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 murphy's laws

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Murphy Wells
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Multicomptes : Luca, Oswin, Maisie.
Date d'inscription : 16/02/2018
Localisation : Nouvelle Rome.

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Parent divin: Bacchus/Vulcain.
Niveau: Alpha (échelon) 6
Ølympians : 400

MessageSujet: murphy's laws   Ven 16 Fév - 13:37

Murphy Wells
feat Cole Sprouse.
  • 25
  • AMERICAIN
  • BISEXUEL
  • BACCHUS/VULCAIN
  • CAMP J.
Fichier n°34590 : WELLS, MURPHY
Surnom : Si l'on oublie les quelques noms d'oiseaux qu'on lui attribue en règle générale, aucun. On l'appelle Murph', parfois, mais pour une lettre en moins, il ne voit pas trop l'intérêt.
Date et lieu de naissance : Né et élevé à la Nouvelle Rome, le 19 juin 1993.
Statut civil : Célibataire.
Signes Particuliers : Mis à part le tatouage du camp, avec le symbole de ses parents divins, pas grand chose.
Occupation principale: Réserviste de la cohorte des serres d'aigle, il a son camion (amélioré et presque intégralement modifié par lui, Sky et quelques camarades de la forge), et vend des crêpes et des gaufres dans les rues de la Nouvelle Rome. (Parfois, il y a aussi des gâteaux ou des pâtisseries, les jours où Mamie s'ennuie dans la cuisine et en fait cent fois trop). C'est le job idéal, et c'est son camion, il est son propre patron : pas besoin de demander la permission pour être en vacances le temps de laisser passer une gueule de bois.
Nombre d'années passées dans le camp : Toute sa vie.

Parent divin : Petit-fils de Bacchus et Vulcain.
Pouvoirs : Ivresse au toucher, qui comme son nom l'indique, lui permet de mettre quelqu'un sous l'influence de l'alcool par simple contact physique : il peut faire l'effet de plusieurs shots, plusieurs verres, rendre un peu joyeux ou complètement arraché, et ça dure le temps d'une consommation d'alcool normale et s'évanouit naturellement.
Technopathie, qui lui permet de communiquer avec les machines (le micro-ondes s'appelle Miranda, et elle est très vulgaire, il a appris tous ses gros mots grâce à elle), mais aussi de les comprendre et de visualiser comme des schématiques de la machine : quand elles malfonctionnent, il sait ce qui ne va pas instinctivement. Ce qui ne veut pas dire qu'il saura automatiquement les réparer.
Armes & objet :  Une machette, un poignard. & un lego qui lui donne accès à internet en permanence, du moment qu'il a un écran.  
Ton défaut mortel : Il ne pense pas qu'il mérite de vivre, donc c'est déjà quelque chose de considérable. Sa culpabilité le bouffe, et la seule chose qui fait qu'il reste aujourd'hui, c'est sa grand-mère. Il ne l'abandonnera pas une seconde fois.
Caractère/Anecdotes
insolent + addict à tout ce qui peut le faire planer d'une manière ou d'une autre + désinvolte + parfois brutal +  convaincu qu'il porte malheur, détruit tout ce qu'il touche, perd tout ce qu'il ose appeler sien + je m'en foutiste au possible + il parle vite, et n'a aucun filtre + il a un langage plutôt coloré, d'ailleurs + s'applique très soigneusement à ne s'attacher à rien ou personne, afin de n'avoir rien à perdre - sans pour autant y parvenir à chaque fois + moqueur + fêtard + faut pas croire : il grogne et il est vulgaire, mais quand il se lance dans ses discours pseudo philosophiques de cinq heures du matin, il en a des choses à dire + pessimiste: il part du principe que tout va mal se finir, donc il ne peut qu'être agréablement surpris + toujours partant pour tout, tant que ça lui vide la tête + toujours une clope au bec, pour le genre et pour s'occuper aussi + protecteur + possessif + nerveux, toujours en mouvement, même pour bricoler deux trois trucs avec ce qu'il trouve dans ses poches + il a beau grogner, il ne mord pas, sauf si on le mord en premier + provocateur, quand il est d'humeur + supporte très mal l'ennui et la solitude + adepte des surnoms : s'il ne connaît pas un prénom ou que celui-ci ne lui convient pas, il renomme ses interlocuteurs. + pas forcément proche de Bacchus, mais aime bien aller discuter avec son équivalent grec, il ne se prend pas la tête, lui + la seule personne avec qui il fait attention à ce qu'il fait et dit, c'est sa grand-mère : il est une toute autre personne avec elle, et parvient même la plupart du temps à ne pas dire de grossièretés + déteste dormir seul.
Dis m'en plus sur toi...
Prénom/Pseudo: sixty.
Age : 23 ans.
Disponibilité: 7/7, je passe tous les jours en général.
Pays : France.
Comment as tu connu BG :
Scénario/PV ou inventé : Inventé.
Le mot de la fin ? : Topinambour. 

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Murphy Wells
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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 13:38

what's left
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Ils l'ont mise dans une petite maison, dans une rue calme. L'infirmière qui passe la voir tous les jours habite à cinq minutes à pied, deux en courant. J'ai chronométré, pour voir. Ils pensaient que ça me rassurerait, mais qu'ils arrêtent de me prendre pour un con : on a tous le temps de crever une bonne centaine de fois, en deux minutes. Il suffit d'un peu de bonne volonté ou d'un mauvais jour pour le destin. Elle sait se débrouiller toute seule, qu'ils répètent, c'est juste ses souvenirs. Ils ont beau insister que perdre la mémoire n'est pas si risqué pour une grand-mère qui vit seule, je n'en crois pas un mot. Elle pourrait oublier qu'elle ne peut pas respirer dans son bain, ou oublier ses clés et rester enfermée dehors, ou oublier qui elle est, ou oublier où elle vit. Et pire, aussi, elle pourrait se souvenir brutalement, dans une maison inconnue sans personne autour d'elle.
Je laisse tomber mon carton sur le palier. Dedans, quelque chose fait cling, puis crack. "Bordel de m..." Je m'interrompts, parce que la porte s'est ouverte et qu'elle me dévisage. Son regard est pétillant - elle est lucide. Ses boucles grises lui encadrent le visage, le rendent encore plus rond qu'il ne l'est déjà. Elle lisse sa longue robe bleue comme une écolière intimidée. "Bonjour, j'suis le nouveau coloc," je lance, juste assez fort pour qu'elle m'entende. (Elle est sourde parce qu'elle est vieille, mais elle prétend que c'est parce que de son temps, les flèches sifflaient trop près de ses oreilles. Je fais semblant de croire que c'est une explication plausible.) Elle émet un petit rire, et je me demande pourquoi les mamies ont cette habitude de se comporter comme des petites filles quand elles sont heureuses. Aucune nana entre 20 et 60 ans ne font ça. Juste les fillettes et les grand-mères. "Je voulais faire une salade, mais je viens de m'apercevoir que le frigo est vide," m'annonce-t-elle. Elle n'a pas l'air de se sentir coupable, puisqu'elle glousse encore. A force, elle comme moi, on a l'habitude. Mamie zappe des trucs, je les lui rappelle ou j'arrange les choses. Ca la rassure, et ça m'occupe. Je ramasse mon carton. "Je peux aller faire des courses, si tu veux." Elle referme la porte derrière moi. La maison sent la fleur de coton. Elle en colle partout où elle le peut, dans ses placards, sur le rebord des fenêtres, le long des meubles. Mon carton retourne s'écraser sur le sol, sur le tapis, cette fois. Mamie disparaît dans le couloir.

Je suis déjà désoeuvré. Ca m'arrive souvent. Quand c'est le cas, ce sont mes pensées qui prennent le dessus - un beau mélange de souvenirs bien pourris, de doutes et de tous les petits trucs qu'on arrive à faire taire en se maintenant occupé. Ou avec une bonne bouteille. J'dis ça, j'dis rien. On a tous nos manières de gérer nos émotions. Les miennes sont plutôt simples : à partir du moment où je perds la capacité de penser correctement, j'adopte.
Je regarde autour de moi. Depuis qu'elle a emménagé ici, Mamie a tout redécoré, au fur et à mesure. Ce n'est pas vraiment nouveau : elle a juste remis tous les bibelots, cadres et photos qui étaient dans la maison de la famille. Le même décor, dans une nouvelle maison. Ca fait une drôle d'impression. Elle, ça la rassure. Je le sais parce qu'elle me l'a dit. Je sais aussi que l'infirmière a dit que ça risquait surtout de la rendre encore plus confuse. Ni Mamie ni moi n'y avons prêté attention. Notre manque d'intérêt pour les conseils médicaux fait partie des choses qui nous lient. Des petits pas légers s'approchent de moi, et Mamie réapparaît. Elle a une bouteille de vin. "La cave n'est pas vide, elle." Il y a de la malice dans ses yeux. Quand elle est lucide, c'est la même personne que j'ai toujours connue. La même grand-mère qui m'a poussé du plongeoir de six mètres quand je n'osais pas plonger à la piscine, qui ne laissait personne lui dire quoi faire, et qui trouvait le moyen de rabattre le clapet de n'importe qui. Aux repas de fêtes, elle était toujours à vaciller entre la sobriété et l'ivresse. Riley était toujours la première à s'en rendre compte - "Mamie a encore trop bu," qu'elle rigolait doucement au creux de nos oreilles. C'était comme le coup de départ pour nos questions les plus farfelues. J'ai du mal à retenir mon sourire. "T'es sérieuse, mamie ? Si l'infirmière nous interdit de nous voir, je leur ferais bien savoir que c'est entièrement de ta faute." Mamie farfouille dans son placard à la recherche de verres à vin. "J'aimerais qu'elle essaie." Elle trottine jusqu'à moi, et soudainement, c'est comme si nous avions toujours été tous les deux, dans son salon. On trinque à notre colocation, et même les photographies ne nous dérangent pas. On discute, on rit, je profite du fait qu'elle soit , pour une fois. Je me sens bizarre, comme si rien ne nous manquait, comme si tout était naturel.
Comme si c'était normal, et que nous n'avions pas tout perdu.

________


Mamie se lève aux premières lueurs du jour, puisque tous les vieux du monde semblent incapable de dormir après le premier rayon de soleil. Ils doivent réaliser qu'il vaut mieux qu'ils profitent de chaque minute qui leur reste. (J'ai envie de dire, on devrait tous faire pareil, parce que les demi-dieux, ça clamse en un claquement de doigts.) Mamie, étant vieille, s'imagine que le monde entier entend au même niveau qu'elle, c'est à dire très très bas. C'est pas le cas. Elle fout le bordel dans la cuisine, et la plupart du temps, elle me réveille. Je ne sais vraiment pas ce qu'ils foutent le matin dans leur cuisine, les vieux, mais ils font toujours un boucan pas possible. Concernant Mamie, c'est possible qu'elle fasse du bruit juste pour m'emmerder.
Comme d'ordinaire, selon mon niveau de gueule de bois, je finis par descendre les escaliers étroits de la maison plus ou moins tardivement, et je me noie dans le café, puis dans les restes de nourriture de la veille, puis dans les boucles parfumées de Mamie quand elle m'embrasse la joue pour dire bonjour. On a un accord, elle et moi : on ne se parle pas si l'un de nous n'a pas bu son café. Sinon, on casse des trucs. Les jours où Mamie perd la boule, on casse des trucs quand même parce qu'elle a tendance à échapper des choses quand elle est surprise, et que ma présence la surprend toujours. Chaque jour est une surprise : vais-je trouver ma grand-mère ou une vieille dame paumée ? Martin Matin peut aller se rhabiller, ma vie est pleine de surprises aussi. Peut-être que ma grand-mère sera redevenue la féroce légionnaire de vingt ans qu'elle était, ou la vodka aunt dont ma mère parlait d'un ton réprobateur, ou la fillette de cinq ans qu'elle a été un jour. Mys-tè-re. C'est pas vraiment sa faute, elle était déjà pas spécialement nette avant, et elle a subit de sales trucs.

Je fouille dans mon carton. Merde, j'ai plus de caleçons propres. Faut que j'aille chercher le reste de mes affaires dans mon appartement. Et que je déménage officiellement. Je garde mon caleçon de la veille, je passerais à l'appartement plus tard. Je suis loin d'être à ça près. J'enfile un vieux t-shirt troué, et je descends dans la cuisine. Mamie n'est pas là, mais je l'entends qui furette dans le salon. Dans ma tête, je fais les paris sur l'état dans lequel elle sera quand j'entrerais dans le salon. La bouteille de vin d'hier n'a pas été rangée, et le grille-pain est allongé sur le côté - il n'arrête pas de se plaindre. C'est mauvais signe. Je me prépare au pire - Riley disait que je méritais vraiment mon prénom. Je me prépare mon café, et sa voix me parvient. "Thomas ?" Et merde. If there is a possibility of several things going wrong, the one that will cause the most damage will be the one to go wrong. J'avale mon café tellement vite que ça me colle la nausée. Je suis pas prêt pour ça. Après que Mamie soit allée dormir, hier soir, j'ai été traîner dans la Nouvelle Rome. J'ai une gueule de bois monstrueuse, et pas la force de faire face à ma grand-mère.
J'aurais au moins dû enfiler un jogging ou un pantalon. J'entre dans le salon.
Mamie est blottie dans son fauteuil usé. Il est moche, ce fauteuil, mais elle l'adore. Il jure avec l'intégralité du salon et jure probablement avec l'intégralité du monde, aussi. Je ne sais même pas d'où il vient - il a toujours été là, toujours été moche, toujours été vieux et usé, toujours été d'un jaune pisse dégueulasse. Sur les genoux de Mamie, il y a un album photo. Elle lève les yeux quand j'entre, et je ne dis rien, j'attends. "Thomas ?" qu'elle répète, comme si elle-même n'était pas trop sûre. J'ai envie de hurler, Tu vois bien que non, mais je la boucle. "Viens regarder les photos avec moi." Mon coeur s'affole. J'aurais dû boire un ou deux shots, pas du café. Ou fumer un joint, avaler une pilule, tout ce qui aurait pu m'engourdir. Je peux supporter tout ce qui arrive à Mamie quand elle dérive, mais pas ça. C'est le pire. Je vais m'installer sur le bras du fauteuil, juste au-dessus d'elle. L'album est ouvert à la première page : Mamie, encore jeune, avec mon père dans les bras, minuscule, yeux à peine ouverts. La légende dit, Myrtle et Thomas Wells. Mamie murmure, "Tu étais si petit, si léger, j'oubliais parfois que tu étais dans mes bras." Je ne réponds rien. Je ne peux pas lui dire que je ne suis pas mon père, mais je ne peux pas lui mentir non plus. J'attends, je serre les dents, et j'irais hurler ou oublier plus tard. Attends que ça passe. Elle tourne les pages, commente les photos. Mon père grandit, et bientôt, ma mère apparaît sur les photos. Jeune, resplendissante, heureuse. "Je le savais, tu sais," dit Mamie. "A la minute où tu as parlé d'elle, je savais que tu passerais le reste de ta vie avec elle." J'ai du mal à respirer. "Je sais," je dis avec la voix qui craque. Ce n'est pas un mensonge,parce qu'elle me l'a déjà dit des millions de fois, en tournant les pages du même album, assise dans le même fauteuil. Une autre page se tourne, et j'apparais, d'abord seul, puis écrasé entre Riley, Nancy et Josh. Je tire la tronche sur la moitié des photos - je me souviens, je détestais ça - mais on a l'air heureux, tous. Mamie caresse tendrement nos visages, sur le papier. "J'étais si heureuse quand Murphy est né... Mais ça ne vous a jamais suffit, avec vos coeurs gros comme le monde." Elle rit doucement, comme si elle venait de faire une blague que personne n'a compris. Je retiens mon souffle."Comment auriez-vous pu résister à ces trois-là ?" Riley, Nancy, et Josh. Les échappés d'un orphelinat pourri comme tous les autres, accrochés les uns aux autres comme à des bouées. Mes parents n'ont pas hésité. Je n'arrive pas à les regarder dans les yeux, même en photo. J'ai envie de vomir, de pleurer, de courir, de frapper, d'être partout sauf ici. Mamie lève un regard chargé d'innocence sur moi. "D'ailleurs, où est-ce qu'ils sont, aujourd'hui ? Tu es tout seul ?" J'articule, "Oui," et je n'arrive plus à inspirer, je n'arrive plus à rester immobile, je n'arrive plus à me retenir. Je referme à peine la porte derrière moi et je ne sais même pas où je vais, mais je cours de toutes mes forces. Mes pieds frappent le sol et le choc résonne dans mes jambes. Je m'arrête quand je suis à bout de souffle. Mon coeur bat tellement fort que je le sens cogner dans tout mon corps, comme s'il donnait tout pour s'échapper. J'émets un son étranglé. Je me sens déjà coupable d'être parti sans rien dire. Elle m'a pris par surprise, j'étais pas prêt pour affronter ça dès le matin. Things get worse under pressure. C'est pas ma faute. C'est pas la sienne non plus.
Je marche pour rentrer. Je ne peux pas la laisser seule.
Et j'ai l'air d'un con, en caleçon.

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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 13:39

what's gone
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If you fool around with a thing for a very long you will screw it up. Je voudrais pouvoir dire que j'étais le frère parfait et qu'on s'entendait à merveille. Je pourrais le dire, aussi, personne à part Mamie ne serait là pour dire que c'est faux. Puis c'est tentant, de laisser la nostalgie et le manque changer mes souvenirs. Mais la vérité, c'est qu'on passait le plus clair de notre temps à se crêper le chignon. Josh volait mes affaires sans arrêt, je m'en prenais à Josh, Nancy prenait sa défense, je m'en prenais à Nancy, Josh allait courir dans les jupes de Riley, qui faisait sa commandante en tant qu'aînée. L'enfer. On passait notre temps à beugler dans la maison, pendant que maman arrangeait des bouquets de fleurs et que papa essayait d'expliquer à Mamie que boire devant les enfants n'était pas un exemple. On était quand même incapables de se passer les uns des autres. Plutôt que jouer chacun dans sa chambre, on préférait largement aller se taper dessus dans le couloir, jusqu'à ce qu'un des parents ne réalise que l'un de nous allait encore hurler à la mort pour un bleu ou une égratignure. Certains vous diront qu'avoir des frères et soeurs, c'est se chamailler parfois mais toujours se réconcilier : non. Avoir des frères et soeurs, c'est choisir de se gueuler dessus plutôt que de profiter d'un bouquin ou d'un jeu vidéo dans le calme de sa chambre. Il paraît que ça s'arrange en grandissant. J'en sais rien, mon expérience familiale s'est arrêtée assez tôt. Pour nous, ça a juste eu le temps de s'empirer quand on a découvert nos pouvoirs. J'avais à peine sept ans, je crois. Riley m'attachait aux barres de l'escalier avec des lianes et me laissait hurler des insultes. Nancy ravageait nos chambres à l'aide de tornades miniatures. Josh nous rendait momentanément sourds. Moi, je les faisais vomir en les rendant ivres avant l'âge. Papa et maman, eux, s'arrachaient les cheveux.
On était heureux quand même. Du jour au lendemain, j'avais deux soeurs et un frère, et eux avaient une maison et des parents. On avait une manière naze de se montrer qu'on s'aimait, mais j'aime bien l'idée qu'on soit le genre de famille à se dire "Je préfère te cogner dessus que de finir mon bouquin préféré", plutôt que le genre à dire "Je t'aime." Papa, maman et Mamie faisaient ça aussi. Ils levaient les yeux au ciel, fronçaient les sourcils, pinçaient les lèvres, épelaient des insultes avec agacement, prononçaient les prénoms des uns et des autres d'un ton réprobateur, laissaient des post-it en majuscules sur les interrupteurs et les portes de placard parce que personne ne ferme rien correctement, c'est pourtant pas compliqué, bordel. Ca faisait froncer les sourcils des parents de leurs camarades, des fois, de voir Mamie un peu pompette nous lâcher à l'école ou papa et maman échanger des paroles colorées en public. Ca en faisait rire d'autres. La plupart comprenaient pourquoi la fratrie Wells avaient un vocabulaire varié en gros mots et autres jurons, au moins. Mais ouais, on était heureux. Jusqu'à. C'est toujours comme ça. "Tout allait bien, jusqu'à." C'est jamais "Tout va bien." et puis le silence. Jamais. Ce n'est pas le genre d'histoire qui se raconte.


Tout allait bien. C'est souvent comme ça aussi. J'avais neuf ans, et tous les quatre, on était entrés dans la légion. On rentrait à la maison avec des histoires exagérées et en se battant pour les raconter en premier. Jusqu'à. In nature, nothing is ever right. Therefore, if everything is going right ... something is wrong. On n'y peut rien, on peut juste s'y préparer.
Papa et maman ont dû partir en mission, un jour et parce que ça n'était pas risqué, parce que ça ne durerait que deux jours, ils ont proposé à Riley de l'emmener. Ca a déclenché une guerre dans toute la maison. Mamie, outrée à l'idée que Riley parte du haut de ses douze ans, Josh, Nancy et moi déchaînés parce que c'était injuste, et nous alors ? Pendant plusieurs heures, la maison a été un champ de bataille. Et puis le calme était retombé. D'abord Mamie, parce que maman avait répété d'une voix douce qu'ils ne laisseraient rien lui arriver. Puis nous quatre, parce que papa avait commencé à devenir très rouge et que l'air crépitait comme un feu de bois autour de maman. Ils étaient partis tous les trois, Riley en nous narguant. Nancy pleurait. Moi, je pensais à ce que Riley me disait tout le temps. If anything can go wrong, it will. Je m'étais enfermé dans ma chambre. Josh et Nancy étaient venus frapper après quelques minutes, mais je n'avais pas répondu. "Tant pis pour toi !" avait crié Josh. Et puis, le silence. Je m'étais endormi, réveillé par les petits coups familiers de Mamie contre ma porte.
Everything goes wrong all at once. C'était ça, le début de la fin, l'instant où nos vies ont explosées en même temps, à Mamie et moi. "Où sont ton frère et ta soeur ?" Ils n'étaient plus dans la maison, même plus dans la ville. On les a cherchés des heures. You will always find something in the last place you look. On a trouvé le post-it à la fin, sur le frigo, entre la liste de courses et les menaces de maman de nous punir si on continuait à boire le jus de fruits à la bouteille. "Oh," a dit Mamie en s'asseyant. C'est ce jour-là qu'elle a commencé à avoir l'air fragile. "Ils ont décidé d'aller rejoindre vos parents," elle a ensuite ajouté, un peu pour elle et un peu pour moi. J'étais jaloux, vexé aussi. Je les bouderais des heures quand ils reviendraient. On a attendu, Mamie et moi, en jouant au Uno sur la petite table devant le canapé.

Bien sûr, ils ne sont jamais revenus.
Le reste n'est qu'une succession de différentes phases de tristesse déchirante puis vide, de hurlements, de léthargie, du reste du monde qui s'accélère alors que j'ai les pieds dans le ciment, de phrases d'excuses et de condoléances, de sanglots au moment où ça nous frappe Mamie et moi, et de solitude aussi. D'un coup, on n'avait plus que l'un et l'autre.


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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 13:39

what's wrong
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Mamie me tient par les épaules. Ses ongles s'enfoncent dans ma peau à travers mon t-shirt, comme des serres. Ca contraste avec son regard doux et chargé d'inquiétude. Je me tortille pour échapper à sa prise, mais elle ne lâche rien. "Tu es sûr de toi, hein ?" J'ai envie de me frapper la tête contre la porte, derrière moi. "Oui, Mamie, j'ai plus quatre ans, lâche-moi," je grogne d'un ton plaintif. Quel pot de colle. "Inutile de réagir comme ça," qu'elle s'offense en me relâchant. Je suis sûr que je vais avoir des bleus. Je lève les yeux au ciel. "Fais pas l'innocente, ça fait deux jours que vous me saoulez avec ça, toi et Miranda." Elle pince les lèvres comme le font toutes les petites vieilles. Chez les autres, ça leur donne l'air méprisant ou juste momifiées, mais chez elle, ça me fait juste marrer.
Ca fait deux jours que je dois partir, avec ceux de ma cohorte qui sont volontaires, pour aller combattre en Haïti. C'est l'une des rares missions que j'ai faites après avoir quitté la légion. Après ce qui est arrivé à la famille, Mamie s'est raccrochée à moi et je me suis raccroché à elle. J'ai quitté la légion dès que je l'ai pu. Et j'ai sombré. Mamie aussi. Elle perd la tête, perd ses souvenirs, et moi, je crois qu'il ne reste plus grand chose de ce que j'étais. Je suis un fantôme au même titre que le reste de la famille, pour Mamie. C'est pour ça que je pars. On nous a dit, C'est la guerre, et il ne reste plus grand chose de moi. Y'a quelque chose de poétique dans le fait de vouloir finir de la même manière que le reste de ma famille. Mais ça, elle ne peut pas le savoir. "Sois sage," je lâche en embrassant ses bouclettes grises. Elle glousse en s'accrochant à mon t-shirt avant d'essayer d'applatir mes cheveux en vacillant, sur la pointe des pieds. "Ne me traite pas comme une jeune fille, idiot." Je fronce les sourcils en la dévisageant. "Quoi ? Tu veux dire que tu n'as pas trente ans ? Mais t'as l'air si jeune !" Elle glousse encore quand je referme la porte derrière moi, et je pars rassuré - je l'ai faite rire, au moins.
Je me sens mal de lui avoir menti, aussi. Mais je suis épuisé, et je n'arrive plus à garder la face devant elle. Chaque matin, je ne sais pas à quoi m'attendre de sa part, et les jours où elle oublie qu'ils ne sont plus là sont les pires. Ces jours-là me font l'effet d'un bain à l'acide, et je donnerais n'importe quoi pour parvenir à sortir de mon propre corps pour échapper à ça. C'est pas sa faute, à Mamie, elle s'en rend même pas compte. C'est la mienne. La vérité est là : je ne suis plus assez fort pour supporter ça - pour la soutenir. Les dernières années sont dans le brouillard, et la solitude est de plus en plus pesante. J'ai appris à noyer le tout dans l'alcool et le reste aussi, mais ça n'est plus suffisant. Notre vie s'est arrêtée le jour où notre famille a cessé de vivre, et elle n'a jamais vraiment repris. Je sais que je dois être là pour Mamie, mais le fait est que je ne supporterais plus une autre nuit sur le sol de ma chambre, saisi par le désespoir et incapable de prononcer un mot, de réagir, de bouger. Donc j'ai décidé d'être lâche.

Haïti est un putain de massacre. Je vibre sous l'effet de l'adrénaline, retrouve la familiarité de la violence pure et des émotions brutes. Je m'y retrouve. Tout ce que j'ai enterré au fond de moi ces dernières années est à nu tout autour de moi. La rage, enchaînée par le désespoir qui me paralysait, s'est libérée. Left to themselves, things tend to go from bad to worse. Je me suis laissé pourrir de l'intérieur, mais ici, tout est pourri. Je suis invisible. Je décide que c'est le moment. J'ai passé trop de temps à vivre comme un fantôme et à vouloir arracher le vide et la douleur à main nues sans y parvenir. Lâche, lâche, lâche. J'adresse des excuses à Mamie, mentalement. Je l'abandonne. Mais je sais que je serais toujours avec elle - que comme elle me confondait avec mon père, elle tombera un jour sur un garçon de mon âge et prononcera mon nom, et il n'y aura aucune différence, pour elle. Et moi, je serais libre. Au beau milieu du champ de bataille, je lâche mon arme et je ferme les yeux.

_______

Je suis penché sur l'outil que je nettoie quand la voix de Skylar traverse la forge. Merde, j'avais oublié qu'elle était là. Je me rends compte, au passage, que je nettoie le même petit marteau depuis une vingtaine de minutes. Je me force à me tourner vers Sky, mais ce n'est pas à moi qu'elle parle : elle plisse les yeux en examinant une des pièces d'un de nos camarades, l'air pas franchement satisfaite. Je lâche mon marteau sur le plan de travail, avant de m'emparer du premier objet venu et de faire mine d'être concentré dessus.
J'ai l'impression d'être observé à la loupe, depuis Haïti. C'était il y a quatre mois. Je pensais que Mamie se serait calmée, après ça, mais je me trompais. Je n'ai jamais accueilli les moments où elle oublie avec autant de soulagement. Mais je comprends, j'ai ce que je mérite. On m'a sauvé à Haïti, de justesse. Et depuis, Mamie est convaincue que je vais tenter de me noyer dans la douche ou tenter de me pendre avec une paire de lacets si elle me laisse seul cinq minutes. Insupportable. Mais je peux pas lui en vouloir - après tout, je suis allé là-bas pour une unique raison, sans aucune intention de revenir. Et je le lui ai dit. C'était moche, le retour, le temps que j'ai mis à guérir, puis les questions. J'ai explosé, elle aussi, j'ai dit des choses horribles et elle aussi. C'est pour ça qu'elle m'a collé à la forge. Elle a embarqué Skylar dans sa paranoïa, et avant que j'ai le temps de dire deux mots, j'avais un camion pourri sous les yeux et Mamie me disait qu'il serait à moi si je le réparais. Une activité, c'est bien pour aller mieux, tu verras. Je déteste quand elle prend son air de vieille qui sait tout. C'est tout ce qui leur reste pour se sentir supérieur, l'âge et le savoir qui va avec. Je me suis pris à l'idée du camion, en revanche. Plus il prend forme, plus je m'imagine dedans. Avec les autres, on en blague les bons jours. On imagine tout ce que je pourrais faire avec. J'en ai une petite idée, mais j'évite d'en parler. C'est compliqué, les projets - ça projette dans le futur. A la place, je me moque ouvertement des propositions des autres. Et puis, les mauvais jours, je reste dans mon coin et je montre les dents quand on s'approche. Aujourd'hui est un mauvais jour. Je balance le cutter que j'avais entre les mains, et je lâche assez fort pour être entendu de Sky, "Je rentre. Il est tard, t'façon." Elle répond quelque chose que je n'entend pas, mais je me tourne vers elle et force un sourire détendu. In case of doubt, make it sound convincing. C'est mon optique depuis que je suis revenu. Que Mamie arrête de stresser, qu'on arrête de m'observer comme si j'allais soudainement prendre feu et disparaître.
Je ne rentre pas tout de suite à la maison. Je fais un crochet par l'un des bars de la Nouvelle Rome, où je croise quelques connaissances. Je bats Keith à un concours de shots, j'imite les gamines qui dansent la macarena comme si elles innovaient, et je quitte le bruit pour aller me poser aux abords de la ville, au calme. Je fume une clope, puis deux, puis trois, et j'empile les mégots par terre à côté de moi, en me demandant ce que serait ma vie si personne n'était allé en mission ce jour-là. Puis, je me demande ce que serait la vie de Mamie aujourd'hui, si je n'étais pas revenu de Haïti. La culpabilité me donne envie de vomir.
Quand je rentre, je manque de tomber dans les escaliers. Je fais un boucan pas possible, mais quand je m'arrête pour écouter, j'entends que Mamie ronfle doucement depuis sa chambre. Ca me fait sourire, malgré tout. Une fois dans mon lit, je fixe le plafond des heures. J'aurais dû rester plus longtemps au bar. Les shots ne font plus effet depuis longtemps, et ma gorge brûle d'avoir trop fumé. Je me force à fermer les yeux. Smile... tomorrow will be worse.

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Mingus Hayes
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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 15:17

Wesh, ça se multiplie dis donc What a Face

Rebienvenue à toi avec ce perso qui à l'air d'être un AMOUR !
Nan en vrai il a l'air vachement cool avec son côté pas commode et tout. Franchement il me rend grave curieux sur ce qu'il va donner en rp et tout mais... wah la vache ! c'est quoi tous ces messages pour l'histoire ?!
Je plains nos pauvres admins !

Enfin bref, bon courage pour la fichette et m'en fous tu me réserves un lien et un rp What a Face

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Liana K. Kennedy
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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 16:08

Comment elle va Mamie ? Lia demande pour moi hein

Tu sais déjà tout ce que je pense de Murphy, il gère la fougère. Courage pour ce qu'il te reste mon canari, et sache que je veux des liens que ce soit avec Lia ou avec Sky Perv Surtout que bon, il a dragué Lia en lui promettant une soirée chez sa collocation de grand mère, moi j'dis, ça rapproche Tu sais ou me trouve mon coquelicot des îles

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Murphy Wells
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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 17:01

Nimbus -
Il est pas si désagréable, promis Et, oui, j'ai peut être un peu abusé sur l'histoire, je me laisse emporter trop facilement Arrow
Merci, et puis je te garde lien et rp au chaud, of course

Stefani - Mamie te passe le bonjour, elle a hâte que tu viennes prendre le thé avec elle.
Merci, et je te réserve une place dans mes liens tous comptes confondus, et une place spéciale pour Lia chez Mamie  

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Cosimo V. Antonelli
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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 19:03

MURPHY + COLE + ROMAIN

Franchement, tu me régales, j'adore !
J'ai hâte de découvrir ce petit gars en RP.

Courage pour la suite

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Katrina Vajra
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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 19:49

Roma victor !

Re-bienvenue.

Insouciant, je-m’en-foutiste, fêtard ? T'appuie sur tous les bons boutons toi !
Je t'aime déjà

Bon courage pour la suite

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Ariel T. Des Fontaines
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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 20:55

Sprousse + Un caractère assez trempé + Un fêtard = Je crois qu'une idée de lien germe dans mon petit crâne!
En tout cas, re-bienvenue chez toi! I love you

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Murphy Wells
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MessageSujet: Re: murphy's laws   Ven 16 Fév - 23:13

Cosimo - Héhé contente que mes choix te plaisent Merci I love you

Kitkat - Merci Et la mamie, elle est pas dans les bons boutons ?

Ariel - Oooh mais dis moi tout Et merci I love you

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MessageSujet: Re: murphy's laws   Dim 18 Fév - 16:31

Attendez quoi j'étais pas passée ici ? Mais j'étais où pendant ce temps wesh ??
Alors TU SAIS TOUT CE QUE JE PENSE DE MURPHY
Donc je vais juste te dire que jtm, qu'il est trop cool, que COLE et ROMAIN alors là je suis dans l'acceptation la plus totale. Garde-moi des liens, des rps, de TOUT on va faire DE GRANDES CHOSES !!
Luv ya. What a Face

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MessageSujet: Re: murphy's laws   Dim 18 Fév - 17:36

Rebienvenue par ici ! Un ensemble qui a l'air prometteur
Bon courage pour ta fiche

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Aurora R. Smulders
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MessageSujet: Re: murphy's laws   Dim 18 Fév - 18:00

Ce personnage trop bien. Vous avez le don de créer des perles!!

Franchement, il est trop cool ! Rebienvenue

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MessageSujet: Re: murphy's laws   Lun 19 Fév - 7:03

Moi j’ai juste envie de dire : aaaaaah ouais ouais ouais ouais
Re-bienvenue et bon courage <3

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