elle pour se moquer de lui. Elle accentuait d’un haussement de sourcil avant de ricaner en revenant s’asseoir sur ses pieds. Elle se retrouvait à une distance correcte du corps de l’archonte même si, elle était toujours trop près. Mais juste pour pouvoir sentir son odeur… Sans l’odeur, c’est rien ! C’est comme regarder un film en 3D alors qu’on peut se le faire en IMAX.

Loukas la rappela à l’ordre alors pour sa blessure. Elle avait déjà oublié. Même avec son air de plus-mort-que-vivant, elle le trouvait tellement sexy. Elle oubliait tout. Elle voulait qu’une chose, être sa chose même si ce n’est qu’un quart d’heure. Le rouge aux joues, elle s’en voulait un peu. D’avoir oublier, pas de vouloir être sa chose. Ça j’assume. Il lui demandait une trousse de soin. C’est là que j’ai compris. J'ai vu les choses complètement autrement. Je vais l’aider, le bichonner et je vais gagner des points, me rapprocher. On s’galochera et on brisera un lit comme dans Twilight !. Elle s’agita, secouant les mains et les bras, en panique, puis se releva. « Ouais t’inquiète ! Pas de problème j’y vais ! » s’excitait-elle, l’air assuré et de gérer la situation, alors que pas du tout. Un clin d’oeil appuyé, les deux index en pistolet pour lui dire qu’elle s’occupait de tout. « Bouge pas ! J’y cours ! » et elle partit, sans réfléchir, sans regarder, sans savoir. Elle fit un soleil par-dessus un râtelier d’arme. Les jambes en l’air, la tête dans la terre… Elle s’était pas ratée. Elle y était allé avec entrain et détermination en plus. Elle en avait renversé le rangement, toutes les armes éparpillées dans l’herbe éparse. Elle ne bougea pas un moment le temps d’encaisser la douleur sans rien dire, puis se releva, rabaissant sa robe sur son corps sans en avoir honte. C’est seulement pour la « décence ». « Ca va. Cava ! T’inquiète pas ! Je gère… » le rassurait-elle en se frottant les genoux, puis prit bien le temps de regarder avant de prendre le pas de course. Sur la volée, elle lui criait : « Si une meuf s’approche, tu lui dis que je suis déjà sur le coup ! Sinon je la fracasse !!! »

Elle quittait officiellement le terrain d’entrainement et gambadait dans le camp avant de s’arrêter net. « L’infiiiiirmeeeuuhriiiie…. Hmmm. Elle est où déjà ?[/color] » dit-elle en trainant les syllables à la même vitesse que sa mémoire pour retrouver son plan de la Colonie. Après un moment, pas forcément très cours, mais pas trop long non plus – enfin juste un poil – elle arriva. Essoufflée, elle était revenue, un baluchon sous le bras. « Je me suis perdue ! Pardon ! Mais je t’ai pris une banane ! Réflexe ! » dit-elle en lui jetant le fruit. Il se la prit pleine poire. Pour cette fois, ce n’était pas le but de Billie, comme avec la briquette de lait. « Oh merde ! Pardon, pardon, pardon, pardon ! » s’excusait-elle, lâchant la trousse pour venir retrouver sa petite place à genoux près du futur-cadavre à cette vitesse là. « Je suis désolée ! » continuait-elle en hésitant entre lui frotter le visage comme on le ferait avec un enfant ou récupérer la banane. Finalement, elle cherchait autre chose. Elle vit alors le kit de survie plus loin derrière elle. « Merde, la trousse ! » et elle se relevait en précipitation pour aller la récupérer.

Elle n’avait l’air plus du tout inquiète par l’incident et déballait le tout à côté de Loukas. Elle s’en voulait jamais très longtemps. Elle ne savait pas du tout ce qu’elle faisait alors elle sortait simplement tout et il avait qu’à en faire ce qu’il voulait. Une fois toute la trousse entièrement vidée, elle laissa trainer son regard et vit la banane. Elle revoyait la scène, du fruit phallique en plein visage et un sourire timide s’étirait sur ses lèvres fines. Un sourire qui n’annonçait pas forcément quelque chose de bon. Tortillant sa bouche, pensive, elle la prit et l’agita sous le nez de Loukas. « Alors ça fait quoi de se faire biffler ? C’pas agréable hein… » dit-elle le plus sérieusement du monde et hochant la tête d’un air compatissant. On pouvait voir à sa bouche comme toute concentrée en un point de son visage, qu’elle se retenait de rire. Non, elle n’y arrivait pas. Elle gloussa brièvement avant de reposer l’arme du crime. Elle ne se séparait de son sourire amusé. J’étais fière de ma connerie en vrai ! Elle s’était assise en tailleur, les coudes sur les genoux et entre eux contenu de la trousse alligné comme une barrière de sécurité entre elle et lui.   

acidbrain



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Loukas C. McTagert


Messages : 134
Multicomptes : Il parait que je me suis doublé en un Carter Sullivan, qui est chez l'ennemi en plus ... incroyable. Et un certain romain du nom de Keith Stark, un autre connard de service. Mais quel karma !
Date d'inscription : 17/11/2017
Localisation : Herakles Colony ou Heraklion.

My quest
Parent divin: Arès, Dieu de la Guerre et de la Destruction.
Niveau: Alpha, échelon 6
Ølympians : 440
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Dim 17 Déc - 3:17


dusk till dawn
billie & loukas


C'est bien con quand même, d'être le chef du camp, tant respecté et apprécié, et de finir de la sorte telle une larve amorphe posé contre un mur. Tu ne préfères même pas imaginer dans quel état tu es réellement vue de l'extérieur, tu laisses ça au bon soin de Billie. Et de ce que tu peux lire à travers ces yeux ça n'a vraiment pas l'air d'être festif. Bien au contraire pour qu'elle ait tiré une telle grimace, bon tu t'en doutes un peu déjà au vue de ta blessure mais surtout après avoir enchaîner plusieurs journées d'entrainement non stop, il est sûr et certain que tu ne puisses pas dès demain participer à un concours de top model. Tu ne passerais même pas les éliminatoires avec l'état dans lequel tu es. Le pire dans tout ça c'est que ce n'est pas la première fois que tu tombes dans un tel état, bien sûr que non, les entraînements ça te connait ou même les batailles. Mais disons que c'est bien la première fois que tu repousses autant tes limites sans prêter attention aux alertes que t'as donné ton corps. Non tu as préféré jouer avec, non tu as plutôt totalement éteint ta petite voix intérieur qui t'alertait des dommages que tu causais à ton corps. Et te voilà au plus faible, bête comme tu es, à ne pas prendre en compte ce que peut réserver l'avenir et ces surprises. Puisque si l'alarme sonne et que vous deviez partir d'urgence sur un front de guerre, tu ne serais même pas capable de te déplacer pour aller te mettre en tenue et rejoindre les troupes. Pfff quel Archonte que tu fais ces derniers jours, une retombé immense à laquelle tu commences à ne plus faire attention. Ce qui est assez mauvais pour toi puisque la réputation compte dans ce travail mais surtout comment te vois les autres.

Bon en attendant, tu préfères te concentrer sur le moment présent pour éviter de clamser sans avoir essayer de faire quelque chose pour remédier à cela. Tu places donc toute ton attention sur Billie, tu observes chacun de ces traits afin de déceler tout et n'importe quoi comme émotion ou signe d'inquiétude puisque tu commences à ne plus rien sortir au niveau de tes membres. Et bizarrement au vue de la situation, elle n'a pas l'air de changer tellement, restant fidèle à elle même et ces provocations plus que révélatrice de ce qu'elle attend réellement de toi. Tu te mets à rouler des yeux en écoutant la provocation porté par Billie avant de secouer la tête, " Coquin ? Tu penses vraiment que j'ai le temps d'être coquin et jouer double jeu là ? " , essayes-tu de rire sans faire trop d'effort par peur de tomber dans les vapes. Et là un petit rappel à l'ordre pour qu'elle décide de s’exécuter afin qu'elle t'apporte une trousse de soin pour que tu puisses te remettre un peu de cette vilaine blessure. Tu l'as vois ce lever précipitamment et partir comme une flèche, bien entendu, tu ne t'attendais pas à une telle catastrophe ambulant en la voyant se manger le premier obstacle qu'elle a devant elle. Tu te mets à sourire pour ne pas rire mais tu as l'image gravé dans ta tête et ça tu comptes bien lui rappeler un de ces quatre. Tu l'écoutes en partant et tu hoches de la tête en lui répondant le plus fort possible, " Ne t'inquiète pas, personne ne va m'approcher, surtout pas à cette heure. Et puis au vue des efforts que tu fais, je me permets de te donner l'exclusivité ce soir, Billie. " , annonces-tu, tu ne sais pas si tu le fais parce que tu le penses réellement, un peu impressionner par les efforts de beauté faites par Billie. Ou si alors tu dis ça parce que tu ne veux que personne d'autre soit au courant de ce qui vient de se passer et surtout Lia principalement.

Tu l'as regarde donc partir en espérant qu'elle fasse vite puisque tu te mets à gémir beaucoup plus librement de douleur maintenant qu'elle soit partie. Tu observes d'un peu plus près la blessure en enlevant le pseudo pansement posé deçu. Tu vois les minutes passés alors que tu commences à réellement faiblir, ton teint est de plus en plus pâle alors que tu commences à fermer les yeux, signe d'une trop grosses perte de sang, lié à la fatigue. Tu te sens à deux doigts de partir dans les pommes, voir peut être même dans le coma vu l'état de ton corps. Mais tu résistes jusque le retour de Billie et alors que tu lui offres un large sourire, content, tu reçois une banane en pleine poire que tu ne pouvais pas esquiver puisque tu sens à peine tes membres. Tu te mets à soupirer par étonné de la bêtise de Billie avant de la laisser tout installer correctement et s'asseoir en face de toi, bien entendu toujours en posant des questions sinon ça serait trop facile. Tu récupères alors la piqûre de morphine afin de te mettre une petite dose et calmer tout ça. Tu te pique difficilement en répondant à Billie, " Non ce n'est pas agréable de se faire biffler, je suis plutôt du genre à me demander pourquoi est-ce que tu dis ça ? Tu as vécu une expérience de biffle qui a mal tourner et tu veux te venger sur moi ? " , tu te mets à rire un peu en sentant déjà l'effet de la morphine avant de te redresser un tout petit peu afin de retirer ton haut et te mettre torse nu. Tu observes Billie un moment, qui doit sûrement avoir le regard fixé sur la blessure et tu demandes alors en prenant de quoi faire des points de suture. " Est-ce que tu peux t'en occuper ? Je le ferais bien moi même mais c'est impossible, juste histoire d'arrêter le sang de couler et aller voir un médecin. Tu n'es pas obligé de le faire hein mais si tu le fais ... je te laisserai m'embrasser ... ou non plutôt je te laisserai sécher l'un des entraînements, ça te va ? " , lui demandes-tu en espérant que la réponse soit rapide puisque dans tous les cas tu as vraiment besoin d'elle mais autant lui donner la motivation nécessaire afin que ce soit bien fait.
(c) DΛNDELION

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Billie Matthews


Messages : 391
Multicomptes : lyllian-aaron mclochlainn | ani lewis | exas & hillel davis
Date d'inscription : 18/11/2017

My quest
Parent divin: Dionysos
Niveau: Béta (échelon) 1
Ølympians : 500
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Mer 20 Déc - 23:45


The Age of Man - Diva Faune

Le pauvre archonte avait l’air désespéré par la seule aide qui avait pointé le bout de son nez ce soir. Il avait raison. Billie n’était pas forcément la première personne à laquelle on pensait pour ce genre de situation. Comment faire partir une gueule-de-bois, comment revenir d’une petite overdose, oui ça encore... Elle avait bien quelques techniques. comme où se procurer de l’alcool ou tout autre produit illicite, enfin plein de chose mais pas de soigner ou sauver la vie de quelqu’un de façon efficace. C’était plutôt elle qu’on sauvait. Alors au lieu de penser à sa blessure, elle pensait à autre chose. A Loukas et son corps, avec sa bouche, son regard et ses mains… Puis ses bras d’archonte fils d’Arès. Ah nos enfants qui seraient beaux, forts et… cons ! Il l’avait remis à sa place alors qu’elle le taquinait comme à son habitude. Bien sûr qu’il avait d’autre chose à penser à cet instant t qu’avoir un avis libidineux sur son apparence. Billie fronça les sourcils, pas contente d’être ainsi refroidie. « Ouais, bah t’as bien le temps de me dire que je suis jolie. C’est aussi du temps perdu et inutile je te ferais dire. » avait-elle sifflé de sa voix mauvaise, les sourcils toujours froncé et les yeux plissé plein de reproche et de menace. « Et proche de la mort, on n’a des idées un peu farfelues alooooors tu sais… Je m’attendais à tout. Moi je pense que t’assume juste pas. » avait-elle continué ses idioties alors qu’il y avait tellement plus important à régler. Ouais, comme soigner sa blessure. Je sais !

Alors, au bout d’un moment, au lieu de faire l’idiote et insupportable Billie comme je sais si bien le faire, j’ai décidé que j’allais le chouchouter et le soigner pour qu’il ne pense qu’à moi durant les prochains jours et qu’il se sente redevable. Comme ça, il me mangera dans la main, je l’attraperais, le jetterais dans un sac, l’emporterais dans ma chambre et l’accrocherait à mon radiateur. Enfin j’avais pas prévu de me ramasser comme une merde. C’était tellement fréquent chez moi, mais là ça m’avait un peu énervé. J’étais dans mon petit nuage, imaginant Loukas enchainé à mon radiateur et nos marmots qui courent partout dans la maison. Le rêve. ET BOUM... Soit ! Une fois debout, je me suis mise à courir en pensant à regarder devant moi cette fois, plutôt que les magnifiques yeux et le sourire craquant de notre célèbre archonte. Je me suis un peu perdue, mais je suis vite revenue. Je m’en voulais, il était encore plus pâle. Je ne savais pas quoi faire, je paniquais alors je me noyais encore plus dans ma bêtise. Si bien que j’ai fini par lui jeter une banane en pleine tête. Au moins, ça l’avait réveillé et j’étai rassurée : il n'était pas mort.


Se précipitant sur lui, elle s’était excusé et avait enfin ramené ce que Loukas lui avait demandé. Ses espoirs en elle ne furent pas vain, mais ce n’était pas fini. L’énergie le quittait et elle trouvait le temps de rigoler avec une banane et sur un sujet crapuleux. Elle l’observait faire. Il avait prit un peu de morphine pour se l’envoyer sans réfléchir. C’était comme si le corps de Loukas s’était mis à fondre quand il fut soulager par l’anti-douleur. Ses muscles se détendirent. Il avait même réussi à rire de ses répliques idiotes de bifle. Or, le répit ne fut pas de longue durée, car l’archonte ramena encore une fois Billie à la triste réalité et pas qu’un peu. Il voulait qu’elle l’aide et lui fasse les premiers soins, le temps de l’amener à l’infirmerie. Elle aurait pu aller chercher quelqu’un, ou encore son amie Lia – elle, elle saurait gérer ce genre de situation – mais… ça voudrait dire qu’il ne serait plus rien-qu’à-moi. Je pouvais surement m’en sortir et comme ça, je le gardais encore un tout petit peu. C’est qu’il est pas toujours disponible. Et surtout là… Vu qu’il est accidenté, il pouvait pas me fuir aussi facilement. Elle resta un moment muette et figée en regardant en l’air avant de faire une de ses fidèles grimaces en louchant comme une enfant.

« D’un autre côté, si tu tournes de l’oeil, je vais devoir te faire du bouche-à-bouche donc… C’est comme si je t’embrassais. Et un massage cardiaque, donc mes petites minimes sur ton torse de rêve…Et tant que t’es conscient, je ne peux rien faire de toi. Hmmmm.... J'sais pas… » laissa t-elle juste le temps d’une pause pour lui laisser le temps de douter sur ses réels intentions. « Je rigoooleuh ! » explosa t-elle rapidement en lui donnant un coup de main vigoureux sur l’épaule. « Okay ! Fils et aiguille ! Hmmm, là ! Non, nettoyer ! » répétait-elle de plus en plus rapidement et affolée ce qu’elle devait faire. Elle se perdait et se mélangeait les doigts. Elle finit par souffler tous l’air qu’elle avait dans les poumons, les deux mains sur son ventre. Elle le sentait rentrer sous ses cottes et… Elle attrapa l’aseptisant d’une main déterminée et le coton. « Par conte, je t’explique, c’est pas mon truc ça. Donc pour y arriver, moi je vais fermer toute l’humanité que j’ai pour ignorer tes gémissements. Et si tu bouges trop, je te cogne. Je fais pas ça dans la douceur. Alors j’espère que ta Fée Morphine, elle est efficace. » Elle nettoya la plaie très mal, mais le coeur y était. Ensuite, le fil, l’aiguille, se rapprocha de lui et chercha une position ergonomique avant de se lancer. Les mains sur la plaie, elle planta sans même le prévenir. « Ça va être moche, je te préviens. » dit-elle en plantant de nouveau l’aiguille et tira pour serrer le fil. L’acte ne la gênait pas plus que ça, pas plus horrifiée. Pourquoi ? Ça s’explique pas. C’était Billie. Elle s’était déjà pas mal cramé la tête à trop de substances. « Je peux te broder un zizi si tu veux ? » lui proposait-elle sincèrement.

C’était devenu de la simple couture. Les jambes relevées, recroquevillée sur elle-même pour voir de plus près ce qu’elle faisait, ses petites mains pleines de sang qui s’activaient à suturer la plaie, elle reprit la parole, histoire de le garder avec elle. On entendant par-là : juste parmi les vivants. « Je ne sais pas si j’ai eu des mauvaises expériences de banane pleine tronche. J’m’en rappelle pas. Si tu savais... Moi je suis persuadé que c’est pas une bonne expérience. Alors c’est encore plus rageant de pas savoir si on a sauvé son honneur après ça. Faut bien que je compense  » dit-elle concentré sur son acte, un sourire en coin. Elle tirait sur le fil d’une traite. « T’as du faire des grosses bêtises pour être puni d’entrainement jusqu’à ce que mort s’ensuive… » dit-elle d’une petite voix, faussement candide. Une façon légère d’amener la discussion du pourquoi tu te mets dans cet état ?. Il ne lui restait qu’un point à faire en attendant de vrai soin. C’était très grossier et rapidement fait.

acidbrain



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Loukas C. McTagert


Messages : 134
Multicomptes : Il parait que je me suis doublé en un Carter Sullivan, qui est chez l'ennemi en plus ... incroyable. Et un certain romain du nom de Keith Stark, un autre connard de service. Mais quel karma !
Date d'inscription : 17/11/2017
Localisation : Herakles Colony ou Heraklion.

My quest
Parent divin: Arès, Dieu de la Guerre et de la Destruction.
Niveau: Alpha, échelon 6
Ølympians : 440
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Dim 7 Jan - 2:58


dusk till dawn
billie & loukas


Tu voulais bien accompagner son rire, être également dans la blague et la suivre dans son délire même si ce n'est pas dans ton caractère propre, tu sais également te laisser aller et te détendre par moment. Et là peut être que ça t’aurait fait du bien, cela t'aurait fait chasser quelques pensées auxquels tu ne veux pas faire face et tu sais très bien qu'avec Billie dans les parages ça ne peut que réussir. Elle a peut être pas mal de défaut mais elle a également beaucoup de qualité dont celle qui est de ne jamais s'ennuyer en sa compagnie et de toujours être distrait par ces mimiques, ces blagues ou simplement sa manière d'être. Un certain charme, dans un sens, auquel tu n'as que peu prêter attention jusque maintenant. Comme quoi, il a fallu un entraînement poussé à bout et une blessure pour te rendre compte que ce n'est pas juste une fille folle alliée et barré qui s'amuse à faire n'importe quoi. C'est là que tu te dis finalement que tu ne prends plus assez de temps pour connaître en profondeur tes soldats ... non tes camarades. Est-ce parce qu'avec ton nouveau statut d'Archonte, tu n'as pas vraiment le temps de le faire ? Ou alors parce que tu as perdu foi en la confiance d'autrui, que tu n'accordes plus et de ce fait tu restes dans ton coin à repousser toutes tentatives d'approches des autres ? Ce n'est pas vraiment les questions que tu te dois de te poser en ce moment au vue de ton état mais c'est ce qui te passe par la tête actuellement en regardant un peu trop fixement Billie.

Tu fais apparaître un petit sourire sur ton visage alors que ton état ne s'y prête pas, les yeux à moitié fermé, l'énergie qui te quitte petit à petit alors que la sensation d'engourdissement de tes membres se fait de plus en plus présente. " Je ne pense pas que tu veuilles avoir la mort d'un Archonte sur la conscience, surtout pour ces raisons là. Puis sincèrement, je ne sais vraiment pas pourquoi tu tiens à tout prix à vouloir de moi, de m'embrasser ... Je ne suis vraiment pas quelqu'un d'intéressant, je suis même plutôt ennuyeux. Et puis bon, il y en a pleins d'autres des mecs ici ... et qui ne refuseront pas je suis sûr, après tout tu es très jolie. " , mettons tout cela sur la perte de sang qui ne cesse de te faire parler et dire tes pensées sans les faire tourner dans ta tête pour être sur de ce que tu dis. Tu te mis à la regarder à nouveau, ne lâchant pas ce petit sourire sur ton visage, un spasme bloqué ? Simplement une envie ? Tu observes sa légère panique à l'idée de faire ces points de sutures, tu souffles un peu avant , avec un peu de mal, poser ta main sur la sienne. " Souffle, tranquillement, tu vas y arriver, ce n'est pas si compliqué que ça. N'oublie pas de bien prendre toute la peau pour ne pas fermer que superficiellement. " . Et puis tu l'as laisses se lancer alors que tu affiches une petite grimace lorsqu'elle enfonce l'aiguille dans ta peau mais entre la morphine et ta résistance à la douleur, tu ne grognes pas plus, tu ne bouges même pas le temps qu'elle s'occupe de toi. Fermant un peu les yeux pour récupérer quelque peu, te battant pour ne pas t'endormir ou t'évanouir, aller savoir. Tu rouvres les yeux à sa question, avant de secouer la tête. " Tu n'en perds pas une hein ... Et non merci, j'ai déjà ce qu'il faut ... bien que je ne l'utilise jamais. " , tu en disais beaucoup trop mais on le sait tous, la morphine a certain effet secondaire et différent selon les patients. Pour ton cas, ça te délie la langue et tu ne possèdes plus aucun filtre.

Tu repars ensuite dans une petite sieste sur le moment, en tant normal tu aurais surveiller ce qu'elle est entrain de faire après tout, elle est entrain de coudre ton corps. Mais sur le moment, tu t'en fiches, une cicatrice de plus ou de moins, belle ou pas belle, tu n'as envie que d'une seule chose actuellement, c'est de faire une bonne sieste histoire de récupérer rapidement et repartir de plus belle. Une mauvaise chose en réalité parce qu'avec la quantité de sang perdu, dormir n'arrangerait rien du tout, une chance pour toi que Billie se mette à nouveau à parler pour te garder éveiller. " Hum ... j'aimerai te dire que je comprends ce que tu dis mais ... pas du tout. J'espère juste pour toi que tu n'en gardes pas trop de mauvais souvenir ... et si ça peut te faire plaisir, j'irai découpé quelques bananes qui ont pu te faire du mal si tu le souhaites. Je te dois bien ça ... " , essayes-tu de rire sans trop bouger ou te faire mal, en te retenant les côtes, doit y en avoir une ou deux de cassés à cause de ta chute d'ailleurs. Tu l'as regardes ensuite en penchant la tête de son coté comme si ce mouvement te demandait un effort monstre, " Puni ? Personne ne peut me punir ... Enfin peut être D ou Chiron mais je suis beaucoup trop ... parfait pour être de ceux qui sont punis. Quoi que on peut dire que je me suis auto-puni à cause de l'autre ... traître. Je sais pas pourquoi d'ailleurs je me mets dans un tel état à cause d'elle, elle ne le mérite pas. " finis-tu par dire en baissant un peu la tête en soupirant, le regard triste.
(c) DΛNDELION

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Billie Matthews


Messages : 391
Multicomptes : lyllian-aaron mclochlainn | ani lewis | exas & hillel davis
Date d'inscription : 18/11/2017

My quest
Parent divin: Dionysos
Niveau: Béta (échelon) 1
Ølympians : 500
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Lun 8 Jan - 0:48


The Age of Man - Diva Faune

Malgré son état, Loukas ne perdait pas le nord pour remettre gentiment Billie à sa place et repousser simplement d’un doigt les échelles qu’elle avait établi autour des murailles du Fort McTarget. Intérieurement, elle se frottait le visage d’exaspération. Il s’étonnait de la voir si obsédée par lui – il fallait dire les choses telles qu’elles étaient. Elle le fixait d’un air « parle toujours tu m’intéresse ». Elle était dépitée. Comment il pouvait avoir plus d’énergie qu’elle à la refuser comme ça. Un moine le gars ! La patience d’un Jedi quoi ! Ne serai-ce que parce qu’à la longue je dois être bien lourde, j’aurais fini par coucher avec moi, histoire d’être débarrassée quoi. Elle n’ajouta rien, hochant la tête. « Je t’écoute hein, mais faut qu’on fasse quelque chose je crois pour ta plaie béante. Histoire qu'après t’entende bien tout ce que j’ai à te dire pour te dire que tu dis de la merde en fait. » dit-elle sans gêne, haussant les épaules. « Tu comprends rien à la vie gars ! T’sais, je connais un petit australien chez les romains, il t’apprendrais à vivre. Parcourir les plaines à dos de kangourou, te shooter à l’eucalyptus avec les koala et profiter des vagues en évitant les requins, comprendre les choses simples de la vie, ... Ta plaie ! La soigner ! » se re-concentrait-elle subitement en la désignant du doigts et regardant l’étalage de produit. C’est comme si elle avait entendu une petite voix dans sa tête qui l’avait sermonné car elle se dispersait encore trop.

Là, ce fut un peu la panique. Il avait raison, elle aurait pas pu vivre avec la mort d’un Archonte sur la conscience. Et encore moins la sienne. Celle de Lia non-plus, car c’est ma pote de galère quand même. C’est qu’à force de jouer à le mettre sur un piédestal sans réelle raison, elle avait du mal à imaginer son quotidien sans lui. Un cul en moins à mater quoi. La vie est trop courte, on peut pas nous retirer aussi vite ces petits plaisirs de la journée. Et le cul de Loukas… Je mordrais bien dedans. Le brun finit par lui attraper la main et soudain toutes les pensées et les images qui défilaient sans transitions et à toute vitesse dans la tête de Billie s’évanouirent. Elle le regardait et il l’aidait à se recentrer et se calmer. Elle hocha vivement la tête et arriva enfin à se lancer. Ce n’était pas trop tôt, c’est que l’autre se vidait de son sang ! Franchement cette meuf des fois, je la bafferais bien. Oui, je sais que je parle de moi. Et alors ?

Tout en s’affairant enfin aux premiers soins, elle essayait de lui occuper l’esprit pour ne pas le laisser rejoindre les limbes ténébreuses. Elle avait lancé le sujet de la biffle. Loukas eut le coeur à lui répondre. Elle devrait lui être reconnaissance si elle savait les efforts qu’il faisait et l’état dans lequel il était. Il réfuta en disant ne jamais se servir du sien. Billie n’avait pas compris et c’est pas ce soir qu’elle comprendrait. Ni même dans trois jours. Elle voyait pas l’utilisation littérale de « jamais ». Il n’en avait juste pas l’occasion depuis longtemps qu’elle pensait innocement. Alors elle se penchait sur lui, l’aiguille en avant, telle une chatte dans sa période de chaleur, cherchant les gratouilles de son maître. Les cils qui papillonnaient, les yeux pleins d’étoiles. « Mais je suis là pour arranger tout ça ! Suffit de s’en servir ! Je suis là pour ça... Qu’est-ce que tu comprends pas ! ». Elle s’appuyait de tout son poids, la main sur sa plaie, l’aiguille dans la chair. Elle se reprit aussitôt. « Ouuups ! Pardon, pardon, pardon, pardon, … pardon, pardon ! » dit-il sans respirer entre deux, agitant les mains en panique, tirant sur le fil et finissant par souffler sur la plaie. Elle s’en voulait tellement. Elle était si maladroite. J’avais encore tout foiré. La prochaine occasion serait la bonne.

Elle avait repris plus sérieusement les derniers points, reprenant la discussion l’air de rien. C’est que le sujet était important. Accepter ou non un tel machisme de la part d'une verge ? Il lui proposait d’aller venger son triste sort. Billie le regardait amusée et ne retint pas son rire. Elle était presque touchée. « Non t’inquiète, je préfère faire ça moi-même. » dit-elle avec un clin d’oeil et un sourire carnassier. Billie finit par nouer le dernier point. Elle changeait de sujet. Quelque chose de plus sérieux, car elle était curieuse et soucieuse. Elle allait vite le regretter. Elle lui demandait ce qui se passait. Non, Loukas n’avait pas été puni. Ouais, bah ça je l’aurais deviné. Elle coupait le fil. Elle avait les mains couverte de sang, s’épongeant le front elle en laissa une trace sur sa peau parfaite grâce au fond de teint qu’elle avait prit la peine de mettre. Elle n’arrivait pas à croire qu’elle y était arrivée. Il disait être parfait. Billie haussait les épaules, la bouche en coeur avant de dire dans un soupir : « tellement parfait… » pour confirmer ses dires.

Par contre le reste de son discours se gâta. Billie fut comme frappée par ses émotions lorsqu’il évoqua le délicat sujet des trahisons de certain de leurs frères. Loukas n’était pas le seul dans cette situation. Ils étaient même nombreux et Billie en faisait partie. Elle sa perte et sa déception, c’était Yong. Il y avait toujours un lit vide dans sa chambre. Elle n’acceptait personne pour combler l’espace vide car elle avait toujours espoir qu’il reviendrait. Son visage s’était comme refroidit brusquement, le regard assombri et comme un ritcus de douleur au coin de la bouche. Elle avait fini par baisser la tête et s’amusait à faire rouler le sparadrap devant elle, d’une main à l’autre dans un geste mécanique. « Je sais. » avait-elle seulement dit pour partager qu’elle comprenait. Elle n’avait pas envie d’en parler.

Elle avait levé la tête regardait totalement ailleurs comme si elle avait vu quelque chose d’intéressant et porta enfin son attention à Loukas. Elle avait un petit rictus espiègle. « Moi, j’aimerai finir une autre discussion en suspends. Déjà tu me dois un bisou. J’ai fait ma partie du contrat. » dit-elle en désignant la blessure du bout du doigt. « Mais tu disais tout à l’heure, pourquoi toi ? Je sais que je suis jolie et que des gars, je claque des doigts et je les ai. Y’en a qui tueraient pour avoir l’attention que je te porte. Mais ça, au bout d’un moment, je m’en fous. Il sont là que pour les miettes qui restent de moi après trop de « consommation mystique ». (mime les guillemets) C’est le fait que toi tu refuses qui rend tout ça bien plus intéressant. Tu sais ce que disais Casanova ? » fit-elle une pause, se passant une mains dans les cheveux, oubliant qu’elles étaient souillées. « Le plaisir dans l’amour, c’est quand on monte les escaliers ». Après tu sais, tu disais que je voulais t’embrasser. Pas que ! Je voulais juste être polie, faire ça par étape, mais si tu veux sauter directe dans le lit. Ça me dérange pas. Si t’as un soucis avec ça, je respecte, on n’est même pas obligé de s’embrasser pendant. Je ferais avec. » Elle s’avançait un petit peu sans quitter sa position en tailleur. « C’comme tu veux, moi je m’en fou. Tout me va. Après, je t’avoue qu’avec toi, j’aime bien prendre mon temps. Plus j’attends et plus c’est excitant. T’vois le truc... » lui dit-elle en se penchant de façon aguicheuse et une belle moue de vendue. Ouais, j’avais encore oublié qu’il était juste pas en état et que tout ce que je fais là, bah… je pédale dans la semoule ! Pour ma défense, j’ai quelques séquelles après consommation de certains stupéfiants. J’y arriverai un jour. Pas aujourd’hui en tout cas. Une idée la frappa alors ! « Si je te donne le flacon d’ambroisie que j’ai caché dans mon soutif, est-ce que tu serais pas genre plus coopératif ? » esquissait-elle un petit sourire mutin, une main sur la bouche, faussement fautive.

acidbrain



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Loukas C. McTagert


Messages : 134
Multicomptes : Il parait que je me suis doublé en un Carter Sullivan, qui est chez l'ennemi en plus ... incroyable. Et un certain romain du nom de Keith Stark, un autre connard de service. Mais quel karma !
Date d'inscription : 17/11/2017
Localisation : Herakles Colony ou Heraklion.

My quest
Parent divin: Arès, Dieu de la Guerre et de la Destruction.
Niveau: Alpha, échelon 6
Ølympians : 440
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Jeu 8 Fév - 0:51


dusk till dawn
billie & loukas


Il ne manquait plus que cela, Billie qui te fait la morale, tu ne t'y attendais pas du tout et à dire vrai tu commences à voir des facettes insoupçonnés et méconnues de la part de cette belle petite tête blonde. Bien entendu malgré ce que tu connais d'elle et de l'image qu'elle a au sein du camp, tu sais très bien quelle cache quelque chose d'autre en elle. Après tout c'est un peu le lot de tout le monde, nous ne sommes jamais vraiment nous même. On cache toujours quelques choses qu'on ne veut pas montrer aux autres, que cela soit en mal ou en bien et peut importe que les autres peuvent l'accepter ou pas, c'est ainsi. Mais tout de même, bon il est clair que son petit discours sur la vie n'est pas des plus réussis dans le sens où avec ces exemples bizarres qui lui ressemble bien, ça ne donne pas envie de suivre cet australien pour vivre la vie comme eux la voit. Mais il y a une chose dans tout ça où elle n'a pas tord et dont tu sais très bien que c'est l'une des choses que tu n'as jamais réellement su faire et qui est de profiter de la vie. Peu importe les circonstances, tu as toujours été un être sur ces gardes, méfiant et qui ne tentes pas de suivre le courant d'air de liberté que certaines personnes sont capables de s'y laisser aller. Tu as essayé, fut un temps, où tout semblait aller pour toi, où tu pensais avoir mis ton lourd passé dans une boite et l'enfermer à vie mais le malheur t'a vite rattrapé pour faucher à nouveau ce sourire qui apparaissait beaucoup plus souvent à l'époque que maintenant. Mais tu ne t'en plains pas ou du moins plus, tu as su l'accepter et faire avec. Certes tu es bien différent maintenant, à éviter de t'attacher de trop aux risques de subir les mêmes conséquences et douleurs qu'avant et c'est peut être pour ça que tu parais comme quelqu'un de froid, distant et coincé qui ne profite pas ou peu.

Bref tu n'as pas eu le temps de répliquer, de t'expliquer ou de débattre avec elle vu que tu commençais à perdre beaucoup trop de sang. Et malgré la panique que tu pouvais lire dans les yeux de Billie au début, lorsque tu lui as demandé de t'occuper de ça. Tu l'as sens un peu plus assuré et moins paniqué que tout à l'heure. Et lorsque tu l'as sentie un peu fébrile, à rechuter dans sa panique, tu as tout naturellement poser ta main sur la sienne pour lui donner un peu plus de courage afin qu'elle finisse cela même si c'est pas bien fait, tu auras au moins le temps d'aller jusqu'à l'infirmerie pour être pris en charge comme il se doit. Reviens le sujet que tu évites le plus souvent, celui du sexe, pas parce que tu as peur du sujet, que tu trouves cela dégueulasse ou autre. Juste que tu ne connais pas ... et que tu détestes passer pour quelqu'un d'inculte enfin ... qui ne sait pas de quoi il parle. Alors la plupart du temps, tu esquives le sujet, tu fuis et tu vas voir autre chose comme si de rien n'était. Jusque là, et même avec Billie, ça a toujours marcher mais aujourd'hui tu es un peu pris au piège. Sans compter que l'effet de perdre trop de sang, te met dans un état second, qui te fait beaucoup trop parler par rapport à la norme. Tu affiches une mine un peu boudeuse mais sérieuse à la fois avant de secouer la tête, " Merci de la proposition mais non merci ... encore une fois ce n'est pas contre toi. Mais je sais vraiment pas comment faire alors essayer avec une fille que je commence à apprécier et tout foirer ... pour passer encore plus pour un nul. NON ! " te mets-tu à crier à la fin lorsqu'elle s'appuie sur toi en forçant sur la plaie avec l'aiguille planter dedans, une maladresse bien douloureuse même avec de la morphine. Cela t'a donner un petit coup de fouet, comme si ton adrénaline était monté d'un seul coup, tu t'es donc mis à ouvrir grand les yeux en te redressant un peu mieux que tout à l'heure. N'ayant plus tellement l'air d'un cadavre ou du moins d'un mec qui allait pas tarder à crever. " Y a pas de soucis, t'inquiète pas, je connais ta maladresse, j'en fais souvent les frais quand tu es dans les parages. " , ris-tu un peu avant de la laisser finir ce qu'elle a à faire.

Tu n'avais même pas remarquer qu'elle avait fini le travail et beaucoup plus propre que tu ne l'aurais espérer. Non puisque tu t'es perdu dans tes pensées à cause de la question de Billie, à savoir pourquoi tu t'es infligé un tel entraînement. Et elle revient à nouveau hanté tes pensées comme une sangsue dont tu ne peux te défaire ... et pourtant tu le veux tellement. Ne plus y penser, l'oublier, l'arracher de toi pour ne plus jamais faire à nouveau face à elle que ce soit en vrai ou dans tes pensées. Une période de ta vie que tu ne cherches pas spécialement à revivre, à ressentir à nouveau. Tu n'as jamais su faire face à tes émotions et là , avec ce sujet c'était beaucoup trop difficile, douloureux. Et tu sentis alors la colère t'envahir peu à peu alors que ton poing commençait à se serrer doucement et fortement le regard perdu dans le vide. Avant de sentir une sensation d'apaisement au niveau de ta blessure, signe qu'elle était refermé. Tu secoues un peu la tête avant de revenir à toi et fixer Billie la blessure en disant, " Merci Billie, on peut dire que tu m'as sauvé la vie ... sérieusement ... je t'en dois vraiment une. Merci. " , répètes-tu tout en te mettant à la fixer d'un air très sérieux, tu la remerciais également du regard avec cette légère tristesse au fond de ton œil. A cause de tes pensées mais aussi à l'idée que ça faisait longtemps que tu n'avais pas ressentis ça, la sensation d'avoir quelqu'un qui s'occupe de toi, qui prends soin de toi même aussi maladroitement qu'à pu le faire Billie. Cela te rappelait ta tante et ça ... ça te fend le cœur même si tu essayes de le cacher au maximum. Tu sens également quelque chose dans le regard de Billie, le même genre de blessure que la tienne, nul doute qu'elle a surement dû faire face à la même situation que toi, peut être pas dans le même contexte mais ça reste les mêmes sensations à la finale et donne la même blessure. Tu ne sais pas trop quoi faire, tu n'as jamais su y faire pour réconforter les autres et donc tu reposes à nouveau ta main sur la sienne en détournant un peu le regard, l'air de montrer que tu l'as soutiens sans réellement le dire. Un pudeur de tes sentiments qui a toujours été présent chez toi.

Elle revient rapidement à elle en changeant totalement de sujet et en t'attaquant sur un terrain dont tu pensais avoir esquiver un peu plutôt mais à croire que non puisqu'elle tient absolument à son bisou, tu hausses des épaules en montrant que tu t'en foutais un peu alors que pas vraiment, " Oui, bien sûr, je te l'ai promis et je ne rompt jamais mes promesses. " , dis-tu en regardant la blessure et en voyant que c'est quand même un boulot réussis dans l'ensemble. Tu te mets alors à l'écouter dans son petit monologue sur pourquoi elle jette tant un dévolu sur toi et pas sur un autre. Le refus. Bizarre mais la psychologie féminine et toi ... Tu hoches de la tête pour répondre à cette petite tirade, " Je vois ... et le fait que je sois distant à tout cela, que je refuse comme tu le dis, ça te donne encore plus envie. Donc si j'acceptes et que tu as ce que tu veux, tu passeras à autre chose et tu m'oublieras ? C'est assez cruel non ? " demandes-tu de manière très sincère. Elle repris de plus belle sa petite tirade en citant du Casanova et continuant sur le même sujet. Et puis d'un seul coup, elle te perdit, en allant beaucoup trop loin en te mettant limite mal à l'aise parce que ... d'embrasser cela passe à aller dans un lit en sa compagnie. Le rouge te monta aux joues mais cela est bon signe, puisque ça veut dire que tu commences à récupérer de tout le sang perdu. Mais ce n'est pas bon pour toi et de ta chaleur corporel qui se mit à faire un petit bond. " Que ... je ... je n'ai pas demandé ça ... je n'oserai pas ... je ne peux pas. " perds tu contenance face à tous ces propos qui ne s'arrête pas alors qu'elle s'approche un peu plus de toi. Tu commençais à avoir sacrément chaud et tu essayes autant que possible de ne pas continuer à la regarder et la fixer comme un abruti qui ne s'est jamais fait rentrer dedans comme elle le fait. D'habitude tu fuis ou alors tu uses de ton autorité et ta supériorité pour stopper tout cela mais tu es bel et bien coincé, à sa merci sans pouvoir réagir comme tu le souhaiterais. " Exci ... quoi ? J'arrive vraiment pas à comprendre pourquoi je te fais autant d'effet ... je n'ai rien de spécial ou de plus qu'un autre tu sais. " mens-tu, à toi même aussi, alors que la position aguicheuse qu'elle a se fait plus marquer et que ton regard ne cesse de ce porter sur ces courbes. Tu sens cette boule dans ton ventre qui descend lentement sur ton bas ventre et t'apporter des sensations que tu connais mais dont tu n'es jamais aller au bout. Tu secoues la tête, essayant de rattraper tout ça, de reprendre le dessus même si ça se voyait déjà sur ton pantalon qu'une forme bien précise en disait long sur comment tu te sens. " De l'ambroisie ... j'en voudrais bien pour être capable de me lever et aller rapidement à l'infirmerie parce que ... je ne me sens pas tellement bien là, je tiens à te dire que j'ai perdu beaucoup de sang tu sais alors ... " , tu as bien l'air con, l'archonte qui se fait totalement démonter par une soldat. Peut être pas n'importe laquelle, une qui sait ce qu'elle fait et jouer de ces charmes mais quand même. Toi qui pensait gérer la situation finalement elle l'a toujours eu en main depuis le début dès lors qu'elle t'a trouvé sur le sol. Et ce n'est pas prêt de s'arrêter apparemment ...
(c) DΛNDELION

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Billie Matthews


Messages : 391
Multicomptes : lyllian-aaron mclochlainn | ani lewis | exas & hillel davis
Date d'inscription : 18/11/2017

My quest
Parent divin: Dionysos
Niveau: Béta (échelon) 1
Ølympians : 500
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Mar 20 Fév - 19:01


The Age of Man - Diva Faune

Malgré les mains pleines de sang, plantant depuis un moment l’aiguille dans la chair, elle arrivait à oublier ce qu’elle faisait : porter secours à un archonte blessé ; pour se focaliser que sur son intérêt personnel : profiter d’un archonte blessé-qui-ne-peut-pas-fuir. Pas n’importe lequel. Elle était toute ouïe alors qu’elle lui promettait d’agréables moment en sa compagnie, les yeux qui pétillaient. Et il réussit à la perdre en lui répondant. Elle abaissa un sourcil, arqua l’autre, paumée. « J’ai rien compris… » Puis elle s’était penchée sur lui et elle le planta. Elle s’excusa de sa maladresse innée. Franchement le pauvre, elle arrivait à l’user avant même d’avoir coucher avec. Il n’avait pas l’air si souffrant. C’est vrai qu’à côté de ce qu’il s’est mangé, une petite aiguille… Il n’est plus à ça près. Il lui avait aussi dit qu’il la savait maladroite, mais elle le prit bien et sourit. C’était carrément un compliment ! Bon… T’être pas, mais il avait remarqué, donc il avait pris le temps de m’observer. Oui, ou j’lui en ai mis plein la gueule sans le vouloir. AUSSI.

Elle avait gardé son petit sourire en coin alors qu’elle continuait de faire de la charcuterie avec la plaie de Loukas. Il la remerciait pour son geste. Elle haussait simplement les épaules et eut un demi sourire assez bref en guise de réponse. Elle avait ensuite amené la discussion sur une pente glissante et elle avait fini par regretter. Ce qu’il lui avait partager avait fait douloureusement écho en elle. Il y eut un silence ou Billie avait joué avec le sparadrap afin d’évacuer son stress et ses angoisses des pertes qu’elle avait vécu. Elle préférait le briser au plus vite. Elle n’aimait pas être vulnérable. « Au fait, tu me dois rien. C’est normal. Tu sais… » fut-elle frappée par une de ces grandes réflexions sur la vie. « Vu les temps qu’on vit, ce n’est même plus exceptionnel de sauver la vie de quelqu’un d’autre. C’est devenu comme une habitude du quotidien aussi fréquent qu'aider quelqu’un à ramasser ses courses alors que le sac s’est fendu, pour les mortels… C’est triste » s’était-elle fait la réflexion, son sourire plus en biais.

« Bon ! » changea t-elle de sujet en commençant par se frotter les mains. Il y avait une histoire de dette à payer : un bisou contre un service. Elle ne perdait pas le nord notre chère fille de la vigne. Elle réclamait son baiser. Puis, elle en profita aussi pour répondre ouvertement et sans pudeur aux questions de Loukas. Il semblait bien curieux de comprendre pourquoi elle avait cette obsession pour lui. En gros ! Pour résumé l’idée. C’était un truc comme ça non ? Alors... C’est qu’en vrai et dans les faits, le plus simplement possible : pourquoi ? >> j’en sais rien. C’est comme ça. Y’a un truc, comme les endorphines des chanteurs qui, lorsqu'ils chantent, on les trouves tellement sexy ! Elle lui avait alors expliquer qu’elle aimait qu’il la refuse et que sa quête soit longue et difficile. Il fit lui même la déduction que si elle avait ce qu’elle voulait, elle passerait à autre chose. « Eh oui, ça s’appelle la dure loi de la Jungle frère ! Le Plaisir est une jungle. Non ! En fait, c’est la dure loi de la quête éternelle du bonheur. On finira par être reput et satisfait, alors on cherchera toujours plus, sans jamais s’arrêter... Tu faisais quoi en cours sérieux ? Un des plus grand fondement de la vie ! Tu pionçais ou quoi ? » s’offusquait-elle presque, alors que les cours elle était peut-être là physiquement mais mentalement elle était loin. Mais loin ! Si loin… Bien sûr sa question était rhétorique.

Elle enchaina donc de nouveau sur ce qu’il lui devait. Une marque d’affection ou juste une marque sensuelle. Elle prenait tout ce qu’il voulait bien lui donner. A ses risques et périls, on venait de traité le sujet de si je te donne tout, est-ce que tu prendras tout et finira par te lasser ? Pas besoin d’en faire une dissertation, la question est oui. Je dis pas que tu devrais pas tout me donner, tu peux car ce qui est sûr, c’est qu’une fois lancée, je risque d’avoir du mal à m’arrêter. Depuis le temps que je te travaille au corps. Elle s’était penchée, lascive, disait parfois trop explicitement les choses, … Loukas ne savait plus où se mettre et elle adorait ça. Elle le trouvait encore plus craquant et j’avais encore plus envie d’en croquer un petit bout. Rhaom !. Billie ne remarquait rien de ce qui se passait dans le pantalon, elle en était loin, trop attendrie par son regard sur son visage mourant – bien sûr, n’oublions pas qu’il était mal en point quand même. Il finit par balbutier que l'intérêt de Billie pour lui était infondée. « Parce que pour toi tout s’explique ? … T’es vraiment con comme un fils d’Arès toi c’est dingue. La guerre, la guerre, taper, taper et taaaaaper. Rien d’autre dans le ziboulon. Et dire que ton père a réussi à coucher avec Aphrodite, déesse des relations amoureuses avec un grand A. C’est fouuuuu ! Surement à cause de votre surcharge en testostérone qui réveillent les papilles... Euh, sinon pour te répondre : je sais pas. Cherche pas, c’est comme ça. Quand je te vois, j’ai envie que tu me fasse mal… » se mordit-elle la lèvre.

Et enfin, elle réalisa qu’il serait peut-être temps de l’aider. C’est pas qu’elle s’amusait, mais elle s’amusait. Elle avait repensée à l’ambroisie dans la trousse de secours qu’elle avait cachée au préalable, cessant enfin de se noyer dans son regard. Elle lui proposait alors de prendre un peu de la mixture magique pour se requinquer un peu. Elle agitait le flacon sous son nez, toute fière. Il accepta en lui rappelant qu’il était entrain de perdre son sang. Elle roula des yeux. « C’est que du sang, t’as pas perdu un bras ou une jambe va… Te plains pas. Car clairement t’aurais pu perdre un bras avec cette machine. » dit-elle en montrant le mur avant de lui jeter la fiole sur le ventre. Elle se levait et ramassait la banane au passage. L’épluchant, elle croqua dedans et observait l’archonte ingérer l’ambroisie.

« Tu t’es même pas demandé pourquoi je l’avais caché… » soupira t-elle, exaspérée par l’attitude de Loukas qui ne voyait vraiment rien. Tellement rien, qu’il ne voyait même pas le vice de mes actions pour arriver à mes fins. Après avoir fini la banane en à peine quatre bouchée, elle jeta la peau au loin qui vint secouer des hautes herbes en friche. Une main tendue, elle l’aidait à se mettre debout et on ne pouvait nier que derrière ses airs de jolie jeune-fille, elle avait une sacrée poigne et elle le décolla sans mal du sol. Un bras par-ci, le sien par là et elle lui servit de soutient. « Même si tu veux pas savoir : c’était au cas où tu te défilerais, je pouvais te faire chanter avec. Ou chanter pour n’importe quoi. » lui dit-elle comme une confession, puis l’accompagna à l’infirmerie.

acidbrain



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Loukas C. McTagert


Messages : 134
Multicomptes : Il parait que je me suis doublé en un Carter Sullivan, qui est chez l'ennemi en plus ... incroyable. Et un certain romain du nom de Keith Stark, un autre connard de service. Mais quel karma !
Date d'inscription : 17/11/2017
Localisation : Herakles Colony ou Heraklion.

My quest
Parent divin: Arès, Dieu de la Guerre et de la Destruction.
Niveau: Alpha, échelon 6
Ølympians : 440
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Mar 20 Fév - 20:55


dusk till dawn
billie & loukas


Vu ton passé si tu pouvais fuir, tu l'aurais fais depuis bien longtemps. Cette situation te mettait bien mal à l'aise, toi l'homme qui d’ordinaire affiche un regard assuré, des épaules sûres et solides ainsi qu'un corps brute prêt à relever tous les défis. Et pourtant te voilà totalement déstabiliser, ce n'est pas dans tes habitudes de faire face à ce genre de situations bien au contraire, depuis ce qui t'es arrivé ... enfin ce qui n'est jamais arrivé. Tu ne fais que fuir cela, les relations, le sexe, la drague et j'en passe. Ce n'est pas que tu ne sois pas fais pour ça, c'est juste que tu as tellement peu eu l’occasion de mettre cela en pratique qu'aujourd'hui nul comme tu es, tu ne tiens pas à ce que tout le monde le sache. Et puis tu t'es tellement concentrer sur tes entraînements, à vouloir être le soldat parfait que tu as fais en sorte de privilégier ta carrière au reste. Cela a porté ces fruits puisque tu te retrouves aujourd'hui Archonte, totalement destiné à vouer sa vie à la colonie et tu ne t'en plains pas. Mais cela t'as fais mettre de côté toutes les relations que tu aurais pu avoir, certes tu as quand même construit des amitiés solides et quelques autres sur de bonnes bases. Mais jamais plus loin, ce qui est un comble pour un enfant d'Arès, d'ailleurs tu en es sûr que ton père du haut de l'Olympe doit bien se marrer de ta condition actuel. Tu ne cracherais pas sur un ou deux conseils parce que tu sais ton père volage et avoir réussi à attirer les faveurs d’Aphrodite est un exploit en soit. Tu en aurais bien besoin de ces conseils ou secrets s'il y a afin de ne plus ressentir un frein à ce niveau là. De vouloir fuir chaque situation qui commence à tourner dans ce sens là. Ce qui est le cas actuellement avec Billie, elle ne s'en cache même pas, te le disant noir sur blanc ce qu'elle attend de toi. Et si seulement tes jambes voulaient te répondre comme tu le souhaites, alors tu serais déjà bien loin de cet endroit. Pas contre Billie, tu n'as rien à lui reprocher mais plutôt contre toi même.

La fatigue se ressentait de plus en plus, tu avais bien envie de dormir afin de te soulager de toute cette douleur que tu pouvais ressentir. Est-ce la fierté qui fait que tu ne l'affiches pas clairement sur ton visage, gardant une impassibilité à la douleur ? Ou est-ce l'habitude de ressentir autant de douleur dû à tes nombreuses entraînements intenses qui fait que tu réussis facilement à passer outre ? Tu ne sais pas tellement, une question à laquelle il va falloir que tu réfléchisses un peu plus sérieusement parce que si tu deviens, à forcer, insensible à la douleur cela va être très problématique. En tout cas, pour éviter tout ça, que ce soit la fatigue, l'envie de dormir ou la douleur, tu te concentres sur Billie qui réussit malgré tout à te tenir éveiller que ce soit par sa folie, son sourire ou simplement en parlant un peu trop. Tu n'en démords pas puisque tu t'y mets également ce qui est d'ailleurs encore une fois quelque chose de bien rare chez toi. De parler autant et de te livrer aussi facilement, sûrement que ton état y joue, tu te répètes mais voilà être à moitié dans les vapes, les médicaments, la douleur et les substances naturelles du corps qui font que ta langue se délit beaucoup plus facilement que d'habitude. Tu t'es donc mis à écouter Billie, un peu plus en silence, plonger dans tes pensées en te répétant la réflexion de Billie. Cela te marque parce qu'elle n'a pas du tout tord, c'est à la fois triste et malheureusement une fatalité inévitable. Ce sont les lots de la guerre que de prendre l'habitude à soigner un de ces camarades gravement blessé. Un enfant d'Arès qui s'habitude au sang ça ne choque pas mais que la plupart des demi dieux commencent à agir de la même sorte, cela en dit bien long sur les événements en court, sur tout ce qui peut peser sur vos épaules. Pour ta part, il y a une partie au fond de toi qui est assez heureux de toutes ces agitations parce que ça te fait vivre d'action et d'aventure et ça tu en as grandement besoin. Mais pour le reste, de savoir que ça engendre beaucoup trop de souffrance, de perte et de tristesse, ça te donne simplement la rage d'aller plus loin, d'être plus fort afin que plus personne n'ait à ressentir cela.

Sans le vouloir tu es totalement rester silencieux face aux paroles de Billie, tu étais beaucoup trop perdu dans ta réflexion mais surtout ça réveille ta mémoire et te fait penser à ta sœur. T'as jeune sœur que tu as malheureusement perdu durant l’une des grandes batailles. Tu portes ce fardeau beaucoup trop lourd dans ton cœur depuis beaucoup trop longtemps sans jamais en parler ou en faire un deuil concret. Tu te mets alors à prendre l'ambroisie par réflexe en ayant simplement suivi du regard Billie, tu l'as vois, tu sais qu'elle est là et tu l'observes mais ton esprit est totalement ailleurs. Tu te laisses te relever sans prendre conscience de la force de Billie puisque soulever un bonhomme comme toi est assez difficile. Tu t'appuies sur elle en avançant vers l'infirmerie alors que ton regard pour une fois affiche toute la tristesse que tu peux ressentir. " Quel con ... " , annonces-tu tout bas sans savoir si Billie à entendu, parce que oui tu es bien con de vouloir précipiter ta mort ainsi alors que tu as promis à la mort de ta sœur que tu n'auras de repos que lorsqu'elle sera vengé. Et finalement tu arrivais devant l'infirmerie et c'est la voix d'Anakin à l'intérieur qui te fait revenir à toi, ton corps te signalement que tu vas enfin être soigner comme il se doit ... si Anakin est de bonne humeur et pour ça à savoir s'il n'a pas trop eu d'emmerde dans la journée. Mais en soit, tu t'en fous, l'ambroisie t'a redonné assez de force pour que tu tiennes maintenant seul debout. Et tu viens faire face à Billie, lui attrapant les deux joues avec tes mains avant de lui sourire, sincèrement, et de venir l'embrasser d'un baiser plutôt doux et assez long. Ça tu savais le faire au moins, tu la regardes, la sentant un peu surprise ou pas, va savoir. Et tu gardes tes mains sur ces joues en lui disant, " Merci Billie. Vraiment ... si tu n'étais pas intervenu rapidement ... Je viens juste de m'en rendre compte, que j'y suis passé près. Et mourir aussi bêtement que ça. Ce n'est pas moi et j'ai une promesse à tenir. " , hoches-tu de la tête pour toi même avant de laisser tes mains glisser le long du corps de Billie puis de la lâcher doucement, " En tout cas, je n'oublierais pas ce que tu as fais pour moi. Et puis finalement tu l'as eu ta récompense non ? " , lui lances-tu avec un petit clin d'oeil. Tu fais deux-trois pas en avant, étant pile devant l'entrer de la tente d'infirmerie avant de te tourner et tendre ta main à Billie, " Tu restes encore un peu avec moi ? Non pas je ne veuille pas rester seul avec Anakin mais ... enfin tu vois. Et puis tu pourras entendre de quelle manière je peux te faire mal ... même si je suis sûr que c'est bien loin de ce que tu peux imaginer. " , ris-tu un peu avant de te tenir les côtés et tousser en crachant un peu de sang, " Ah, faut croire que j'y vais un peu fort encore. "
(c) DΛNDELION

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Billie Matthews


Messages : 391
Multicomptes : lyllian-aaron mclochlainn | ani lewis | exas & hillel davis
Date d'inscription : 18/11/2017

My quest
Parent divin: Dionysos
Niveau: Béta (échelon) 1
Ølympians : 500
MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   Lun 26 Fév - 0:20


The Age of Man - Diva Faune

Billie souleva Loukas et dut faire quelques pas en arrière pour encaisser un fils d'Arès, car l’Archonte était fait de muscle et était pas encore totalement maître de son corps, s’écroulant sur la demoiselle. Elle s’aida de tout son corps pour le stabiliser, lui laisser prendre ses marques et passa le bras du jeune-homme par-dessus ses épaules pour lui servir de béquille. Elle lui fit remarquer qu’il n’avait lui-même pas remarquer qu’elle avait caché l’ambroisie et lui avouait pourquoi elle l’avait fait. Loukas lâcha une bride de parole qui n’avait rien à voir avec ce qu’elle disait, étant perdu dans ses pensées or elle le prit pour elle. « Mais non t’inquiète ! C’pas grave. Je suis super douée aussi, tu pouvais pas tout voir non plus. » faisait-elle allusion à son entourloupe, pensant que Loukas se flagellait d’avoir été un tel pigeon. C’est que Billie était pas toute seule dans sa tête alors parfois elles interprétaient toutes comme elles le voulaient et Billie finissait par balancer ce qu’elle arrivait à capter.

Sur le chemin, elle racontait des banalités sur sa journée, comme le temps qu’elle avait passé pour se faire aussi belle pour lui ce soir et que sa robe était maintenant pleine de sang. Elle ajouta même qu’avec ses bras tout englués d’hémoglobine aussi, elle ressemblait à Carrie. Elle finit en disant qu’elle faisait honneur à son père comme les prêtresse de Dionysos, mais il aurait fallut qu’elle se couvre entièrement de sang et patauge dedans. Un silence et elle regarda longuement Loukas pour lui laisser le doute qu’elle y pensait… Non, elle ne le ferait pas. Elle attendit et quand il y eut une hésitation dans le regard de l’Archonte, elle ricana sans élégance, mais d’un rire joyeux et entier. Plus ils avançaient et moins elle avait à le soutenir mais elle ne se détacha pas de lui pour autant. Elle avait l’occasion de marcher tout collé contre lui, un bras autour de ses hanches, son sang sur les mains… ça avait quelque chose de sexy ! Il passait son temps à la fuir, pour une fois qu’elle pouvait l’avoir d’aussi près aussi longtemps, elle n’allait pas en rater une miette.

On pouvait voir la lumière de l’amas de tente qui composait l’infirmerie. Avec ses toiles blanches, elles diffusaient une lueur douce et claire, comme si les tentes étaient d’immenses lampions. Un oasis au milieu de la nuit ténébreuse après un si tragique accident. Il y avait quelque chose de rassurant et chaleureux dans le pôle médical de la Colonie. Elle fixait l’endroit et vit quelques ombres se dessiner et mouver de l’autre côté. Billie était dans ses pensées et dit un peu absente : « on est arrivé… ». Elle revint à elle quand elle remarqua que Loukas avait déjà l’air mieux, bien redressé et surtout qu’il se détachait d’elle. Elle sursauta légèrement et se tournait instinctivement pour voir ce qu’il faisait.

Il lui attrapait le visage et Billie lui attrapa brusquement les bras, sur la défensive. Elle avait l’air, comme ça, d’une demoiselle à la vertu bien légère, donnait l’impression d’accepter tout et n’importe quoi, mais ce n’était pas ça, elle n’acceptait pas n’importe quoi non-plus. Oui, c’était compliqué. Un cocktail de mauvaises expériences d’abus sous alcool et drogues avec des mecs pas nettes qui continuent à se répéter, et d’avoir été élevé en étant la plus jolie et la plus parfaite, mais tout ça finissait par ne plus avoir de sens pour elle. Alors, elle l’avait attraper au cas où elle aurait eu besoin de le repousser. Non clairement, elle n’en avait pas envie. Il vint déposer sa bouche sur la sienne et la demoiselle frémit. On aurait cru que tout son corps s’était ramolli brusquement. Elle avait desserrée ses mains autour des bras de Loukas et les laissait même glisser, une sur son poitrail et l’autre derrière sa nuque. Elle ne comprenait pas vraiment ce qui se passait, tout ce qu’elle savait c’est que c’était bon et qu’elle était consentante. Plutôt deux fois qu’une frère ! Sa main derrière le cou de l’archonte le tirait et elle se collait à lui. Un tendre et long baiser. Quand il cessa elle sentit tout de suite la fraicheur de la nuit mordre ses lèvres. Elle ouvrit lentement les yeux et regardait un moment dans le vague, il lui parlait mais elle l’entendait que d’une oreille. Toutes façons, j’en avais rien à faire qu’il me remercie là. Non mais franchement, il venait de me rouler une pelle ! C’est bien le dernier de mes soucis de savoir que tu m’es reconnaissant. Embrasse moi encore !

Il s’éloignait et elle n’avait pas réellement quitter sa position initiale, une main qui tenait encore une nuque imaginaire. Elle finit par ouvrir grand la bouche, et avoir un sourire mutin, dévisageant le brun, épatée. Oh bordel de merde… Bon c’était pas aussi suave ou ardent, voire aussi sauvage que je l’avais imaginé mais… C’était magique… Enfin peut-être pas jusque là mais… y’avais un truc. « Okay ! En fait t’es tellement mieux que Justin Bieber. Tu le sais ça ? Non, car je tiens à te le dire. » rit-elle. Il lui prit alors la main et lui demandait de rester. Vu la vague d’hormone qui lui avait envoyé, elle était encore béate et prête à dire oui à tout. Elle le suivait, sur un petit nuage. Maintenant qu’elle avait eu ce qu’elle voulait, elle en voulait plus. C’est ce qu’elle lui avait expliquer. Alors elle allait pas lâcher l’affaire tout le temps qu’il passerait avec elle. Tant pis pour lui, c’est pas comme si il savait ce qu’il risquait, depuis le temps… Il est grand et vacciné.. « Ooh que oui c’est sûr, t’es bien loin d’imaginer ce que moi j'imagine… » se moquait-elle de lui gentiment en pouffant de rire. Elle ne rit pas longtemps malheureusement, Loukas crachait du sang. Il était temps qu’il soit prit en charge.

Elle courut alors dans l’infirmerie, se battant avec le pan de la tente, et hurlant enfin à l’aide : « Un archonte blessé !!!! Vite ! » le seul soignant de garde sursauta avec son plateau de baie médicinale. Tout s’éparpilla sur le sol de l’infirmerie et le plateau à aux antipodes, vu qu’il avait vainement jonglé avec pour le rattraper. Elle l’avait surpris. Il venait de passer une demi-heure à les trier et tout bien les ranger. Il la regardait plus que blasé et la demoiselle sourit, amusée. « Hey Aniiiii ! » fit-elle sur un ton trop mielleux. Il n’avait pas changé d’expression. « Pourquoi tu cries ? » siffla t-il sèchement, un petit pot en verre gradué se brisa à cause des ultra sons qu’il avait envoyé par mégarde. L’infirmier soupira puis prit une grande inspiration avant d’expirer lentement par la bouche. Il se calmait et décida qu’il allait pas l’ouvrir du tout. Il fit signe à la fille de la vigne de ramasser les baies, le regard assassin. « Oui, d’accord ! » dit-elle d’une sincérité sans faille et pourtant... « Mais non… Y’a une urgence ! Viiiiite ! J’ai trouvé Loukas, il est blessé, je l’ai cousu et… faut que je me lave les mains ! » levait-elle ses bras pleins de sang. Anakin sursauta une nouvelle fois. Il signa « tu ressembles à Carrie ». Billie gardait ses mains en l’air comme un chirurgien prêt à opérer et hocha gravement la tête. « T’as vuuuu… J’ai dis exactement la même chose. Hein Loukas ! Ah merde Loukas, il va mourir ! » parlait-elle très vite, et finissant par montrer l’archonte de ses deux index, au cas où Ani le raterait. Ou qu’on l’oublierait encore une fois... Elle faisait diversion pour ne pas avoir à ramasser les fruits par-terre. Aussi...

Anakin roula des yeux et fit signe comme une sale habitude à Loukas de le suivre dans le poste de soin. Il le jaugea un moment en secouant la tête avec lassitude. Il s’apprêtait à nettoyer la blessure et quand il la vit, il eut encore un sursaut. Il siffla et Billie rappliqua au garde-à-vous. S’il y avait bien une personne qui avait droit de la siffler, c’était lui. Avec ses soucis des mutisme elle tolérait – je suis jamais vache avec les handicapés mentaux – d’habitude quand on la sifflait, elle mettait une droite à la personne qui osait. Ils échangèrent un moment tout les deux.
Ani signa :  « c’est dégueulasse ! Pourquoi t’as fais ça ? » parlait-il des points de sutures.
« Mais il fallait que je l’aide ! Il risquait de mourrir !!! »
Anakin la regardait pour lui dire « tu te foues de ma gueule ? » et il la désignait elle ; de ses doigts, quelqu’un qui marchait ; se pointait lui-même et finit par utiliser le classique main-canard pour lui dire qu’en gros « T’aurais pu aussi venir me chercher et me le dire. » Le message était assez clair comme de l’eau de roche. Elle n’osait pas lui dire qu’elle était venu jusqu’ici chercher une trousse de soin.
Billie fronça les sourcils : « Okay, on continue en silencieux ». elle passa en langage des signes approximatifs. « Pourquoi tu ruines mon héroïsme là comme ça ! Il m’a embrassé ! J’y suis presque ! Gâche pas tout ! »
Ani soupira et avait l’air abattu par la connerie de son amie. « Mais tu m’emmerde avec tes histoires de cul ! » lui signait-il, las.
Billie lui claqua l’arrière de la tête sèchement et il la poussait loin, pour lui faire comprendre qu’elle sorte de son espace personnel, même de l’infirmerie si ça lui chantait.

Après quelques minutes, elle revint. Ani avait finit de vérifier la plaie et son état général après lui avoir soigné les parties internes grâce à ses pouvoirs. Avec l’ambroisie, c’était largement suffisant. Il n’avait pas touché aux points. Il s’était dit qu’il laisserait le moment de gloire de Billie gravé dans la chair de Loukas, tant pis. C’était un fils d’Arès, avoir d’ignobles cicatrices, ça faisait guerrier viril. Billie lui demanda alors si ça irait pour lui, pour une fois sincèrement inquiète. Une alcalmie dans la vraie Fête Foraine qu’est la tête de Billie. L’infirmier hochait la tête et lui expliquait qu’il passerait juste la nuit à l’infirmerie et pourrait rentrer demain si tout se passait bien. Il faudrait alors qu’il revienne pour changer son pansement. « Oh, je peux le faire ! Je peux m’en occuper s’il te plait ! ». Il lui dit non avec la tête et avec le coeur aussi. « Allez ! J’ai envie d’être utile ! S’iiiiil te plait ! Je l’ai soigné le premier !» joignait-elle les mains en prières. « Mon héroïsme » grommela t-elle plus bas à l’infirmier, insistant afin d’éveiller sa compassion. Il accepta et s’entreprit de lui expliquer ce qu’elle avait à faire. C’était pas gagné. Elle posait un milliard de question, parfois à voix haute, parfois en signé. « Je… Attends, je fais quoi avec les compresse ? » demandait-elle après cinq minutes qu’il lui expliquait, tout en mimant bêtement les gestes que lui avait fait Anakin. Il en avait assez. Mais pourquoi il avait accepté ? Anakin s’en frottait les tempes de fatigue. Il sortit alors son objet magique : un marker avec lequel il pouvait écrire littéralement sur tout, même dans l’air de façon éphémère. Il lui détailla alors tout les étapes à faire. « Et pour te répondre Billie » dit-il tout bas. Cela faisait au moins quatre fois qu’elle lui avait posé la question – en signé bien sûr. Il finit en bas sur les indications avec un « NO SEX » en gros, rendant même la couleur de son marker en sur-brillance.

« Rhoooo ! Mais si on se met… » commençait-elle a râler et trouver une solution. Ani la coupa avant qu’elle n’en dise plus. « Je. Veux. Pas. Savoir. » détachait-il chaque mot après l’avoir brusquement attrapé par les épaules, la secouant à chaque mot. Après, il écrivit « Run away » dans le vide à l’attention de Loukas. Billie lui fit un double-majeur. Il l’ignora et parti loin, mais très loin. Seule avec Loukas, Billie bondit aux côtés de l’archonte, papillonnant des cils. « Dis tu veux bien que ce soit moi qui te change ton pansement ? Sinon tu peux re-venir à l’infirmerie à mais au moins moi je suis à domicile, tu seras pas obligé de te déplacer. Je ferais ça bien allez ! S’il te plait ! » l’implorait-elle. Assise sur le tabouret à côté du lit de la salle de soin, elle vint s’y accouder, la tête dans ses mains . « Allez, laisse moi  prendre soin de toi. Tu sais que je pourrais tuerais pour avoir cette chance. Toi, moi dans ta chambre, torse nu… Ouais, je crois que je pourrais tuer pour ça » dit-elle en opinant du chef pour s’auto-approuver pour finir par se mordre la lèvre. Loukas tombait de fatigue. Les événements et surtout l’accident l’avait épuisé. Il marmonna qu’elle ne devait pas bouger, il allait revenir et ses yeux roulèrent. Il luttait. Billie sourit et lui tapota la joue, amusée et attendrie. « Tu seras obligé de revenir vers moi... Pour me rendre ça. » à ces mots, elle glissa sa petite culotte dans la poche de jean de Loukas. Elle l’avait retiré quand Anakin l’avait viré de son espace-personnel. Elle gloussa sous cape et s’en alla après lui avoir passer tendrement une main dans les cheveux et embrassé la joue. L’archonte dormait déjà.

acidbrain



Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Dusk till dawn ¤ w. Billie   


Revenir en haut Aller en bas
 
Dusk till dawn ¤ w. Billie
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Livres de la Golden Dawn
» La sonde américaine Dawn s'approche de l'astéroîde Vesta
» La Golden Dawn
» La NASA teste les moteurs ioniques de la sonde Dawn
» Golden dawn/ordre hermétique de l'aube dorée

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bloody Gods :: Camps :: Herakles Colony :: Les terrains d'entrainement-
Sauter vers: