Bloody Gods
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 Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.

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Lyllian-Aaron McLochlainn


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Parent divin: Némésis
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MessageSujet: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 14:52

Lyllian-Aaron McLochlainn
feat cillianmurphy
  • 33 ans
  • Américaine
  • Bi
  • Némésis
  • Bro.Empire
Fichier n°34590 : MCLOCHLAINN/LYLLIAN-AARON
Surnom : Lilly est le plus courant, Le Prince il fut un temps, voire plutôt Le Petit Prince et qui perdurent dans la bouche de mes frères, L.A. et récemment Capitaine.
Date et lieu de naissance : 3 Octobre 1984 à New York.
Statut civil : Célibataire, enfin... C’est compliqué. Mon âme n’appartient qu’à une seule femme aujourd'hui, mais je fais ce que je veux de ma verge surtout si elle continue à salir sa vertu telle une catin comme elle sait si bien le faire. Et personne ne m’attachera aux principe idiots à base de fidélité et de se soutenir dans le meilleur et dans le pire, le respect, et toutes ces choses qu’on a construit autour de l’Amour. C’est tellement débile, juste là pour rassurer notre égo et se sentir aimé. Pire se sentir : unique. My one and only.
Signes Particuliers : des restes de sang-bleu pour bonifier mon sang à demi-divin, ça mérite d’être précisé. Mes tatouages de sang-mélée : un fléau en hommage à ma mère. Je l’aime beaucoup, ça me correspond bien et désormais celui de Cronos
Occupation principale : docteur psychiatre dans le domaine juridique, préférence pour les cas de fou-dangereux et en partenariat avec des profiler. / B.E. : « Capitaine des Gardes ». Je veille à ce qu’on respecte les règles et qu’on file droit. Je le fais pas forcément officiellement et avec les manières, mais n’oubliez pas que quoi que vous faite, je vous observe et vous décortiques jusqu’à la moindre ride pour savoir ce que je vais faire de vous. Sinon, j’aime bien faire pencher des personnes dans notre balance et agrandir nos rang.
Nombre d'années passées dans le camp : neuf ans chez Cronos

Parent divin : Némésis
Pouvoirs : Représailles : Le principe est plutôt simple. Je maitrise des champs de force. Je peux se protéger mais je peux aussi renvoyer les coups. Le seul soucis, c’est que pour pouvoir les renvoyer, il faut que j'ai mal. Des « répresailles » tout simplement. Donc, plus on me fait mal et moins je me protège, plus je ferai mal en retour. Je peux les renvoyer par des champs de force offensif, comme des ondes de choc, ou encore dans le prolongement d’un geste pour lui donner plus de force. J'ai déjà arrêté un coeur fragile « à bout portant » sur le poitrine.
Exacerbation de le Vengeance : J'exacerbe tout simplement le sentiment de vengeance. Je la fait gonfler en vous, vous hante avec ou la fait éclater comme un incendie qui vous consume de l’intérieur et vous donne les ailes d’agir. Je sais attiser la flamme d’une justice légitime qui dort en vous par ma simple aura. Imaginez ce que ça donne quand je vous le susurre... Ils luisent légerement comparés aux mortels, les romains d’un éclat or et les grecs d’un éclat bronze.
Armes & objet : arbalète à longue portée, une belle bête + une épée fine en bronze céleste.
Une paire de lunette qui lui permet de repérer les demi-dieux.
Ton défaut mortel : l'Humiliation
Caractère/Anecdotes
Jamais loin d’Ofelia, il porte parfois l’armure de chevalier de Cronos, trop souvent à opérer de paire et ils sont pire ensemble. Mieux vaut tomber sur eux séparément. – Il roule en Rolls-Royce Silver Cloud III  des années 60, totalement retapée. Il a eu un coup de foudre. Son père a essayé de le marier deux fois en lui trouvant un très bon parti dans le choix des fiancées. Etrangement elles ont toutes finies, l'une par fuir et l’autre par partir parce qu’elle ne supportait pas Lyllian-Aaron. Le père a vite abandonné sachant pertinemment que c’est l’oeuvre de son fils. Après, il n’a aucune preuve. – Il a été surnommé durant sa période à la Colonie « Le Prince » que ce soit par surnom populaire, respect, admiration et surtout moquerie. Mais il a toujours aimé tout ce qu’il a représenté. Lilly, ce sont ses frères qui ont commencé, puis avec Lyllian, ça dérape vite dans la vie quotidienne. Il s’y est accommodé mais attention ! C’est une marque de familiarité pour lui. Tout le monde n’est pas en droit de l’appeler ainsi. Et il ne supporte pas quand des cons le font. Ca a vraiment tendance à le sortir de ses gonds – Vintage – Dans son domaine, il travaille surtout dans les cas criminel et en asile, aide quelques connaissances confrères ou profiler – C’est un faux-calme. Derrière son visage de marbre et son flegme, c’est un sanguin et violent. – Les tsum-tsum d’Ofelia, il peut plus les voir. Mais vraiment pas. Où qu’il s’assoit, il s’en prend un dans le cul ou sur la tronche. Voire toute une montagne de ces petites peluches idiotes dans la figure. Il en jette, mais pire que des cafards, elles se multiplient. Il s’en débarrasse d’une, deux réapparaissent. Ophelia le fait un peu exprès. –  Son petit plaisir : regarder Ofelia torturer ou tuer quelqu’un. – La seule fois où il a croisé sa mère, il ne l’a jamais su sur le moment et il doute encore aujourd’hui que ce fut bien elle. Mais c’était bien Némésis qui était cette infirmière au jugement trop poussé sur la crise cardiaque qui lui était arrivée. Une façon de lui dire qu’il devait faire attention, car il allait le payer cher un jour, surtout en tant que fils de la déesse vengeresse – Il a chien. Un danois gris aux tâches blanche. Une belle bête. Pas petite et elle encombre bien tout le monde au manoir. C’était le but de Lilly. Il dit devant Ofelia qu’il l’a appelé Ophelia, et il l’appelle ainsi en la présence de la demoiselle. Il s’appelle juste Snowflake. Le pire c’est qu’à force de l’appeler souvent par Ophelia pour la blague, le chien vient à cet interpellation. – Quand il se balade dans la maison de famille, il a souvent une réplique d’arme de poings qui tire des billes. Ca faisait partie de l'ancien équipement de airsoft de la fratrie. C’est pratique pour embêter ses frères. Leur demander de se taire alors qu’ils sont à l’autre bout de la salle, par exemple. Il a aussi une réplique de fusil d’assaut dans sa chambre qui donne sur le jardin. Il ne se lasse pas de les faire chier pendant leur jogging dans leur domaine. Sauf qu’avec ses bêtises, il a lancé une sorte de coutume fraternelle. Il n’y a que Keenan qui ne trouve pas ça drôle. – Récapitulatif de la famille... Hamish : 40 ans, chirurgien en neurologie, marié et père de deux fils et une fille ; Keenan : 34 ans, capitaine dans les US marines, marié ; Wayn : 25 ans, étudiant. – Malsain – Forcément avec Lilly dans la baraque leur frère ont prit l’habitude de voir des situations étranges et même des monstres à force d’en cotoyer. La brume s’effaçait parfois. Alors une fois, Wayn un peu éméché était rentré et avait décidé qu’il n’attendrait pas d’être rentré pour uriner. Il est vrai que la maison est grande. Il prit au hasard un buisson sur le chemin jusqu’au perron. Il arrive alors dans la maison en trombe et en hurlant : « A la panique ! Un monstre ! ». Lilly court dehors armé et rigole. Mais alors il rigole. C’était que son chien qui n’avait pas aimé qu’on lui urine sur la tête en grognant et secouant le buisson. Après il pouvait essayer de comprendre que ça pouvait parfois être tendu à la maison. Mais c’était drôle ! –S’il y a une chose qu’il a toujours sur lui, c’est un stylo. Un beau stylo de marque. Il lui sert pour tout : signer des chèques ou des papiers, annoté des cas d’études, prendre des notes, laisser des mots à O. sur des post-its, écrire directement sur sa peau diaphane les pensées, les sentiments et les émotions qu’elle éveille en lui pour les graver car verba volant scripta manent – Ce qu’il préfère écrire c’est « Je t’aime » en irlandais, dans le creux de ses reins. Les mots qu’il ne prononcera jamais. – Il aime beaucoup s’exiler dans la nature pour se ressourcer et ne simplement rien faire. Il écoute simplement les montagnes, l’animation de la forêt, l’apaisement et la liberté de la mer. Là où il n’y à rien. Il lui arrive alors souvent de partir sur un coup de tête au Canada, Alaska ou encore l’Islande pour profiter du rien dans un cadre naturel et époustouflant et la douceur du temps qui s’écoule. – Vicieux et cruel – Du temps de la Colonie ses amis étaient plutôt des fils d’Arès ou d’Hermès. Ses ennemis aussi étrangement... – En tant qu’irlandais pour lui ses racines sont importantes. Elles le sont pour toute la famille McLochlainn et cela depuis des siècles. Elevé ainsi, c’est donc tout aussi sacré pour Lilly. Ils sont fiers de leurs origines et n’hésite pas à  montrer leurs valeurs si l’occasion se présente. Un héritage qu’il n’a jamais oublié et il a toujours l’habitude de trainer dans le quartier irlandais de N.Y. comme du temps où il y allait avec son père. Ses origines sont indissociables de son patrimoine. – Nemesis a reconnu son fils au camp de façon assez particulière. C’était deux ans après son arrivée à la Colonie. Elle est intervenue sur les actes de son fils qui dépassait un peu les bornes. Il se battait avec un camarade et par un heureux hasard, il avait le dessus. A la base il se défendait. Après c’était juste de l’acharnement. Un mors en bouche et la sangle divine qui lui ligotait le corps, elle l’immobilisa. Le freins était son symbole et là il mettait un terme à son excès de colère. Pour officialiser alors sa progéniture. – Durant son doctorat en psychiatrie, il a été formé à l’hypnose. – Réfléchis et calculateur.
Dis m'en plus sur toi...
Prénom/Pseudo: kiwi
Age : 28 ans
Disponibilité: autant que je peux.
Pays : FR
Comment as tu connu BG : DC de bili bili bili bili !
Scénario/PV ou inventé : inventé
Le mot de la fin ? :  

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Lyllian-Aaron McLochlainn


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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 15:01

maggot
maggot

La Larve nait et vient le jour où...

“Qui se venge en secret, en secret en fait gloire.” Corneille.

Voilà mon histoire, mon passé, le lourd fardeau que je porte dans ma tête et dans mon coeur.
Dans chacun de mes gestes, de mes actes et de mes jugements.
Vous savez presque tout. Et maintenant…
M’accorderez vous d’entrer dans votre tête et d’y voir ce qui s’y passe ?

Vous aimeriez savoir qui je suis, presque comme l’ombre d’Ofelia, toujours à tenir les murs dans des coins sombres, jamais loin d’elle ou de vous. Assis là, appuyé ici pour tout observer. Déboulant parfois avec mes loyaux-sujets pour régler les comptes quand je veux et où je veux. Aux yeux sans vies et le visage impassible, mes colères peuvent être facilement redoutées face au calme que je laisse paraitre. Quand on arrivait pour la première fois à la Colonie quelque fut mon âge, il arrive un jour où vous vous posez cette question : qui est ce jeune-homme au rictus mauvais qui vous fixe comme s’il avait quelque chose en tête. Ce n’était que moi. Le futur objet de vos tourments si j’en ai décidé ainsi. Ou si tu as décrété que tu attirerais mon acharnement à haïr l’être humain. Non ça, ça ne vient pas de ma mère divine, juste de moi. Je pense qu’à un moment, il y eut un soucis dans ma construction. Laissez moi commencer par le début…

Les’ McLochlainn descendent d’une famille noble qui a quitté l’Irlande, il y a bien des siècles afin de trouver un nouvel espoir dans l’Ouest de l’Amérique. Le nouveau rêve américain. On y gagnait des richesses là-bas qu’on disait. De l’or à foison, il n’y avait plus qu’à plonger les mains dans l’eau. De bourgeois ils ont du recommencer par simples mineurs après avoir perdu un bon nombre de membre de la famille pendant leur exode. Ils devinrent entrepreneurs d’une des mines les plus riches de la région et ainsi notre famille retrouva son âge d’or, pouvant porter fièrement l’héritage de notre titre dont il nous reste quelques degré à ce jour. Notre nom a parcouru beaucoup de chemin, emprunté beaucoup de poste et d’occupation. Chacun son renom et sa génération mais jamais l’ambition ne nous a quitté. Une famille dont le nom à traverser les âges par leurs exigences et leur témérité. Je vous laisse deviner l’énergie que je peux alors injecter dans mes desseins. On en arrive à moi, demi-dieu, fils de la déesse de la Vengeance et de la Juste Colère, puis techniquement qui punit l’excès. Némésis n’avait fait que sublimer notre patrimoine de son côté divin. Je ne pense pas que mon caractère et ma personnalité avait quelque chose à voir avec elle. Elle s’est construite seule, sous le poids du patrimoine McLochlainn, voire peut-être que de rare fois je tiens de mon père. Le seul héritage qu’il ma laissé (en plus de son argent) c’est sûrement de prendre plaisir à voir le malheur des autres et les abattre dans leur misère pour mieux m’élever. Enfin ! Je suis pire, j’aime les provoquer. Oui, oui. Même s’il n’est pas question de vengeance. Oh que je suis un méchant garçon. Ca je le sais, on me l’a dit de toutes les façons possibles je pense lors de mon épuisante escalade de l’enfance jusqu’à l’âge adulte. Petit secret entre nous : On n’atteint jamais vraiment l’âge adulte, rattrapé par les névroses de notre enfance.

Pour moi ma jeunesse ne se résume qu’à des sévisses souvent violents ou acharnés et surtout humiliants. En premier mon père et mes frères, mais aussi mes professeurs d’école, et surtout mes camarades de pensionnat. Je crois que j’ai du en avoir quelques uns très durs à la Colonie, mais c’était rare. Enfin je ne sais plus, j’ai tendance à mélanger les périodes. J’ai toujours des souvenirs qui me frappent comme des spasme. La tête écrasée de violent coup de pied avec les ravissantes chaussures de l’uniforme d’école, ou au fond d’une cuvette alors que je tente de trouver de l’air sans avaler l’eau des toilettes. De quoi regonfler ma quête infinie à faire souffrir les autres. Je sais juste que j’ai très peu de souvenir à la Colonie. Après on ne jouait pas du tout dans la même cour que les mortels. On avait bien d’autre façon de se pourrir la vie.

Je suis le troisième fils d’une fratrie de quatre garçons. Oui, je sais c’est dur ! Surtout pour ma mère mortelle, celle qui m’a élevé et la première femme de mon père. Dans l’orde des frères nous avons l’aîné Hamish quarante ans et chirurgien en neurologie. Keenan trente quatre ans et capitaine chez les marines. Ensuite moi. Puis le petit dernier, Wayn vingt-cinq ans étudiant je-ne-sais-plus-trop-dans-quoi… Enfaite je m’en fou. Il est d’un récent mariage. Une jeunette de mon âge, vénale et aussi exécrable que la première Madame McLochlainn. Cette dernière avait le mérite d’être stricte et exigeante avec nous (et bien plus avec moi) pour qu’on soit parfait et que Judy est simplement une pétasse. Elle n’était même pas irlandaise. Qu’elle était bien contente de toucher l’héritage. C’est bien dommage, elle est morte d’un malencontreux accident. Bien trop déprimée (et surtout sous cocaïne) elle s’est jetée d’un pont. J’y suis pour rien… Enfin je n’étais pas seul. C’était passé comme une lettre à la poste. Avec mes frères on était d’accord : il était clair qu’elle ne toucherait pas cet argent qu’on mérite de droit. Elle n’a supporté mon père qu’une vingtaine d’années après tout. Wayn n’a pas l’air de la regretter. Sinon, pour en revenir à cette oppressante fratrie, on s’entend relativement bien. Du moins en société. Je pense plutôt qu’on se tolère ou qu’on se déteste avec beaucoup d’affection. Trop sûrement. On a été mis très vite en compétition les uns les autres pour donner le meilleur de nous même. Mon père nous lavait le cerveau très jeune pour jouer avec cette jalousie qui est indéniable à la fraternité.

Comme mes deux grands frères j’ai commencé mon enfance par des pensionnats privés et religieux qui étaient hors de prix. Bien sûr des écoles de garçon… Ce qui m’offrit l’occasion de découvrir et connaitre la sexualité, pas comme les moeurs de nos pères acceptaient qu’on la commence. Pauvres jeunes femmes qui ont du subir mes frustrations alors que je connaissais déjà le gout de mes camarades de classe. De l’école élémentaire au lycée, je me suis donc retrouvé coincé là-dedans. Comment vous dire que déjà martyrisé par mes frères et mon père j’ai souvent été brisé dans ce genre d’établissement ou rapidement ma naissance secrète divine m’ajouta quelques problèmes. J’étais plutôt renfermé et timide pour ne pas attirer l’attention sur le monstre que j’étais – Je me voyais comme ça pendant mes très jeunes années. Il y avait aussi mes lacunes à me concentrer et à apprendre dans les livres qui ne m’ont vraiment pas aidé à m’intégrer. Pourtant j’étais très intelligent et je retiens toujours beaucoup de chose, mais je préférais qu’on me les lise ces fichus bouquins. Ce n’était pas de ma faute, me disait mon père lorsqu’il daignait m’adresser autre chose qu’un ordre ou une remontrance. En soi, où que j’allais c’était comme si il était écrit « Ruinez moi » sur le front. Toujours tirés à quatre épingles (uniforme, vêtement du dimanche, anniversaire, visite à la vieille tante, … dès que je mettais un pied hors de ma chambre) je devais être impeccable en toute situation, enfoncé dans mon attitude et ma posture, dicté, rangé dans un rail étroit où on me laissait peu de mouvement. Bien sûr que j’ai éclaté, sinon je vous en parlerais pas. J’ai brisé mon cristal psychique qui fait aujourd’hui ma personnalité, mes névroses et mes angoisses par les éclats qu’ont découlé de ces fêlures uniques à chacun. Moi qui ne pensait pas plus attiré les foudres de ma famille, je devins lentement leur bête noire. Il ne devint plus bon de commencer une discussion par « Tu as des nouvelles de Lilly ? ». Ah oui… C’est à cause d’eux que je tiens ce surnom ridicule. Ils n’avaient trouvé plus petit. J’ai fini par aimer ce surnom, ça me correspond bien.

Mon père punissait très souvent physiquement chacun de ses fils. Il était de la vieille école. Même après les pensionnats il lui arrivait de nous mettre de sacrée raclée. Moi… J’ai été puni plus souvent que mes aînés. Il ne laissait rien passé surtout pas avec moi. Même sur son lit de mort ! Meme dans l’impossibil De bouger il s’arrangeait pour que je sois sévi. Il avait demandé à Keenan de me corriger car j’avais traité Judy de salope lorsqu’il nous avait demandé d’être gentils avec elle. Forcément des trois frères, il avait choisi celui qui était officier dans les forces armées. Je dois avouer que j’avais l’art de dépasser certaines limites. Nous n’avions pas le droit à l’échec mais dès lors qu’il me confia mon origine, l’histoire de son adultère, à lui ! L’homme inflexible et plein de principe. Celui qui n’échoue jamais ! Il perdit une grande partie l’estime et de la crainte que je lui portais. Sa crédibilité en avait prit un coup, assez pour que je lui montre ma colère. Je dirais même ma Colère, celle de tout ce que j’avais emmagasiné sans rien dire. J’étais son échec et j’ai décidé que je continuerais à l’être jusqu’au bout de sa vie. J’ai réussi en plus… Puisque que j’ai traité sa deuxième femme de salope pour derniers mots échangé avec lui. J’aurais gagné cette manche. Mais, malgré tout n'avait beau n’être qu’un mortel, il restait de cette crainte. Je ne saurais l’expliquer. Sûrement démonté depuis mon plus jeune âge. Cela doit aussi venir des baffes oubliées durant mes trois premières années mais qui restent dans la partie cachée de l’iceberg (cf : Freud). En grandissant je ne sais pas réellement si c’était de la crainte ou du respect par un Surmoi moulé à l’image du nom de McLochlainn.

Ma mère elle… Elle ne m’aimait clairement pas, mais elle avait ce devoir de mère (et comme personne dans la « haute-société » ne savait l’origine de ma naissance) pour m’éduquer à leur image et me fondre dans le moule de leur famille parfaite. Elle n’en a jamais fait trop, ni pas assez. Juste elle n’avait rien dans le regard lorsqu’elle posait ses yeux sur moi. Je ne trouvais même pas de mépris. Elle était à un stade au-dessus : dans l’ignorance de ce que j’étais. Un élément de la vitrine McLochlainn parmi tant d’autres.

Je n’ai pas voulu en faire pâtir mes études car j’ai toujours aspiré au savoir et aimait m’enrichir de ce que la vie nous offrait, alors j’ai frappé ailleurs. L’autorité et la bienséance. C’est bien plus amusant. L’enfant qui réussit et qui monte mais qui n’hésitait pas vivre de façon trop entière. On ne pouvait me reprocher que mon comportement. C’est bien plus compliqué à mater…

A la Colonie, il est vrai qu’au niveau des règles et des attentes, ils étaient beaucoup plus détendus sur certaines chose et d’autre non, puis j’étais entendu quand je parlais. Peut-être que… Enfin oui ! Allez j’assume, la Colonie m’a fais beaucoup de bien. Enormément même… En y repensant, toutes ces maltraitance n’ont pas duré longtemps. Ca m’a peut-être sculpté un peu plus chaque jour jusqu’à ce que… Je craque. C’est cette période pleine d’expérience qui, je pense, m’a construit progressivement. Ce n’était pas que je me laissais faire, mais au début si. J’étais trop bien élevé et déjà écrasé par mes deux autres grands frères dès que j’eus l’âge où il était « drôle » de me faire endurer ce genre de mauvais traitements. Alors je me laissais faire… Humilié, frappé, rabaissé, … Et un jour j’ai découvert mes pouvoirs et c’est à la Colonie que j’ai appris à les utiliser. À en faire une force. Pour la première fois on me portait Et dès lors j’ai pris mon envol destructeur.

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Lyllian-Aaron McLochlainn


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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 15:01

Butterfly
Butterfly

... elle forme sa chrysalide pour renaitre à nouveau.

“Qui se venge en secret, en secret en fait gloire.” Corneille.

Voilà mon histoire, mon passé, le lourd fardeau que je porte dans ma tête et dans mon coeur.
Dans chacun de mes gestes, de mes actes et de mes jugements.
Vous savez presque tout. Et maintenant…
M’accorderez vous d’entrer dans votre tête et d’y voir ce qui s’y passe ?

C’était peu de temps après mon entrée à la Colonie. Ca m’a échappé. Je ne supportais plus ce groupe de cinq garçons dont le chef, la grande terreur faisait trois fois ma largeur. Ils me ruaient tous de coup de pied et là… Ma main toucha sa cheville dans une claque de fillette avec l’espoir de me venger un petit peu de ce qu’ils me faisaient endurer. J’avais réussi. La boule de chair qu’était le leader de la bande vola à travers les toilettes et brisa une des portes de cabine. Sur le moment je ne comprenais pas. Je n’avais aucune idée du pouvoir que j’avais réellement en moi et qu’enfin tout ces mauvais traitements allaient enfin cesser. J’étais capable d’encaisser et rendre ce qu’on m’avait donné, simple mais brillant. La Vengeance de l’enfant-victime était en marche. Ils ont tous déguerpis, autant sous le choc que moi, sauf que j’ai partagé ce moment de peur seul allongé sur le carrelage putride des toilettes. Après ça j’ai su qui j’étais réellement et comme on l’imagine bien, vu ma famille, j’ai du taire mes pouvoirs et les cacher comme l’autre connasse de blonde dans Disney. Super ! Donc après je me laissais faire car j’avais peur de tuer tout le monde si j’osais bouger mon petit doigt. Ensuite avec la Colonie, j’ai appris de mes dons et de mes capacités nouvelles, avec des entrainements et mon acharnement. Devinez ce que j’ai gagné ? Une meilleure confiance en moi. C’est à peu près vers le lycée que j’ai réellement commencé à ne plus me laisser marcher sur les pieds et que j’ai construit ma réputation. C’était moi désormais le mauvais garçon. J’ai appris la patience d’une vengeance qui pouvait être physique ou psychologique. Surtout psychologique. J’élaborais des stratèges machiavéliques quand je n’avais pas réussi à me défendre sur le coup. Je pouvais enfin cracher toute ma haine et ma rancoeur. Rendre coup pour coup ce qu’on me donnait. J’ai fini aussi par user de mes pouvoirs sur les mortels, très discrètement. Juste assez pour dominer la situation. J’ai dépasser les bornes, mais comprenez… J’avais découvert le plaisir d’être au-dessus des autres. Vous pensiez vraiment que j’allais laisser passer une occasion pareille ?

Je suis donc devenu une vraie terreur à mon tour chez les mortels. J’ai pris la place des petits connards qui m’ont mené la vie dur. Je portais l’étiquette de fauteur de trouble, du grand caïd, de l’adolescent aux troubles du comportement, … Personne ne voulait me croiser dans les couloirs, surtout lorsqu’ils étaient seul et moi trop souvent accompagné de mon groupe d’ami (ma « cour »). Je leur glaçais le sang quand on nous entendait déjà débouler au loin. J’aimais voir leur visage crispé comme s’ils n’avaient pas chier depuis deux semaines… Je faisais ma loi. A la Colonie c’était différent. Je n’étais pas le seul à avoir des capacités hors du communs donc je faisais plus attention. Je me débrouillais autrement, c’était beaucoup plus gentil et vicieux. Bah quoi ? Il fallait bien compenser. Enfin en soit c’était souvent des petites frappes, des mauvaises blagues ou des coups bas acceptables. Ou pas. J’avais aussi une troupe de mauvais garçon avec moi à la Colonie dont je devins rapidement le « Prince ». Oui j’étais devenu un prince, car j’en suis un. Je me vois ainsi. Vous savez que c’est très bon pour le moral de se valoriser et se donner soi-même un peu d’estime sinon on est incapable d’en avoir pour autrui. On dit bien « aime toi pour aimer les autres ». Non ? C’est lentement mais sûrement que j’y ai trouvé la jouissance de pouvoir modeler les esprits et faire agir les autres comme des pantins entre mes mains trop souvent dénudé d’humanité ou ne serai-ce que d’empathie. J’en ai réduit certain à néant juste en appuyant là où c’était sensible. Une fille au lycée s’est suicidée. Je ne sais pas si c’était vraiment mon oeuvre mais je n’ai pas été très doux avec elle. Je testais encore mes faculté à détruire les gens avec des mots ou ou arrangeant des situations, poussant les personnes à s’isoler ou leur amis à les rejeter et une fois seul je donnais le coup de grâce. Le soucis dans cette histoire c’est que je ne le saurais jamais vu qu’elle est morte. Si vous vous posez la question : « Est-ce que la Colonie n’a jamais rien dit sur mes actes et mon attitude ? » Bien sûr que si ! Ca a commencé par me faire la moral et des corvées. Le soucis avec les corvées c’est que ça me laissait tout le temps et le loisir de ruminer et réfléchir. Ils ont ensuite essayé un semblant de suivi psychologique par des personnes non-officielles et surtout pas professionnelles. Mais ces gars là, les psychologues j’en ai vu. Et j’ai vite compris comment ça marchaient pour les faire tourner en bourrique. Ils pensaient à quoi à la Colonie. Certes, ils savaient que j’étais à moitié con, moitié divin mais ils n’ont pas avancé plus non plus. Par contre ils comprirent que j’étais à surveiller. Après des sang-mêlés qui tournaient mal ce n’était pas rare. Je pense même qu’on a tous une faille béante cachée quelques parts. Or comme je l’ai dis ils m’avaient entendu et (surtout pour eux) ils avaient simplement pris en compte que quelque chose n’allait pas chez moi et cela sans me ruer de coup, m’enfermer ou me répéter chaque jour ce qui était bon ou mauvais… Quoi ? Vous vous attendez à ce que je dise « merci », non. Ce serait leur porter beaucoup trop d’importance. Il n’y a qu’une fois où j’ai été durement sévi mais j’ai dépassé trop de limite. C’était la plus dure et la dernière.

Je ne sais pas ce que je lui avais fait exactement… En tout cas il a voulu jouer au même jeu que moi. Il s’est immiscé dans ma cour et s’est vite rapproché de moi. Il ne visait qu’à agripper mon estime et un peu de ma confiance afin de trouver mes points faibles. J’en ai comme tout le monde, mais il avait choisi le pire. Il avait compris l’importance qu’Ophelia avait pour moi. Il a signé son arrêt de mort rien que d’y penser. Que j’aurais aimé lire ses pensées et le tuer sur le champs, seul à seul, dans un coin sombre où personne ne se soucierait de sa disparition. Il a posé ses putains de mains sur elle alors qu’elle montrait clairement son refus. Elle ne voulaitpas ! Pas de chance, je suis arrivé avant qu’il ne soit trop tard et il en avait déjà trop fait. Il était clair que dans ma tête à cet instant je ne me serais pas arrêté avant de l’avoir émasculé et tué. Pas que ça me dérange qu’elle fasse quoique ce soit avec d’autre. C’est quand même mieux que je ne le sache pas ou que je ne le vois pas. Voire les deux ! À ce moment c’était purement de l’abus sexuel. Je ne pouvais le tolérer. Le seul ayant ce droit de la forcer, elle m’appartient et même-moi, je ne le fais pas. Pour vous dire à quel point je veux qu’on la respecte. Mon besoin de vengeance était incontrôlable. Un des soucis à être fils de Némésis c’est que c’est souvent incontrôlable ou alors une tumeur qui vous rongeait de l’intérieur tout le temps où vous ne passiez pas à l’acte. Un fils d’Ares s’interposa alerté par le vacarme qu’on provoquait alors qu’on s’étripait. C’est sur moi qu’il se jeta. Forcément ! Faut dire que mon antagoniste venait de faire un vol de trois mètres par l’impulsion de mon pouvoir que j’avais concentré dans sa poitrine. Pas le temps de lui laisser le temps de retrouver son rythme cardiaque qu’à cheval sur lui, je le frappais au visage sans pouvoir m’arrêter. Si ma victime était encore capable de parler elle m’aurait sûrement supplié de le faire. Avec du recul je comprends le choix du fils guerrier. Il était inerte, la gueule en sang et sa respiration sifflante faisait vibrer le sang qui noyait son nez et sa bouche. Il était méconnaissable. J’étais un peu abasourdi quand je l’ai vu. Je n’étais encore jamais allé aussi loin. Le fils d’Arès m’avait littéralement brisé une jambe dans le débat alors que je me jeter sur l’autre connard dès que j’arrivais à quitter sa prise puissante. Fallait dire que j’étais enragé. J’ai fini par être immobilisé et calmé et déjà les gens de la Colonie s’agglutinaient pour admirer le spectacle. Résultat : mise à pied de quelques mois.

Une expulsion temporaire qui, ils espéraient, me refroidirait un peu le crâne. C’est là que je leur ai dis qu’ils ne me reverraient pas. Je rejoignais la faction de Cronos. C’était un projet, je l’ai pas fait sur un coup de tête. Je le préparais, j’attendais juste le bon moment et d’avoir assez appris de la Colonie pour m’envoler vers des principes qui me parlaient beaucoup plus. J’avais surtout trouver un parti où je pouvais jouer aux psychopathes et prendre plaisir sans me cacher. Ophelia est venue avec moi. Je ne le concevait pas autrement de toutes façons. Si elle ne l’avait pas fait d’elle même, je l’aurais converti sans jamais faillir jusqu’à ce qu’elle cède. Elle ne pouvait s’épanouir qu’avec eux. O’Lilly ne pouvait que s’épanouir auprès de Cronos avant de se consumer et ne devenir que les cendres d’une passion malsaine et empoisonnée. Sachez que je ne vis que pour ce moment. Quand notre ambition aura fini de détruire ceux qui ne mérite pas d’exister, on finira par se détruire l’un l’autre après la difficile redescende d’une gloire sanguinaire. Donc oui, j’avais trouvé ma place. Je pouvais aller encore plus loin dans mes expériences. Jusqu’où j’irai ? J’en ai aucune idée. Très loin, j’en suis sûr et c’est ce qui m’excite. Je veux voir où sont mes nouvelles limites. Et dans cette communauté de demi-dieu qui répondait un peu plus à mes principes, je me suis fait mon petit chemin. J’ai fais mes preuves, j’ai retourné un ou deux cerveau à mon avantage, et… J’ai assis ma réputation. Je me suis fait une jolie place. Et non, cette fois ce n’est pas moi qu’on appelait le Prince. Pas ici. J’en avais un moins glorieux, mais qui m’allait très bien. C’est parfait pour ce que je fais. Moi j’étais le Capitaine des Gardes. Mon rôle, je l’aime et j’ai pas besoin d’avoir plus. Je vais m’arrêter là dans les échelons.

On n’a du mal à m’aimer en général, mais depuis c’est pire. Je suis celui qui voit tout. J’observe tout, je viens vous parler, autoritaire ou gentil avec vous, je suis là pour vous confier et j’élimine surtout les fauteurs de troubles. Pour faire simple, je veille à ce que tout se passe bien dans les rangs. Qu’on respecte le credo et que les choses soient faites correctement. En fait je suis comme un flic en civil au milieu des partisans de Cronos. Si tu viens d’arriver et que tu fais une connerie – ou pas – et que je viens te voir, prépare toi à passer un scanner. Et si t’es trop idiot, tu ne verras rien venir. En bref, je suis un connard qui la joue vicieuse pour vous faire comprendre de ne pas recommencer. Je maintiens et fait respecter les règles, que ce soir clair. Et je ne le fais pas dans la douceur. En dehors de ça, dès que j’en ai l’occasion, je recrute de nouveau fidèle à Cronos. Je passe en revue les nouvelles têtes et quand j’ai du temps je pars chasser avec O.


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Lyllian-Aaron McLochlainn


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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 15:02

Secretgarden
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Et trouve un jardin où se nicher.

“Qui se venge en secret, en secret en fait gloire.” Corneille.

Voilà mon histoire, mon passé, le lourd fardeau que je porte dans ma tête et dans mon coeur.
Dans chacun de mes gestes, de mes actes et de mes jugements.
Vous savez presque tout. Et maintenant…
M’accorderez vous d’entrer dans votre tête et d’y voir ce qui s’y passe ?

Il y a une phrase que mon père a dit et qui a fait que je suis l’homme détaché et sans attache (ou presque) d’aujourd’hui. Une phrase que j’ai gravé dans mon coeur pour ne jamais l’oublié. Je n’ai jamais pu l’effacer de toutes façons.  
« Arrêtes tes conneries Lyllian… Arrête maintenant ! Tu dépasses les bornes et va falloir que tu te mettes dans la tête que t’es tout seul. Que je sois là ou non tu seras toujours seul à porter ta situation. Seul a affronter le monde, ses épreuves et ça parce que t’es pas comme les autres. Alors file droit car un jour tu te tueras. N’attends rien des autres. Ce sera pire quand je partirais de ce monde. Ne l’oublie jamais. Tu es seul. Personne ne te tendra la main. »
Il a raison d’un certain côté. Je suis seul et je m’envolerais seul à ma gloire ou ma potence. Peu de chose m’importe alors… Enfin si une chose.

Je pense que ma totale transformation et tous les nouveaux projets qui pouvaient s’offrir à moi sont arrivés avec Ophelia. Notre rencontre est un pur hasard. Qui sait ce qu’il se serait passé si je ne lui avait pas fait visiter le camp et pas échangé ces quelques phrases qui déjà m’avaient enchainé à elle. Je lui aurais peut-être mené la vie dure, ou alors j’aurais à peine posé mon regard sur elle. Enfin, je ne pense pas, elle a un petit sourire qui me rend fou. Je passais juste par là quand on m’attrapa le bras au passage et qu’on me planta devant une toute nouvelle arrivante encore secouée. On me demanda de faire le guide et lui faire la classique « découverte » du camp. Ca m’avait tellement gavé, je m’en rappelle encore. Je n’y avais vraiment pas mis du miens. Puis au fil de la balade, je l’observais et je me suis dis : pourquoi ne pas jouer un peu ? Ca leur apprendra de me coller le baby-sitting sans me demander mon avis. Et on a échangé, puis… Je ne saurais dire qui a craqué le premier mais ce qui est sûr, c’est qu’elle m’a accroché le coeur.  Je serais incapable de vous dire l’intérêt et les sentiments que je lui porte. C’est au-dessus de l’amitié et différent de l’amour, mais elle est vite devenue ma « moitié ».

On se quittaient rarement durant nos années communes au camp. On sut très vite qu’elle était ma protégée. Il était de toutes les façons difficile de l’approcher, j’étais jamais loin. J’aimais la savoir près de moi. Puis, je m’autorisait quelques familiarités ou geste affectueux – appelez ça comme vous le voulez – envers elle afin de marquer un peu mon territoire aussi. Elle était à moi. Un trésor précieux que je voulais protéger et mettre en sécurité du monde extérieur. Pas forcément en sécurité avec moi mais elle ne s’en plaignait presque pas. Je suis pas forcément en sécurité avec elle non plus. Elle est devenue ma raison de vivre objectivement. Je suis simplement curieux de voir jusqu’où on ira ; qui finira par tuer l’autre en premier ? Je ne me lassais jamais de la découvrir chaque jour et je continue de la découvrir aujourd’hui. Cette fille à cette attraction qui m’échappe totalement et que je n’ai jamais encore connu. J’ai eu des relations fortes, mais pas comme avec O. Pas aussi tenace dans le temps. Elle est à moi. C’est aussi simple que ça. Une chose qu’on avait déjà compris durant notre jeunesse à la Colonie. Je finissais toujours par revenir vers elle, malgré les autres. Nos deux esprits tordus se complètent et se bonifient dans le mal. Je l’ai souvent conseillé, lui ai susurré à l’oreille ce qu’elle devait faire quand elle hésitait ou même avant qu’elle n’y pense mais c’était au fond d’elle. Je l’ai soutenu quand elle en avait besoin et pour n’importe quoi... Son père, si il est mort c’est bien parce que j’ai fais ressurgir ce désir du plus profond de ses entrailles et de son esprit. Naturellement que j’étais présent à cet instant fatidique où elle lui ôta la vie et se libéra en partie de ses chaînes. Je n'allais pas la laisser seule. Je me devais de la soutenir face à sa rédemption. Dans une ombre de la pièce, je l’ai juste observé. Non. Je l’ai admirer faire, la frappant avec rage jusqu’à ce qu’elle trépasse. Je ne la pensais pas capable et me voyais déjà finir le travail moi-même. C'était parti d'un coup. O' m'a agréablement surpris. Elle s'était déchargeait avec une colère noire. Et elle était magnifique. Merveilleuse ! Comment aurais-je pu rester de glace devant elle… Ma muse. Je suis peut-être un grand malade, mais elle aussi et notre duo est devenu « une arme de destruction massive » comme on aime si bien le dire. Je suis la tête et elle la main mortelle. Un jeu malsain qui nous animait tout les deux et occupait parfois notre temps libre. Elle sait le désir qu’elle attise en moi. Je lui ai appris à écouter ses pulsions et suivre son instinct et elle m’a fait comprendre qu’à nous deux nous étions invincibles. Une invulnérabilité symbolique pour donner raison à notre splendide folie.  Pour ce qui est de notre relation, il y a eu des hauts et de bas et bien sûr des petits flirts et même quelques câlins sensuels mais… Elle ne se laisse pas faire. Elle a décidé que moi, je n’aurais jamais droit à plus avec elle alors qu’elle donne son cul à qui le veut. Bien sûr que ça m’agace. Ça me retourne même l’estomac de colère, mais je respecte. Je lui dois bien ça. Elle a réussi à trouver une faille en moi afin de l’utiliser contre moi. Rien que pour le principe, je joue. Elle sait aussi qu’une fois fait, elle serait acquise et qu’on risque de se bruler les ailes. Quoi qu’il en est, sachez que personne ne la touchera pour attenter à sa vie ou lui faire du mal, car il en paiera le prix fort et de mes mains. Je le jure solennellement.

Mon vrai exutoire je l’ai trouvé dans mes études de médecine que j’ai toujours suivis que ce soit du temps de la Colonie ou de Cronos. (ça tu garde) Je me suis spécialisé en psychiatrie. Pourquoi la psychiatrie et pas juriste en tant que fils de Némésis, avez-vous envie de me demander. Oui, je sais cela paraitrait plus logique… Je me suis tourné vers les fous naturellement pour divers arguments. La première c’est que l’esprit m’a toujours fasciné par sa force sur le corps et l’environnement de l’humain et aussi sa complexité. C’est de la médecine subjective qui se veut objective. Tout y est rangé dans des étiquettes et catégories, des théories et que nous (les psychiatres et psychologues), plus que quiconque, devons prôner le non-jugement. Ces archétypes de cas ne sont alors que des guides finalement car chaque cristal psychique est propre à chacun. Ils peuvent se ressembler d’une personne à l’autre mais jamais à l’identique car l’un à eu un chat et l’autre un chien durant son enfance. Les chemins ne sont jamais parfaitement semblables, même celui que vous prenez tout les matins pour aller travail. Vous ne remettez jamais les pas exactement dans ceux de la veille. Tout autour de vous aussi, il y a des choses différentes (voiture en panne, un homme en retard, un enfant qui vous souris) mais vous n’y prêté plus attention. Après ça c’est un autre soucis qu’amène la routine et le déni. Ce que je veux dire c’est que chaque seconde d’une vie vous façonne pour être unique. En psychiatrie contrairement à la médecine, tous les principes et protocoles se mélangent, les Grands et leurs idées se contredisent, se complètent, se renvoient. C’est une science complexe qui veut rationaliser l’irrationnelle. Ce sont des mots-outils pour de l’immatériel. Mots sur lesquels nous nous basons pour redonner de l’ordre à ces cristaux qui trop fêlés vont bientôt se briser, le tout en tempérant des médicament dosés à la goutte ou milligramme près et parfois dangereux, tel un vendeur de potion. Des drogues quoi. Enfin c’est beaucoup plus subtile que des drogues quand même, mais je perdrais mon temps à vous l’expliquer, car vous le voyez pour la majorité ainsi. « Les psychiatres nous droguent ! ». En soit la psychiatrie à toujours était comme une sorte de magie pour moi, loin du concret problème de cancer. Moi je récupère les miettes que le cancer a laissé après avoir dévorer toute la raison et l’espoir du futur défunt. Ca me passionne.

Jeune j’ai rapidement eu des facilités pour décortiquer des situations et comprendre les gens. Une sorte de don naturel. Ce n’était pas avec empathie, mais plutôt un détachement dédaigneux. Je voyais leurs défauts et d’où ils venaient, ce qu’ils avaient compensé par des qualités pour cacher la misère de leur tête. Tout se dévoilait dans mon esprit comme un schéma logique de mécanisme type ; rien qu’à la façon de me saluer par exemple, de se tenir pour parler d’un sujet ou d’autre, … C’est très difficile à décrire comment j’arrive à lire toutes ces petites et grandes névroses. Tout découle de vos gestes, vos regards, vos tics nerveux, vos paroles et les mots choisi, votre histoire et la façon dont vous la racontez et ce qu’il en est réellement, ce que vous décidez de montrer et ou cacher, … Vous ne trouvez pas ça merveilleux ? Une infinité de profil à découvrir avec chacun ses subtilités. Le seul défaut, c’est de décortiquer tout le monde et de les sonder malgré moi. O. ne supporte pas quand je le fais. Je ne me rends même plus compte de mes phrases automatique que j’utilise pour trouver ce qui cloche comme des petites clés qui tentent d’ouvrir les serrures de vos plus profondes pensées. L’autre défaut, c’est peut-être que j’ai eu vite conscience que je devenait taré. Mais, je ne vois pas tout. Je vois les grandes lignes de mon histoire dans ce qui va et ce qui ne va pas et pourquoi. Je viens quand même de vous faire ma propre psychanalyse là. Une simple ébauche. Passons au deuxième argument. Saviez que c’est dans votre tête que j’y trouve les plus grandes injustices que vous avez subit ou fait subir ? Que ce soit pour vous poussez à vous venger où vous amener doucement à vous punir vous-même, tout est bon à entendre. Des petites clés encore dans des serrures pour ouvrir des portes et en fermer d’autres… Avec un psychiatre les gens sont souvent plus eux-mêmes surtout avec l’hypnose et quelques petites drogues.

Je ne travailles pas à temps plein. Je reçois quelques rares personnes dans un cabinet en ville, aide quelques confrères dans une clinique psychiatrique ou à la prison en étudiant certains cas et leur donne mon avis. Après je suis surtout spécialisé dans les cas criminel que ce soit des meurtres passionnels ou des affaires de psychopathe, sociopathe et autres serial-killer. Comme quoi, belle ironie, je finis par me retrouver souvent à la cour pour témoigner de mon rapport psychiatrique sur l’accusé. J’ai eu la chance de croiser les bonnes personnes dans ma vie pour enrichir mon expérience et la rendre plus passionnante. J’aide parfois un ami profiler et même le reste de son équipe quand ils ont besoin d’un autre avis pour des cas difficiles ou simplement car, la tête dans le guidon, ils leur faut quelqu’un d’extérieur pour un regard nouveau. C’est ce que je préfère dans tous les endroit où je peux épancher mon savoir. Je peux me permettre de choisir comment m’occuper (sauf pour les témoignages du tribunal bien sûr) et faire ce qui me plait. Je suis pratiquement rentier et j’ai fais de bon placement alors de l’argent, je n’en ai pas besoin, j’en ai. Attention, je ne dis pas que je ferais ça gratuitement. C’est juste une façon de mettre du beurre sur les épinards. Beaucoup de beurre.

Maintenant ma vie actuelle se résume à disséquer mentalement des esprits pour le plaisir (et le devoir !) et profiter de la vie comme elle vient. J’écoute mes pulsions et fait confiance en mon instinct puis… J’emmerde le monde. Je fais comme je l’entends. Célibataire sur les papiers et je compte bien le rester. En tout cas je n’enchainerais pas une femme d’une bague au doigt. Je veux les laisser libre de me fuir. Je jongle entre mon appartement à New York que je partage désormais avec Ofelia depuis déjà quelques années et le manoir familiale parfois seul ou croisant la fratrie. Eux aussi vivent à deux endroits différents. C’est au dernier encore debout qui gagnera la maison ! Oui, j’ai pensé à m’en débarrasser... Mais je suis sûr qu’eux aussi y ont pensé.


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Blake E. Davis-Lawson

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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 16:39


J'ai pas encore lu, mais juste le feat, le nom et le début de la présentation (avec le titre et tout ! Tu déchires grave sa grand-mère. En plus dans le meilleur des camps Ça va envoyer du pâté.

Tu connais déjà la maison, alors re-bienvenue et bon courage pour la fiche **

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Ophelia J. Shatter


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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 19:35

I love you Perv


+

++ fouet    (meilleur résumé)

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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 21:46

(Re)Bienvenue sur le forum, et bon courage pour ta fichette.

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Lyllian-Aaron McLochlainn


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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 22:58

Marchi beaucoup !!!

Blake : arrête je vais rougir ! Oh trop tard

O. >> Jeremkiller fouet

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Liana K. Kennedy

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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 23:49

T'AS POSTE TA FICHE MA COURGETTE

J'approuve, j'adhère, je veux... CONTINUE FICHE VILAINE ! Plus sérieusement, rebienvenue parmi nous, depuis le temps que j'entends parler de Lilly, j'adhère totalement,t il envoie tellement du lourd, j'en suis toute émoustillée Je te bisouille ma chéwie

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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 19 Déc - 23:53

Jeremkiller Jeremkiller Jeremkiller Jeremkiller
j'aime trop ce que je lis jusqu'à maintenant, bordel.
le feat est parfait, cillian est...
en tous cas, je suis super curieuse de voir votre lien défiler, entre Oph et toi.
rebienvenue ma jolie.

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Luca Rosebury


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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mer 20 Déc - 14:37

Roh mais ce personnage de FOU, je suis choquééée. Nemesis déjà kudos, c'est trop cool comme parent divin, et les pouvoirs déchirent, et TOUT déchire en fait
J'ai hâte de le voir en rp, c'est sûr

Rebienvenue par ici en tous cas

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Cosimo V. Antonelli


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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mer 20 Déc - 17:39

Rebienvenue ! Smile

Je ne peux qu'approuver le choix de l'avatar, c'est la classe !

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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mer 20 Déc - 21:42

LILLY ENFIN !
J'avais trop hâte que tu le ramènes, me demande pas pourquoi mais je l'adore il est génial. C'est toujours un plaisir de lire ta plume, et puis les pouvoirs sont super intéressants (on reconnaît bien la daronne Arrow ).
Re-bienvenue ici !

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Billie Matthews


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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Jeu 21 Déc - 8:09

Mooooh merchi les amours !
Vous me mettez une de ses pressions, j’espère que je vais pas me foirer

à tout le monde !

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Keegan Thompson

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MessageSujet: Re: Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.   Mar 26 Déc - 13:41

La validation
Toutes nos félicitations!
Braaaavo, tu es validé Alors, tout d'abord, j'ai adoré le grain de folie clairement lisible à travers ta plume. Tu transportes, tu incites, tu nous plonges dans ce tempérament avec une fluidité envoûtante. Ensuite, ce passage : « Comme l'autre connasse blonde dans Disney » était juste... J'ai pouffé comme une gamine. Bref, y a deux trois fautes d'inattention dont le (ça tu gardes) qui m'a fait rire, mais tout va bien. L'histoire est superbe, le caractère, le boulot, les pouvoirs (omg le pouvoir de retour à l'envoyeur est énorme ) et évidemment, le parent divin... Donc, bro, t'es bon pour te taper toutes les annexes maintenant What a Face (dont la fiche de lien, obviously ).

Ta fiche est maintenant terminée, et maintenant, les RPs vont pouvoir commencer! Cependant, nous te demanderons d'aller remplir quelques formalités avant de te lancer dans l'aventure. Rien de bien long, tu verras.  

Pour commencer, tu peux aller remplir ta fiche de combat, par là! Ça nous permettra de mieux cerner tes aptitudes au combat.
Tu as aussi le choix d'aller poster ta fiche de relation, de liens et même ta chronologie personnelle par ici. Ça te permettra de te tenir à jour, de garder un journal de ton activité et de te garder organisé.
Nous te demandrons de remplir le bottin des parents divins, le bottin des noms et prénoms, tes pouvoirs et celui des feat. Ça évite la confusion et ça permet aux nouveaux inscrits de les consulter pour faire leurs choix.  

Pour terminer, nous te souhaitons la bienvenue encore une fois, et nous espérons que tu t'amuseras bien parmi nous!  Si tu as des questions, n'hésite pas à MP un membre du staff, il nous fera plaisir de te répondre.    

☾ anesidora

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Lilly - Ma vie est une éternelle vengeance envers ma condition passée, présente et future.
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