Bloody Gods
Le forum est actuellement fermé pour une durée indéterminée. Merci de votre compréhension
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Chuuut, je suis juste derrière toi - Sacha

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
avatar
Sacha Parker-Evans


Messages : 2
Date d'inscription : 04/07/2018
MessageSujet: Chuuut, je suis juste derrière toi - Sacha   Mer 4 Juil - 23:58

Sacha Parker-Evans
feat faceclaim
  • 33 ans
  • Américaine
  • Bisexuelle
  • Deimos
  • À déterminer
Fichier n°34590 : Parker Evans/ Sacha
Surnom : Ombrage
Date et lieu de naissance : 01/03/1983
Statut civil : Hautement dysfonctionnelle et incapable de stabilité
Signes Particuliers : Brulure sur la cheville droite, elle porte aussi de nombreuses bagues aux doigts
Occupation principale: À déterminer
Nombre d'années passées dans le camp : x ans

Parent divin : Deimos
Pouvoirs : - Expression de peur catatonique : Sacha a le pouvoir de provoquer une sensation d'effroi chez son protagoniste : Son cœur s'emballe, ses visions deviennent cauchemardesques et à ses oreilles murmurent des voix malsaines. Ce qui fige la victime pendant 10 secondes voire plus si la victime à une condition humaine.
Capacité à se mouvoir à l'intérieur des ombres : A condition de bien se concentrer, Sacha peu se déplacer d'une ombre à une autre dans un périmètre d'un kilomètre. Elle peut aussi utiliser les ombres afin de dissimuler sa présence.  
Armes & objet :  Elle possède deux dagues qu'elle porte en permanence dissimulée sous ses vêtements.  Quelques unes des bagues qu'elle porte au doigt sont creuses et la fourbe y cache souvent du poison ou des somnifères au cas ou elle doit se sortir d'une situation.
Le pendentif qu'elle a au cou est en forme de faux, lorsqu'elle est libérée de sa forme originelle, c'est son arme de prédilection.
Ton défaut mortel : La luxure
Caractère/Anecdotes
Déterminée, les enfers l'auraient déjà emporté sinon - Égoïste, ne lui parlez pas de grande cause et du sauvetage de l'humanité, elle ne pense qu'à elle et n'agira que pour elle, Subtile : Elle sous entend, embrouille et déstabilise - Fourbe : Elle vous trompera, ne vous faites aucune illusion, si elle peut sauver ses fesses au lieu des votre, elle vous trompera. - Sarcastique : Même son humour est ombrageux - Blasée - Violente :Dans ses mots et dans ses actes, quand elle frappe, elle s'assure de frapper fort - Flegmatique : Levez vous tôt, si vous essayez d'énerver cette tête à claque, elle se foutra de votre gueule mais jamais elle ne s'emportera - Vicieuse : Elle tord la morale et fait naitre le vice, le vice c'est beau, le vice c'est excitant -Charmeuse : Elle sait comment parler, elle sait comment toucher pour vous manipuler juste à souhait Insolente et acerbe : Sa langue ... pourquoi diable lui a t'on donné une langue ?!
Dis m'en plus sur toi...
Prénom/Pseudo: Nana
Age : 25 ans
Disponibilité: 4 jours sur 7
Pays : France
Comment as tu connu BG : Top site
Scénario/PV ou inventé : Inventée
Le mot de la fin ? :                

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Sacha Parker-Evans


Messages : 2
Date d'inscription : 04/07/2018
MessageSujet: Re: Chuuut, je suis juste derrière toi - Sacha   Jeu 5 Juil - 0:07

L'histoire
L'histoire

[UN MINIMUM DE 700 MOTS VOUS SERONT DEMANDÉS]

« Maman ! »

D’un ton assez ferme pour qu’elle me regarde, sans vraiment se rendre compte de ma présence. Les yeux vides, les lèvres sèches légèrement blanchies et craquelées, elle respire la médiocrité … ma mère. De sa voix mielleuse elle tend la main vers moi « ma petite chérie, t’inquiète pas, ma’ … maman va bien » et la voilà qui essaie de se lever de ce sofa crasseux qui lui serre de couche. Ses os visibles sous sa peau heurtent le sol et le peu d’estime que j’ai pour elle s’écrase avec. Je recule d’un pas, ne sourcille pas – cette scène a un gout de déjà-vu qui accompagne son odeur de pisse et de bile.

« Lève-toi maman »

Sans délicatesse j’empoigne son avant-bras, la traine sous la douche et lui assène un réveil glacé, à défaut de pouvoir lui vomir au visage tout le mépris que j’ai dans la gorge. Je l’aime, ma mère, je l’aime parce que je suis obligée de l’aimer, je l’aime parce que c’est ma mère mais si j’avais eu le choix, j’aurai fait le choix de ne pas l’aimer. Parce que ma mère ne m’aime pas, elle n’a pas besoin de m’aimer, elle a besoin d’héroïne, de speed, d’oxy mais elle n’a pas besoin de moi. Je me laisse tomber sur la cuvette des toilettes et tourne assez la tête pour l’observer du coin de l’œil et je hurle intérieurement je hurle jusqu’à bouillir à l’intérieur … je hurle au ciel ou à l’enfer - que sais-je- de la faire disparaitre. Et je hurle tellement fort au creux de ma gorge que j’ai presque l’impression de m’entendre crier, jusqu’à ce qu’elle se tourne vers moi et que son regard vide ne prenne la forme d’une expression d’effroi. J’ai 14 ans et je ne le sais pas encore mais je viens de perdre ma mère.

La suite s’est enchainée beaucoup trop vite pour que je puisse comprendre, ma mère n’est jamais revenue de cet état de catatonie. Elle ne supporte pas l’obscurité et moi … moi elle me craint comme le diable. Elle est hospitalisée en psychiatrie, je ne sais pas pour combien de temps et à mesure des visites ponctuées par des cris d’effroi de sa part, j’ai arrêté de demander au médecin si son état s’améliorait. Mineure et non reconnue par un père dont j’ignore absolument tout, je suis placée sous la tutelle de mon oncle Larry. Mon oncle Larry, cet oncle qu’on évite d’inviter aux réunions de famille, tout comme on zappait ma mère. Cet oncle aux tendances racistes, au langage homophobe et politiquement incorrect. Larry est une raclure, un menteur et un manipulateur et pendant mon adolescence il m’apprend que la seule et unique chose qui importe est ma propre survie. Il est peut-être le pire des hommes, mais il ne me ment pas et sa bêtise me fait rire, avant … à la maison, rien ne me faisait jamais rire. Les années passent et les bouteilles vides s’amoncèlent sur le sol, Larry boit, il boit pour oublier qu’en fait, il n’a absolument rien fait de sa vie. Il est né dans cette banlieue paumée de Salt Lake City et il y crèvera certainement, tout comme moi. Je ramasse les bouteilles derrière Larry, je ne le juge pas, après tout il y a un temps … il arrivait à me faire rire.

Je fête mes 17 ans avec un jour d’avance, pas parce que je trouve ça cool, non. Je pense que ça porte malheur. Seulement Larry s’est trompé de date et devant son effort surhumain pour tenter de m’organiser une fête en duo, je n’ai pas voulu le blesser. Je souffle ma bougie sur ce cupcake industriel de chez Wal-Mart, je bois quelques verres de vodka et Larry toute la bouteille, il me parle de ce que racontait ma mère sur mon père, qu’il était exceptionnel, que c’était un dieu. Comme le dit mon oncle, ma mère a toujours été un peu tarée. Je suis bourrée et lui aussi, je finis par m’endormir alors que lui continuera d’enchainer les verres. C’est l’odeur du brulé qui me réveillera, cette clope allumée à la main de mon oncle aura raison de lui. Il est mort et moi, je vois à peine devant moi, mes poumons brulent, respirer me fait souffrir, marcher me fait souffrir, vivre me fait souffrir, je vais mourir … je le sens que je suis en train de mourir. Je tourne la tête vers la fenêtre du salon, qu’elle explose, qu’on vienne me chercher là ! Maintenant ! Je vais mourir. Je ferme les yeux par lâcheté et une légère brise qui caresse ma peau me fait les ouvrir de surprise. Je suis derrière l’arbre du jardin, sous son ombre, éclairé par le lampadaire d’en face. Je me sens vaseuse, un peu dans le coton, je crois entendre les crépitements de la maison qui brule derrière moi, je ne sais plus, je sombre complétement.

« Ou est-ce que je suis bordel ! »

Me voilà entrain de gueuler comme une idiote tout en tournant sur moi-même pour essayer de comprendre l’endroit où je me trouve.

« Répondez Merde ! »

Je perds ma voix à essayer d’entendre une réponse, pendant une heure, peut être deux jusqu’à ce qu’une voix me fasse sursauter. Je me retourne, aperçoit cette créature mi bête mi-homme, avant de m’évanouir à nouveau. Le réveil est difficile, ma réalité aussi, je ne suis plus Sacha, fille d’une droguée cinglée, mais fille d’un dieu … Deimos.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
avatar
Ayane Agana-Béléa


Messages : 16
Multicomptes : Aucun
Date d'inscription : 26/06/2018
Localisation : Herakles colony

My quest
Parent divin: Apollon
Niveau:
Ølympians : 400
MessageSujet: Re: Chuuut, je suis juste derrière toi - Sacha   Jeu 5 Juil - 13:32

Oh !!! Une fille de la terreur qui ne connait pas son camp ! Je ne suis moi-même pas validée mais je te souhaite quand même la bienvenue.

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé


MessageSujet: Re: Chuuut, je suis juste derrière toi - Sacha   


Revenir en haut Aller en bas
 
Chuuut, je suis juste derrière toi - Sacha
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Patraque, fatigué juste envie de parler
» juste un petit rajout qui me semble vraiment essentiel vous me direz ok?
» Lecture spermogramme :-(. Je suis perdue...
» Ca veut dire quoi, "juste logique"?
» Je suis en crise depuis 3 jours

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Bloody Gods :: The Fates :: Who am I ?-
Sauter vers: