Bloody Gods
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 I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)

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Horus G. Wayland


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MessageSujet: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    Jeu 28 Déc - 1:04

Horus Grayson Wayland
feat Colin O'Donoghue
  • 28 ans
  • Américaine
  • Hétéro
  • Déméter
  • Brotherhood Empire
Fichier n°34590 : Wayland/Horus Grayson
Surnom : Gray' Surnom très peu utilisé par une minorité de personne. Ne supportant pas ce genre de démonstration trop intime selon lui, il accepte qu'un très petit éventail de personne l'utilise. Sinon, Horus étant déjà assez court, il est inutile de s'accaparer de la moitié de son prénom et de faire croire qu'il s'agit d'un surnom.
Date et lieu de naissance :14 mai dans la ville d'Atlanta. Une journée qui n'est pas particulièrement entrée dans l'histoire, une journée sans rien de plus sinon que ce n'est que c'est le jour de sa naissance.
Statut civil : Veuf, la douce et délicate poupée qui avait juré de rester avec lui jusqu'à ce que la mort les sépare a été emporté dans un bête accident de voiture. Bien que le regret l'a rongé pendant un moment, il l'a vite oublié et est passé à autre chose, l'aimant, mais pas assez pour se morfondre. Son mariage a été court, bref et n'a pas connu les grandes effusions d'amour que l'on reconnait dans les films. Bien qu'il lui soit attaché, même encore aujourd'hui malgré tout, il l'oublie, son nom, sa voix... ses traits. Elle n'est plus qu'un fantôme vivant par le biais d'une bague oubliée, portée à son doigt.
Signes Particuliers : Un cache-oeil sur l'oeil droit, enfin ce qu'il était son oeil droit, qui est maintenant devenu un orbite vide qu'il ne montre jamais. Secret, il ne parle jamais de ce qu'il s'est produit et déteste que l'on y accorde de l'importance. Il l'arbore, l'assume, mais n'en parle jamais.  Également, son anneau de mariage qui ne le quitte jamais, bien qu'il s'agisse plus d'une habitude qu'autre chose. Il lui arrive de le changer de main lorsqu'il ne veut pas être reconnu comme étant un homme ayant un engagement. Il possède également le tatouage de son camp qui comprend  un serpent, refusant de se faire tatouer une corbeille en osier ou bien encore une faucille pour représenter sa mère.
Occupation principale: Diplômé en médecine de l'université Harvard, il exerce de manière sporadique, selon ses envies. Brillant, il est reconnu et très en demande ce qui lui permet de se montrer plus sélectif et de se balader où il veut. Quand il le veut et de faire ce qu'il lui plait. Il occupe également la position de médecin du camp et également celui de soldat lorsque cela est nécessaire.
Nombre d'années passées dans le camp : Il a fait un passage très court à la colonie, de ses 10 ans à ses 15 ans. Ne s'y sentant pas particulièrement à sa place, il a juste quitter pour poursuivre une vie plus normale à son goût, ne voulant pas s'accaparer d'un monde comme celui-là. Il a donc poursuivi ses études jusqu'à ce que ce monde qu'il fuyait le rattrape. Il avait alors 20 ans. Et il a découvert un nouveau monde qui lui plaisait beaucoup. Un endroit où il pouvait conserver un port d'attache dans sa ville qui était New York. Il a donc joint le Brotherhood Empire à 21 ans, le lendemain de son anniversaire et il ne les a jamais plus quitté depuis.

Parent divin : Déméter, douce et tendre déesse qui sait mordre lorsqu'il le faut. Jamais sous estimer la puissance d'elle ou ses enfants. Parce qu'ils cachent toujours quelques choses.
Pouvoirs : Création et manipulation de lianes/vignes et création et contrôle de golem de terre
Armes & objet : Une vieille épée qu'il porte toujours à sa droite, arme de prédilection et prolongement naturel de son bras, lui qui était un fervent pratiquant de l'escrime. Celle-ci se prend la forme d'un  bouton de manchette qu'il conserve toujours sur lui. Également un poignard, toujours caché sous ses vêtements en cas d'attaque. Il possède également une veste qui en plus de ne jamais se salir, peut se transformer en n'importe quel veste, autant que ce soit dans le rayon de la veste en cuir, en jeans ou bien encore un truc très propre. Pratique lorsque l'on veut changer de look rapidement pour mieux se fondre dans la masse.
Ton défaut mortel : La froideur, ce manque de compassion, cette persuasion d'être supérieur. Il serait tous longs à nommer, mais principalement, il s'agit de cette impression d'être meilleur que les autres... Ce perfectionniste malsain qui le tire tranquillement dans une direction autre qu'il voudrait emprunter.
Caractère/Anecdotes
Possédant une mémoire s’apparentant presque à une mémoire eidétique, il vit en marge à cause de sa trop grande intelligence, de tous les petites détails dont il peut se souvenir. Il s'agit à la fois d'une malédiction et d'un don pour lui.

Il supporte très peu les commentaires sur son oeil manquant et tout les petits jeux de mots s'y rapportant, toutes les petites remarques sont des éléments qui le fout en rogne. La rumeur dit qu'il aurait embrocher la dernière personne qui lui a fait ce genre de blague au bout d'une pique, mais bien sincèrement, ce n'est là que du commérage de grand-mère.

Ancien escrimeur, il pratique toujours le sport pour se changer les idées lorsque ce n'est pas les monstres qui ne le force à pratiquer son noble sport. Il collectionne les médailles et trophées et il s'agit d'une petite fierté pour lui.

Le camp et Heraklion lui faisait ni chaud ni froid. Simplement de la superbe indifférence. Voyant qu'il ne pourrait pas vraiment se retrouver dans ce mode de vie, voyant qu'il ne serait jamais réellement à sa place, il a commencé à espacer ses visites, poursuivant ainsi son éducation et tranquillement, il ne s'est que concentré sur sa vie à New York, oubliant les dieux et leurs querelles, même si ceux-ci ne l'ont pas réellement oublié.

Il a perdu son oeil dans ses circonstances mystérieuses en forêt. Marié alors, il a été retrouvé par sa femme dans les bois, le visage en sang. Silencieux et le visage fermé, il s'est fait amené à l'hôpital et on lui a annoncé alors qu'il avait perdu son oeil. Il s'agit maintenant d'une cavité vide qu'il cache sous son cache-oeil qui ne le quitte jamais, même pas pour dormir. Il a une sainte horreur des oeils de verre et il refuse d'en porter un de manière catégorique.

Ambitieux + Brillant +  Réfléchi +Cultivé + Maître de lui-même + Méthodique + Habile + Logique +Charismatique, mais dans le genre froid, il dégage cette aura sans vraiment forcer.  + Poli +  +  + Calme + Autoritaire + Beau parleur + Loyal lorsqu'il le faut et surtout quand cela va  + Fier + Consciencieux + Doué de ses mains  + Débrouillard + Ordonné + Leader + Respecte quand même ses supérieurs quand il le faut + Professionnel + Perspicace + Autodidacte + Perfectionniste + Séducteur +Calculateur + Manipulateur + Impulsif + À des tendances à la jalousie+ Têtu + Stratège + Orgueilleux + Possessif, il le voit comme un vice, mais c'est souvent plus fort que lui + Difficile d'approche au premier abord + Efficace +Organisé, mais avec une précision extrême. Rien ne peut être mis à la mauvaise place, tout doit être bien rangé en tout temps et il respecte son emploi du temps d'une manière presque maladie + Méfiant, il n'accorde pas sa confiance facilement +  
Dis m'en plus sur toi...
Prénom/Pseudo: Toujours le même, ça change pas What a Face Ari, j'aime pas mon prénom complet Rolling Eyes ( j'ai l'impression d'entendre ma mère qui me gronde Arrow ) Je suis un caribou, un très beau caribou parce que j'ai des superbes panaches et quoi dire d'autres, gnéééé chais pas voilà
Age : 19 ans ( allez, j'peux écrire 20? c'est dans 12 jours Arrow )
Disponibilité: 3/7, ça dépend du boulot et des études
Pays : La neige
Comment as tu connu BG : Je connais légèrement des admins
Scénario/PV ou inventé : Inventé
Le mot de la fin ? : Walk like an Egyptian    

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Horus G. Wayland


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MessageSujet: Re: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    Jeu 28 Déc - 1:05

L'histoire
L'histoire



Dire qu’il s’agit de l’histoire d’un homme sans histoires serait d’user d’un certain euphémisme. D’user d’une certaine façon de parler, de jouer sur les mots qui ne serait pas totalement vraie. Je suis bien des choses, je dois l’admettre, mais je ne suis pas un menteur, sauf lorsque cela me convient.  Bien que là, mentir ne serait que de se voiler, de se noyer dans un environnement qui ne serait pas sain. Clairement pas le choix à faire. Parce que bon, il s’agissait d’un enchaînement de suite logique. Si je dis que ce n’est pas l’histoire d’un homme sans histoires, il va de soi que cet homme soit un homme avec des histoires. Alors, quoi de mieux que de commencer avec le début?

Arthur David Wayland, jeune homme fougueux en son temps, passionné d’histoire et explorateur à ses heures perdues. C’est lui le personnage principal, lui qui va sauver cette histoire, qui va tomber amoureux de la belle demoiselle, lui qui va vaincre le méchant. À quoi cela peut bien servir de camoufler la vérité? Pour faire durer le suspense? Il y en a déjà assez dans cette histoire. Donc bon, jeune Arthur, étudiant modeste avec un diplôme en poche se mit à la conquête du monde pour satisfaire sa soif de connaissance. Ses congénères du moment présent l’importait peu, mais alors peu. Tout ce qu’il désirait, c’était de connaître l’histoire des morts. L’histoire de ceux qui étaient là avant et qui avait façonné le monde pour qu’il soit comme il l’est aujourd’hui. Alors, il commença par le commencement. Les Grottes de Lascaux. Que dire sur elles mis à part qu’elles sont un régal pour les yeux. Dommage qu’elles soient maintenant interdites au public. Mais à l’époque du grand voyage du jeune Arthur, elle l’était encore. Heureusement pour lui. Ainsi, il put se régaler d’une oeuvre, de la connaissance, mais sans réellement plus. Il se tourna donc vers les civilisations antiques, qui elles, avaient beaucoup plus d’informations. Au nombre de trois dans le coeur du jeune homme, la Grèce, Rome et l’Égypte. Celui-ci commença donc son voyage par le pays des sables et du soleil pour mieux découvrir les embaumeurs qu’étaient les Égyptiens de l'époque. Le jeune Arthur savait qu'ils n'étaient pas que ça, mais sa jeunesse, sa naïveté faisait en sorte qu'il ne reconnaissait que ça. Que ce que les clichés racontaient sur l'Histoire. Seulement, il ne s'attendait pas à ce que cette rencontre avec le passé soit si frappante. Si révélatrice. Il est tombé amoureux. Amoureux d'une culture, d'une mythologie, d'un monde qui n'était plus. Ce fut là son premier amour. Beaucoup de jeunes hommes de son âge ne pensent qu'à l'amour  charnel, mais lui, son premier amour fut les pyramides, les visions qu'elles offraient à ses yeux. Il en pleura de joie lorsqu'il les aperçus. Et ce fut une révélation pour lui. Parce qu'il savait maintenant ce qu'il voulait faire de sa vie. Passé les ambitions de faire le tour du monde en suivant son histoire. Non, il avait trouvé une dame, une dame avec qui il faisait bon de danser. Il faisait bon de passer du temps. Sans réellement avoir de diplôme, dans le domaine, il s'arrêta et se posa là. Il retourna dans son chez lui, dans sa ville natale, Atlanta et il vendit ses affaires. Son appartement, ses meubles, ses possessions. Pour avoir le plus d'argent possible et il retourna vers sa dame, sa chérie. Il y passa plusieurs années dans la misère, enchaînant les petits boulots sans vraiment se faire un nom, mais à force, il devint un nom reconnu. Enfin, le retour aux études à distance l'aida d'une certaine manière et il fut maintenant un spécialiste. ses jeunes années étaient maintenant passées, il n'était plus cet explorateur plein de fougue qu'il était auparavant, mais il restait toujours aussi animé par cette vie qu'il étudiait, qu'il découvrait un peu plus à chaque jour... Et plus le temps passait, plus une nouvelle mission se dessinait sous ses yeux. Préserver ce trésor. Parce qu'un fléau s'en approchait trop... Trop près. Le même fléau qui avait été son protecteur. L'homme et ses avancées.

Arthur est donc revenu aux États-Unis, quelques cheveux blancs en plus sur les tempes, mais avec une mission en tête. Ayant la double nationalité depuis quelques années, il ne s'était pas réellement fait à l'idée de revenir. Il s'est installé dans sa famille, sa mère étant toujours heureuse de le revoir, même s'il passait plus de temps dans des conventions sur l'agriculture, sur les avancées technologiques, sur tout ce qui pouvait l'aider à arrêter le fléau qu'il avait aperçu auparavant. Et c'est dans l'une d'elle qui rencontra sa princesse. Ce ne fut pas comme dans les films, l'homme qui regarde la foule et qui voit la fille comme si elle était un tout et que les autres autour n'étaient que des objets pour faire rayonner la beauté. Non. Et ce n'était pas non plus par hasard en se fonçant dedans. La vie n'est pas une comédie romantique. Elle est la vie, tout simplement. C'est elle qui a fait les premiers pas, le reconnaissant certes pour son oeuvre, pour ce qu'il faisait, mais également pour son aide qu'il tentait d'apporter. Une bonne façon de briser la glace en quelques sortes. Et inutile de dire que ça été le coup de foudre, je l'ai dit qu'en tant que narrateur, mon but n'était pas de rendre l'histoire intéressante, mais simplement de la raconter comme elle était.

Alors, une brève aventure et un mot laissé sur une table le lendemain, ce fut la grande histoire d'amour d'Arthur Wayland. Et son deuxième et dernier amour. Le coeur brisé par la suite, l'homme se noya dans son travail, très surprenant je dois l'admettre, plus cliché que ça, cela aurait été qu'il se noie dans l'alcool et la tristesse. Simplement, il n'a pas pu. Parce que cette dame lui réserva une autre surprise. Une surprise sous la forme d'un berceau d'osier avec à l'intérieur le miracle de la vie. Un enfant. Un petit garçon qui serrait délicatement sa couverture dans son poing miniature alors qu'un simple mot d'une écriture fine et délicate s'adressait à Arthur. Bien entendu, croyant à un  canular, il n'y croyait pas, mais s'occupa de l'enfant. Il le nomma Horus en l'honneur d'un de ses dieux favoris et il s'attela à ce rôle qui allait occuper le restant de ses jours. Celui d'un père.

Sans réellement mettre de côté ses ambitions et son combat, l'homme s'occupa de son fils du mieux qu'il put, mais sa vision sur le monde, cette vision désormais désabusée, cette vision totalement rationnelle le poussa à offrir au garçon une éducation qui se basait surtout sur la logique, sur le rationnel. Sur tout ce qui était prouvé, scientifique, faisant du jeune garçon, un être brillant, mais un être qui ne connaissait pas réellement les effusions, les émotions. Il n'était pas mal aimé, il a simplement appris à priorisé certaines choses dans sa vie. Et son père, bien qu'il l'aimait, il lui en voulait. Parce qu'il le clouait aux États-Unis sans vraiment pouvoir lui donner l'opportunité de voyager. Alors, dès que le garçon fut en âge, il l'envoya dans des écoles pour se débarrasser de lui. Pensionnats, des expériences qui rendirent l'enfant encore plus renfermé sur lui-même suite aux nombreuses moqueries. On ne pouvait pas se nommer Horus et s'en tirer à un aussi bon compte. Cependant, même s'il était un enfant renfermé, même s'il était un gamin qui allait se cacher dans les livres, il noua quelques liens, avec des enfants mis à l'écart comme lui. Il n'était pas un robot, loin de là. Et c'est justement alors qu'il baissa sa garde pendant quelques instants que les incidents survinrent.

Inutile d'imaginer la mort des enfants, ce n'est pas ce qui se passa. Non, simplement lorsqu'il était âgé de neuf avant, en pensionnat dans la ville de Chicago cette fois, la nouvelle lubie de son père, une transformation étrange s'opéra. Alors qu'il façonnait un petit bonhomme dans la terre, celui-ci prit vie et commença à marcher dans le petit pot d'où il venait. Curieux, Horus joua avec le petit bonhomme de terre sans vraiment comprendre qu'il venait de créer son premier golem. Il le cacha bien entendu et l'envoya à son père avec sa prochaine lettre, intimant au bonhomme de rester immobile durant le voyage, se disant que son père allait lui avouer qu'il venait de trouver une faille dans son raisonnement logique, qu'il y avait quelque chose de spécial en lui. À la place, il reçut une réponse lui demandant de ne plus jamais user de ce genre de stratagème pour attirer son attention et il le changea d'école, le ramenant dans la ville de New York cette fois-ci. Ce qu'Horus ne savait pas, c'était que le père était bien au courant que son fils... n'était pas comme les autres. Parce qu'il y a une chose en tant que narrateur que je n'ai pas dit. C'était qu'Arthur pouvait voir au-travers de la Brume et que sa douce et tendre l'avait vu à l'époque. Et dans le mot qu'il avait reçu, tout était écrit, noir sur blanc. Parce que bon, il n'y a pas vraiment beaucoup de manières d'annoncer à quelqu'un qu'il a été épris de Déméter.

Bien entendu, l'enfance d'un jeune garçon comme Horus ne se passait pas sans accrochage. Déjà, il y avait le petit épisode de son premier golem, mais il y avait beaucoup plus de problèmes que cela. Le fait que son seul et unique enfant était un enfant à problèmes. Déficit de l'attention, hyperactivité, dyslexie... cela ne faisait qu'en sorte que de rendre le père encore plus.... distant de son enfant. Il ne voulait pas de cette imperfection. Il voulait la perfection. Alors oui, ses efforts incessants pour le rendre normal firent du garçon un être totalement détaché de sa propre réalité. Un homme qui avait certes des émotions, mais qui appris à jouer avec celles-ci. De les cacher, parce qu'elles étaient une faiblesse de plus à son lot de faiblesse à lui. Faire de lui un parfait gentilhomme, un homme qui savait voleter dans la haute société pour mieux faire les changements qu'il ne pouvait pas faire. Arthur n'avait pas abandonné son rêve et voyant que son garçon avait des prédispositions intellectuelles assez grande malgré ses lacunes visibles, il ne l'a jamais lâché, l'obligeant toujours à se dépasser, encore et encore. Il voulait un être parfait. Et c'est ce qu'il a eu. À la longue. Parce qu'il s'agissait d'un travail de longue haleine tout de même. Il avait commencé tout jeune, dès que les verdicts des différences étaient tombés, le forçant à agir comme un être qui ne les avait pas, passant de longues heures, des nuits même, à le rendre apte à se débrouiller en société. Son père n'étant pas riche, il dû plusieurs fois se priver lui-même pour payer à son fils ce dont il voulait être certain qu'il serait l'homme parfait de ce 21ième siècle. Et qu'il pourrait aller bien plus loin que son pauvre père n'avait été. Parce que bon... même avec tous ses efforts, Arthur n'avait pas réussi à percer là où ça comptait réellement. La haute classe.

Comme tous les autres demi-dieux avant lui et comme tous ceux qui seraient après lui, Horus a été trouvé par un satyre. Celui-ci, se baladant d'école en école est littéralement tombé sur Horus lorsqu'il tentait des expériences avec son deuxième pouvoir lorsqu'il était simplement âgé de dix ans. Bon, évidemment, il a fallu qu'il trouve son deuxième pouvoir par hasard et cette fois-ci, voyant la réaction de son père la première fois, il n'avait rien dit à personne. Parce qu'il se doutait que cette fois, son père n'allait pas réellement juste le changer d'école encore une fois. Alors oui, il s'est fait surprendre, comme un enfant, en train de tester les limites de son pouvoir avec ses lianes. Encore heureux pour lui, il n'eut pas réellement à expliquer. Le satyre le regarda longuement et puis, il attendit la nuit tombée pour l'amener à la colonie. Sans vraiment qu'Horus résiste parce que bon, il s'agissait d'une façon dans sa tête pour être différent, d'une bonne façon. Cependant, il se heurta à un mur face à cette colonie, face à ce camp. Certes, sa mère l'a reconnu dès qu'il a posé pied dans l'enceinte, mais ça ne lui a fait ni chaud ni froid. Juste en entrant là, il ne se sentait pas réellement chez lui. Mais bon, il avait convenu de laisser une chance. Écrivant une lettre à son père pour lui expliquer la situation, il retourna cependant à ses études le lendemain, n'étant pas jugé comme un enfant qui attirait les monstres et il continua son éducation. Et ainsi durant un long moment, il alterna. Les études à New-York et la colonie l'été. Parce que bon, il ne pouvait pas rester toujours là. Il n'était pas chez lui.

La soif d'apprendre d'Horus le rendit bien entendu dans les meilleurs de sa classe, de ses promotions. Décrochant des bourses d'excellences et bien entendu, des bourses de mérites parce qu'il était connu qu'il avait des "handicaps" qui faisaient en sorte que son apprentissage était difficile. Et en plus, parce qu'il émettait le désir de devenir médecin, il ne pouvait pas se faire refuser ce genre de chose, la société adorait se jeter un peu de fleurs pour bien paraître. Et bien entendu, plus il était plongé dans ses études, plus Horus délaissait le camp. Bien entendu, il continuait à venir, tout comme il continuait à s'entraîner, étant un champion d'escrime, une lubie de son père alors qu'il était gamin et qui était restée, il voyait pas vraiment le temps passé. Et bientôt, ses visites au camp s'estompèrent. Il ne voyait pas l'intérêt de jurer une allégeance à des dieux qui n'étaient pas là. Qui ne servaient qu'à faire des enfants qui étaient différents des autres et après les abandonner. Il ne voyait pas l'intérêt de protéger cette façon de faire qui visiblement avait des lacunes. Il n'avait que 15 ans. Cinq longues années où il avait fait semblant de suivre une façon de penser alors qu'il ne s'y accordait pas réellement. Alors, rien ne servait réellement de poursuivre. Il s'est juste retiré, conservant ses armes pour se protéger, il n'était pas fou quand même. Et il poursuivit sa vie comme s'il était un simple mortel, comme si de rien était. Il assista à sa graduation, continua au cycle supérieur, se sentant libre. Parce que oui, pour lui... le camp, il s'agissait d'une prison...

À l'aube de ses 21 ans, fier étudiant en médecine qu'il était, il se retrouva dans une ruelle sombre, pourchassé par un monstre. Enfin, c'était l'impression qu'il donnait. Il avait entendu parler de ce camp, de ce camp qui avait une vision qui s'approchait plus de la sienne. Une vision où les demi-dieux n'étaient pas de simples objets, mais bien les êtres qu'ils devaient être. Cette chasse, il ne s’agissait que d'une tactique pour tenter de percer ce milieu. Il avait entendu des choses, que des oui dire, mais ce n'était mieux que rien.  Et c'est grâce à cette petite technique qu'il réussit à coincer une soldate de ce camp. Il discuta longuement avec elle, après lui avoir prouvé qu'il était bien ce qu'il prétendait être. La conversation dura jusqu'à tard dans la nuit et laissa Horus perplexe. Mais lorsqu'il rentra le soir retrouver sa petite-amie du moment, tout ne fut qu'un peu plus clair. Il devait les joindre. C'est comme ça que le jour de son anniversaire, il a juré allégeance à ce nouveau camp. Qui lui laissait beaucoup plus de possibilité, énormément plus. Tout comme cette liberté qu'il n'avait pas auparavant.

Quelques dates marquantes sont restées dans l'histoire d'Horus. Comme le jour où il est officiellement devenu borgne. Durant sa 21ième année à dire vrai, quelques temps après avoir épousé sa petite-amie. Il avait demandé sa main à l'hiver et au printemps, ils étaient mariés, Horus détestant faire attendre pour ce genre de cérémonie qu'il trouva futile. Ce fut lors d'une journée en forêt qu'il revint le visage en sang et un oeil manquant. Il n'a jamais vraiment voulu dire ce qui s'était produit dans la forêt, un secret qu'il conserve encore à ce jour, probablement parce qu'il en a honte. Tellement honte qu'il a refusé d'en parler à celle a qui il avait juré de tout dire. Elle qui l'a épaulé tant bien que mal, étant beaucoup plus amoureuse de lui qu'il ne pouvait l'être d'elle. Malheureusement, ce n'était pas la parfaite histoire d'amour, mais l'amour était présent quand même. Il l'aimait Horus. Il aimait cette petite poupée parfaite, qui avait cette étincelle de malice dans les yeux et qui savait rivaliser avec son intelligence. Elle est resté en vie juste assez longtemps pour le voir recevoir son diplôme avec les mérites et les honneurs. Mais par la suite, un accident de voiture l'a fauché. Accident qui a gravement blessé Horus, mais où il s'en est sorti. Parce que lui, contrairement à sa femme, lui était un demi-dieu.

Jeune, seul, sans famille, Horus était devenu veuf. Un jeune docteur veuf. Bien que son coeur pleurait, il se jeta dans le travail, devenant médecin pour un cabinet et s'engageant un peu plus au camp. Le cabinet qui l'employait n'était pas très regardant, le laissant imposer ses règles de pratique, ses jours et le laissant faire la plupart du temps. Jonglant avec cette vie, c'est ainsi qu'il poursuivit la sienne, s'occupant avec la haute classe, continuant à jouer avec les contacts de son père pour avoir ce qu'il voulait, s'amusant avec son titre de champion d'escrime. Tout lui était permis, l'avenir lui tendait les bras, alors pourquoi se gêner bien sincèrement? Il est un peu las de la médecine en ce moment, mais il sait qu'il n'a pas besoin de s'en faire... Il sait que les portes d'Harvard lui sont toujours ouvertes et il sait qu'il pourra toucher à tout dans le camp. Parce que bon, qui donc pourrait refuser un bon défi?  Son père lui a appris à être parfait, à toujours se dépasser, à être le meilleur. Et il le serait, quoiqu'il lui en coûte. Un oeil en moins ou pas.

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Liana K. Kennedy

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MessageSujet: Re: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    Jeu 28 Déc - 1:09

I'm sexy and I know it

Tu sais déjà ce que je pense de Horus ( le pseudo quoi... j'suis amoureuse), son histoire, ses pouvoirs, son feat... promis, je te regarderai droit dans l'oeil et je te dis de me réserver un RP Allez courage pour le reste beau brun Perv Wink Wink ( Je viens de tilter... En gros, quand il fait un clin d'oeil, il est dans le noir total )

( Pas besoin du code de bienvenue hein, tu connais déjà la maison )

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Zélie Kingsleigh


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MessageSujet: Re: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    Jeu 28 Déc - 4:00

Believer pour ton titre, c'est tellement canon
+ le feat + le cache-oeil + Déméter, j'aime j'aime j'aime !
De l'inspiration pour ta fiche

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Lyllian-Aaron McLochlainn


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MessageSujet: Re: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    Jeu 28 Déc - 11:09

ouuuuuh What a Face Rebienvenue à toi !
J’aime bien le prénom aussi **
Un boooorgne en plus

Bon courage pour ta fiche

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D. Nawal Khalil

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MessageSujet: Re: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    Jeu 28 Déc - 18:39

Re-bienvenue mec.
(Même si t'es rouge ET QUE JE SUIS PAS D'ACCORD le bleu te serait super bien allé ).
J'aime trop Horus, et puis Colin je ne puis qu'approuver - de même que l'objet magique.
Hâte de pouvoir en lire plus dépêche-toi de me finir cette fiche.

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Horus G. Wayland


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MessageSujet: Re: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    Ven 29 Déc - 2:26

@Aaliyah K. Kennedy C'est toujours un plaisir de t'entendre dire que tu kiffe le perso quand même Et tu m'as eu avec le clin d'oeil, c'est pas possible ( les blagues d'oeil ne seront jamais old ) Et si tu tiens juste à avoir UN SEUL rp, c'est toi qui voit hein, j'avais de la place pour plus

Merci

@Zélie Kingsleigh  J'adore la chanson en plus  Haan, merci mam'zelle disney  et grâce à toi et ta bénédiction d'inspiration, j'ai pu finir cette fiche

@D. Nawal Khalil  Merci meuf Et je sais, j'aurai été beau en bleu, mais que veux-tu, j'préfère les vieux croûlants aux vieilles croûlantes Rolling Eyes  ET  VIENS LIRE, C'EST TOUT LÀ Grazie encore une fois pour tes idées folles d'objets, c'était un plaisir de chercher l'objet d'Horus avec toi

EDIT : J'AVAIS OUBLIÉ LILLY OMG Milles excuses

Donc du coup :

@Lyllian-Aaron McLochlainn Merci à toi J'apprécie beaucoup la petite attention et oui, un borgne, viens pas m'embêter du côté que je te vois pas par contre Merci

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Liana K. Kennedy

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MessageSujet: Re: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    Ven 29 Déc - 16:52

La validation
Toutes nos félicitations!
Bave devant le gif " Comment je m'appelle déjà ? " Horus... Ou devrais-je dire HORUUUUUUUUUS ! Ton histoire, le lien avec l'antiquité égyptienne, l'ensemble des petits détails, bref, j'aime, je suis fan Je pense que tu sais déjà tout ce que je pense de ton rouge ( wink wink -paf t'es dans le noir un dixième de secondes ) Oh et je m'autoriserai à te piquer ta veste, elle est trop cool. Bref, bienvenue à Horus, je VEUX un RP, bouge toi le fessier, tu connais la maison, fais comme chez toi

Ta fiche est maintenant terminée, et maintenant, les RPs vont pouvoir commencer! Cependant, nous te demanderons d'aller remplir quelques formalités avant de te lancer dans l'aventure. Rien de bien long, tu verras.  

Pour commencer, tu peux aller remplir ta fiche de combat, par là! Ça nous permettra de mieux cerner tes aptitudes au combat. Il est aussi temps de choisir tes spécialisations, tu les trouveras en les cliquant sur ce lien. Va aussi vérifier si tu peux passer au niveau suivant, c'est par là que ça se passe !  
Tu as aussi le choix d'aller poster ta fiche de relation, de liens et même ta chronologie personnelle par ici. Ça te permettra de te tenir à jour, de garder un journal de ton activité et de te garder organisé.
Nous te demandrons de remplir le bottin des parents divins, le bottin des noms et prénoms, tes pouvoirs et celui des feat. Ça évite la confusion et ça permet aux nouveaux inscrits de les consulter pour faire leurs choix.  

Pour terminer, nous te souhaitons la bienvenue encore une fois, et nous espérons que tu t'amuseras bien parmi nous!  Si tu as des questions, n'hésite pas à MP un membre du staff, il nous fera plaisir de te répondre.    

☾ anesidora

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Blake E. Davis-Lawson

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MessageSujet: Re: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    Mer 3 Jan - 13:48


Aaliyah K. Kennedy a écrit:
Allez courage pour le reste beau brun Perv Wink Wink ( Je viens de tilter... En gros, quand il fait un clin d'oeil, il est dans le noir total )

Tu m'as tué @Aaliyah K. Kennedy

Je n'étais pas passé par là avant

J'adore le pseudo, le feat, la maman et le camp Tu vas me faire pleurer.
Hâte de RP avec ce bonhomme. Je te rajoute ton niveau et ton pack de bienvenue

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MessageSujet: Re: I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)    


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I let the bullets fly, oh let them rain - ( Horus)
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